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  • Transcultures 2013, le réseaux comme support de création – arts.numeriques.info, une plate-forme web pour les créativités connectées

    juillet 31, 2012

    En soutenant le projet de recherche arts-numeriques.info initié par l’artiste Jacques Urbanska (début 2010), Transcultures entendait dynamiser les arts multimedias en croisant les compétences ainsi que les circuits de diffusion. A ce jour, il existe encore peu d’overview pour ces créateurs qui ont intégrent les nouvelles technologies et le Web en devenir. Il s’agissait pour Jacques Urbanska et Transcultures de développer des outils avec des veilles permanentes, des lieux d’intersection, d’information mais aussi de collaboration et de diffusion sur la toile en interaction avec d’autres espaces virtuels et physiques.

    Nous avons rencontré son concepteur qui nous en dit plus sur ce projet en plein développement et qui à ce stade premier a déjà réussi à fédérer nombre d’opérateurs/créateurs/œuvres/projets numériques de part le monde, mais également de la Fédération Wallonie-Bruxelles et à leur donner une visibilité en lien avec l’international.

    Pouvez-vous nous faire un rapide bilan de ce travail mené dans le cadre de arts-numériques.info que vous avez initié voici bientôt 2 ans ?

    arts-numériques_anthologie-textes_transcultures-2012Jacques Urbanska : Début 2010, j’avais fini la première phase de mon projet Anathèse (initié avec François Zajega et qui avait reçu le soutien de la Commission arts numériques de la Fédération Wallonie-Bruxelles fin 2009). Ce projet performatif comportait la création d’une base de données Web. J’avais donc rassemblé une base de données de plusieurs milliers d’entrées, reprenant des structures, des blogs, des festivals, des magazines, des bases de données, des émetteurs d’appels à projets… faisant partie d’un milieu « arts numériques » de facto. Tout était classé, répertorié, détaillé, et mon plus grand désir était de partager le fruit de mes recherches le plus vite possible (en fait c’était une période étrange de classement boulimique). J’ai mis mon projet artistique entre parenthèse et j’ai commencé un blog (digital-arts-numeriques-diary.be), mon but était simplement de partager : j’avais décidé d’écrire un article par jour, et ce pendant 6 mois, 7 jours sur 7. Après quelques mois, je suis rentré en contact avec toute une série de structures et de personnes, dont Malo Girod de l’Ain, directeur de Digitalarti(plateforme-média-lab de référence pour la création numérique). Nos nombreuses discussions et son soutient ont été importants dans le développement de mes recherches.

    Je voulais créer, à terme, un outil sémantique capable de parcourir le web pour ramener tous les appels à projets susceptibles d’intéresser les artistes multimédias. Une espèce de moteur de recherche « google barre » intégré à un navigateur, dans laquelle il suffirait de taper des mots clés pour avoir des réponses très pertinentes.

    Aujourd’hui, cet outil n’est pas encore tout-à-fait là, mais plusieurs maquettes ont vu le jour. Ma recherche est terminée et je l’ai intégrée dans mon projet artistique (rebaptisée WebWailingWall). Que reste-t-il de ces deux années ? Ce qui était au départ mon « bac à sable » est devenu un portail qui comprend mon blog, des moteurs de recherches, une veille journalière, une forte présence sur différents réseaux sociaux innovants, une base de données, des milliers d’informations automatiquement mises à jour, une communauté facebook et twitter (@arts_numeriques@digitalart_be@processing_org…) fortent de plusieurs milliers de followers….

    Le portail diffuse, en outre, chaque jour, des dizaines d’appels à projets/résidence de par le monde et des recherches sont possibles. Enfin, mi 2012, la collaboration avec Transcultures, Centre des cultures numériques et sonores installé à Mons et rayonnant aussi dans la Belgique francophone et à l’international, est devenue plus étroite et nous avons décidé de lancer plusieurs projets ensemble à moyen ou à long termes.

    En plus de cette recherche spécifique aux arts numériques, le projet a aussi généré une trentaine de veilles Web sur d’autres sujets (qui me serviront pour mon projet artistique) : On peut y retrouver des champs d’investigation comme la catastrophe de Fukushima (@fukushima_actu et @fukushima_fr), les différents mouvements sociaux qui secouent le monde (@revolution_info@Occupy_USA@Occupy_www,@OccupyBelgium), des veilles sur des sujets plus précis d’actualité (@sarkozy_info@Belgique_info,@anti_fn@OccupyWomen@medseapollution)…

    Quelles ont été les principales difficultés que vous avez dû surmonter ?

    Je pense qu’au début, Philippe Franck, directeur de Transcultures (ou mes autres « partenaires), ne comprenaient pas très bien où je voulais en venir, il faut dire que, au-delà d’une certaine intuition et d’une intention forte, j’avais encore du mal à bien circonscrire ce projet qui peut se révéler à géométrie variable et donc à l’expliquer en terme simple. Je savais qu’il y avait un problème au niveau de la circulation de l’information, que peu d’artistes étaient au courant de la multitude d’appels à projets/résidences lancées par des structures qui étaient en demande. Mais je n’arrivais, ni à bien le démontrer, ni à envisager de proposition claire (ou tout du moins réaliste). Je savais également que « TransWeb », la section de Transcultures développant des projets Web, cherchait à se redéfinir depuis quelques temps, simplement parce que Transcultures a développé énormément de projets (festivals, résidences, échanges, expositions, événements hybrides…) ici et à l’étranger et qu’il fallait faire des choix. On a donc eu pas mal de réunions enflammées, mais il a fallu attendre que tout ça se mette en place, que ça se clarifie. Cela s’est fait à la faveur de la Biennale des cultures numériques, Les Transnumériques, que Transcultures a organisée en mai/juin 2012 (Mons et Bruxelles), où j’ai été invité à participer.

    Pourquoi avoir choisi de travailler avec Transcultures ?

    jacques-urbanska_percept_transcultures-2012Pour toute une série d’évidences dans un premier temps : Transcultures avait co-produit mon premier projet « arts numériques » ; il y avait déjà une certaine confiance, un véritable soutien et un dialogue régulier. Venant des arts de la scène (Conservatoire Royal de Liège), l’approche réellement interdisciplinaire de Transcultures m’intéressait également. Je voulais en tous cas, une structure publique, d’ « intérêt général ». Transcultures est une des 2 structures pionnières pour la création numérique en Wallonie-Bruxelles (la seule en Wallonie d’ailleurs) ; c’était vraiment très important pour moi de revenir sur la Belgique francophone après avoir regarder ce qui se faisait ailleurs.

    Pour finir, je dirai qu’il y a cette accointance chez Transcultures pour le réseautage, le travail en réseau (je ne parle pas du web cette fois, mais d’humain à humain), le tissage de lien et le partage… C’en est presque devenu une marque de fabrique, de tradition que chacun des projets suscités ou liés à Transcultures essaient non seulement de perpétuer, mais de redéfinir aussi. Cette approche « connective » convenait parfaitement au projet.

    Quels sont vos projets concrets pour l’année 2013 ?

    Je dirais que le calendrier s’étalera plutôt sur 2 ans, jusqu’en 2015, année de Mons Capitale européenne de la Culture auquel Transcultures participera. Pour commencer, il y a d’abord TransWeb bien évidemment, qui pourrait devenir un laboratoire de recherche et de développement Web, non seulement pour produire des projets propres à Transcultures, mais au-delà pour prendre en charge aussi les volets pédagogique et social susceptibles de réunir d’autres artistes, structures et projets numériques.

    Dans le concret et l’immédiat aussi, il y a l’ouverture de plusieurs portails spécifiques, dont un premier (sur les arts sonores, ce qui n’existait pas vraiment sur la toile) qui prendrait place sur le site citysonic.be (associé au festival international des arts sonores, lequel est en lien avec d’autres structures, événements et artistes) et un deuxième sur le site de la transnumeriques.be (là aussi avec également un réseau qui excède celui de la biennale). Ce sont deux lieux Web qui sont très fréquentés lors des festivals qui y sont associés, mais qui étaient moins actifs hors période événementielle. Il s’agira dans un premier temps de transformer cela et de proposer 2 véritables plateformes d’informations et d’échanges là encore dans un esprit fédérateur et ouvert à plusieurs publics.

    TransWeb va également reprendre son activité d’entraide, de passation du savoir Web. Offrir à de petites structures (pas seulement artistiques) des outils légers et performants, des conseils en community management, en veille Internet… pour des prix défiant toute concurrence. La « cible » de TransWeb, ce sont des personnes qui n’ont pas un gros budget, mais qui ont un peu de temps et l’envie d’une certaine autonomie. Des projets plus spécifiques se mettent aussi en place via mycommunitymangement.be ou le projet le webaducoeur.be (plusieurs fois présenté en 2012, dont une fois à la biennale Transnumériques).

    Il y a aussi un gros chantier, mis en route depuis quelques mois déjà, sur la diffusion des arts numériques et sonores par Transcultures. Une redéfinition des objectifs et surtout une complète transformation des moyens et des outils mis en oeuvre. Cela passe, tout d’abord, par l’optimisation de la vitrine de Transcultures qu’est son propre site Internet (et surtout la section diffusion). Mais pas seulement. Il est encore trop tôt pour en parler, c’est un projet qui demande des ressources et du temps… certains changements seront flagrants et rapides, mais la plupart seront sur le long terme.

    Enfin, et sans trop dévoiler certains projets en gestation, il y a également une volonté de continuer à soutenir des initiatives du type SPAMM (le « Super Art Moderne Museum » qui a été présenté physiquement pour la première fois à Bruxelles, à Galeries, lors des Transnumériques 2012 avec des dizaines de création en ligne par des artistes internationaux) ou de proposer de nouveaux concepts d’artlabs, en ciblant de nouveaux publics. Sans oublier la poursuite des projets européens en réseaux déjà entamés par Transcultures : PINC (nouveau projet de plate-forme pour les cultures nomades et innovantes regroupant des opérateurs de 7 pays européens), Park in progress (avec le réseau des Pépinières européennes pour Jeunes Artistes) ou d’autres avec le Canada (Montréal, Québec…).

     

    Qu’en est-il de vos projets plus directement artistiques –nouvelles formes d’installations, performances…- que vous développez en reliant la dimension physique à celle du réseau, avec un intérêt particulier pour les mutations sociétales ?

    jacques-urbanska_iframe_transcultures-2012Ils suivent leur chemin. Je suis plutôt un créateur assez lent. Je produis peu. En ce qui concerne l’installation en réseau iframes, une maquette de travail a été présentée (en complicité avec Vincent Paesmans), avec succès, lors de la dernière édition des Transnumériques, dans l’exposition Connectic’arts à la Maison des Cultures de Saint-Gilles. Cette première proposition « in progress » a intéressé le Mundaneum à Mons, qui l’a sélectionnée pour son exposition Renaissance 2.0. Elle a été adaptée (un merci à Lionel Maes de la Villa Hermosapour son aide) et se retrouve donc en projection centrale dans ce magnifique centre d’archives, précurseur de l’Internet, jusqu’en mai 2013. La finalité du projet dont le titre générique est WebWaillingWall (le Mur des Lamentation Web, un énorme mur Web interactif) à plusieurs volets… cela prendra un peu plus de temps, je dirais que je recommencerai certainement à travailler dessus dans le courant 2013. Son sujet étant les différents mouvements sociaux qui secouent le monde, je pense qu’il sera, malheureusement, toujours bien d’actualité dans les années qui viennent…

    Propos recueillis par Julien Delaunay
    fin juillet 2012

  • City Sonic #10 @Mons (+ Bruxelles et Huy)

    juillet 16, 2012

    10eme anniversaire du festival international des arts sonores

    Mons 01 > 16.10.2012

    + Bruxelles (L’iselp 23.08 > 15.10 ; Galeries 28.09 >14.10)

    + Huy (Dédale 07.09 >07.10)

     

    Né en 2003 à Mons, à l’initiative de Transcultures et de la Ville de Mons, City Sonic fête cet été ses 10 ans de création sonore dans la cité du Doudou sonore mais aussi à Bruxelles et à Huy.

    City Sonic ouvre grand les portes du son dans toutes ses dimensions contemporaines et propose des créations et diffusions adaptées dans l’espace urbain (parcours sonore) et patrimonial : installations, performances, concerts, ateliers, formations, bornes multimédia…

    charlemagne-palestine_dark_transcultures-2012A Mons, City Sonic maintenant co-organisé par Transcultures et lemanège.mons propose un grand parcours sonore au centre-ville(point de départ Salle Saint-Georges, Grand Place) présente desinstallations/créations entre autre de Baudouin Oosterlynck, Charlemagne Palestine, Alexander MacSween, Gauthier Keyaerts, Christophe Bailleau, Christina Kubisch, Max Neuhaus, Emmett Williams, Douglas Henderson, Etienne Bultingaire Edith Dekyndt, Pieter Fries (+G. Cela, M. Charles JJ, C. Guigny ; L. Laarai), Arnaud Paquotte, Christian Rizzo, Nicolas d’Alessandro (+A. Pon, J. Wang) , Archipel… et des concerts, performances (ouverture avec Laptop Orchestra vs Michel Doneda + Macheen 31.08, Rodolphe Burger (live solo) 04.09 ; Sonic Mix avec Digital Breakfast + Rebeka Moore/Sexy Sushi DJ Party 07.09, Sonic Garden Party 09.09, Pixellations de ChampdAction + reFLEXible 12.09…), ateliers (Sonic Kids 15.09), rencontres et Sonic formations.

    Le parcours des arts contemporains en ville, Dédale, piloté par le Centre culturel de l’arrondissement de Huy présente du 07.09 au 07.10 (vernissage le 06.09 : performances électro) des œuvres City Sonic de Jean-Paul Dessy + Isabelle Françaix, Colin Ponthot, Eric Van Ossealer, Stéphane Kozik + Perrine Joveniau, Isabelle+Paradise Now… ainsi que des créations (de Gauthier Keyaerts, Jules Nerbard…).

    A Bruxelles, vous pourrez découvrir l’exposition L’oreille internede Julien Sirjacq (à partir des archives de Boris Vinogradow) qui ouvrire le 23.08 jusqu’au 15.09 puis l’exposition Sonic Cinema à Galeries (œuvres audio-visuelles de Ramuntcho Matta + Brion Gysin, Hanzel & Gretzel + Gerard Malanga, Christian Vialard, Pierre Belouin, Cléa Coudsi+Eric Herbin, Eeckhout+Herickx, Christian Frisson, Régis Cotentin, Natalia de Mello + The Acktivist,…) du 28.08 (performance d’ouverture le 27.08 : People like us dans Gender collage) jusqu’au 14.10 et enfin à Flagey City Sonic#10 se terminera le 16.10 avec des projections de films d’Alexis Destoop et une City Sonic Party animé par Rafael Munoz.

    Au plaisir de partager ces écoutes poétiques avec vous !

    city-sonic_logo-orange_transcultures-2012

    (suivez toutes les news City Sonic via le flux rss de son site ou sa page facebook)

  • Atelier City Sonic / Emergences sonores – 02.07 > 07.07.2012

    juillet 14, 2012

    @ Mons > Arts²

    Un atelier initié par Transcultures est mené en ce début juillet à Arts² (Ecole d’Art et Conservatoire de Mons) par Stéphane Kozik (Livescape, Digital Breakfast) avec des étudiants d’écoles d’art (dont Arnaud Eeckhout, Vivian Barigand de Arts², Timothée Zamtho des Beaux Arts de Tournai) partenaires de City Sonic (dont Art²/Mons) pour préparer une sélection d’émergences sonores (installations d’étudiants) qui seront présentés dans le parcours sonore City Sonic (du 1er août au 16 septembre à Mons, vernissage le 31 août à 17h30).

  • Impala Utopia – Unité 01 @ La Louvière (Métropole culture 2012)

    juillet 14, 2012

    Dans le cadre de l’exposition
    Promenons-nous dans les bois?

    La Louvière

    Du 02/06/2012 au 26/08/2012

    A l’occasion de La Louvière, Métropole culture 2012, le centre culturel régional du centre propose Promenons-nous dans les bois? Cette manifestation d’art curieux invite les curieux à voir ou à entendre: arbres d’acier, champignons textiles, figures de chêne sculptées en ombres figées, arbre musical, greffes de bois excentriques, feuillages d’aluminium, souches d’une forêt déchantée ou bruissements de nature digitalisée. Dans ce cadre, le collectif Impala Utopia (Jérôme Abel, Jérémie Boyard, Colin Ponthot) a créé Unité 01 (double sonore), un dispositif interactif aménagé dans un container posé dans l’espace public.

  • Transnumériques #4 – Après le cinéma de Gregory Chatonsky

    juin 18, 2012

    Après le cinéma de Gregory Chatonsky, exposition d’œuvres numériques et audiovisuelles de Gregory Chatonsky

    Vernissage le 21 juin – 19h30 (ENTREE LIBRE) 

    Du 22 juin au 15 juillet 

    De 12h00 à 18h00, fermé le lundi

    GALERIES

    Entrée 5 euros (Réductions spéciales : www .galeries.be)

    Pour clore cette quatrième édition des Transnumériques en beauté, Transcultures et GALERIES sont heureux de vous convier au vernissage de la dernière exposition qui animera le festival, Après le cinéma de Gregory Chatonsky, ce jeudi 21 juin à 19h30 à GALERIES dans la Galerie de la Reine à Bruxelles.

    « Le cinéma, dès son origine, a dialogué avec d’autres disciplines et n’a cessé de faire des citations. Ce jeu des citations et de références est caractéristique du postmodernisme et doit sans doute être articulé avec une autre fin. Celle dont le cinéma depuis son époque muette n’a cessé de prendre la mesure. Si par ailleurs le cinéma ne cesse de raconter son origine mythique, alors il est sans fin au sens où il ne cesse de finir. Et cette (in)finitude, le numérique lui-même n’a cessé d’en parler, se rêvant parfois comme la relève du cinéma, utopie d’une fin qui serait aussi un nouveau commencement permettant de réaliser ce qui avait été enfoui dès l’origine. Le numérique s’est présenté comme la clôture du cinéma rendant disponible tous les films par le téléchargement, les connus comme les inconnus, mettant les œuvres toutes sur le même plan et construisant une attention égale du public. Le numérique, son discours et son idéologie, mis en avant l’interactivité, l’immensité des médias qu’il était à même de manier pour créer des histoires infinies, c’est infini qui aurait mis à mort le cinéma, qui enfin lui aurait donné fin, une fin définitive, une vraie fin. Mais ce fantasme d’un second cinéma, est celui d’une seconde révolution, thématique bien connue dans la modernité. Pourtant quelque chose manque et c’est ce manque qui est perçu… »  G. Chatonsky

    Avec entre autres œuvres de Grégory Chatonsky (sélection en cours) :

    – Se toucher toi (2004) installation interactive

    – Dance with US (2008), -La révolution a eu lieu à New York (2002), -Waiting (2007) – installations en réseau

    – Interstices (2006), -Compositions (2001) – installations génératives

    – Readonlymemories (2003) – photographie numérique

    – Vertigo@home (2007), – Desert III (2011), – Insulaires (2007), – Hisland (2008) – vidéos

    Commissariat Artistique : Julie Miguirditchian avec la complicité de Philippe Franck

    Avec le soutien de Galeries, Transcultures, Ambassade de France et Délégation du Québec à Bruxelles

  • Transnumériques #4 – Connectic’Arts #1 – Atelier Web 2.0

    juin 13, 2012

    Atelier de Jacques Urbanska sur le web 2.0 – Construire ou renforcer sa présence sur le Web

    Vendredi 15 juin 2012 – De 10h à 13h30 – 14h30 à 18h00

    A L’Atelier du Web

    Rue du Fort 37 – 1060 Saint-Gilles

    Gratuit – Sur réservation 

    Vous voulez construire ou renforcer votre présence sur le web ? Venez participer à l’atelier web 2.0 de Jacques Urbanska cevendredi 15 juin de 10h à 18h à l’Atelier du Web de Saint-Gilles à Bruxelles dans le cadre de Connectic’Arts#1 !

    Pour réserver votre place, contactez Véronique Guisen :

    Par téléphone au 025370268

    Par e-mail sur : vguisen@stgilles.irisnet.be

    Construire ou renforcer sa présence sur le Web Comment se promouvoir localement ou «worldwide», à partir d’une stratégie simple et accessible (tant au niveau technique qu’on niveau budgétaire) quand on est artiste, compagnie ou association socioculturelle ? Comment maximaliser et donc réduire le temps consacré à la diffusion de l’information en automatisant cette dernière, s’assurer une présence intelligente et réactive sur le Web en prenant de dernier comme réseau social et en utilisant la multitude d’outils qu’il met à notre disposition ?

    Cet atelier-conférence est une introduction qui présente une série de réflexions et d’outils. Aucun préalable n’est requis. Un espace reprenant l’ensemble des points abordés à l’atelier restera accessible sur le réseau.

    www.jacques-urbanska.be

    www.arts-numeriques.info

  • Transnumériques #4 – Connectic’Arts #1 – Evénements de finissage

    juin 13, 2012

    Evénements de finissage Connectic’Arts – Transdemo #1 +Transonic #2

    Dimanche 17 juin à 17h

    Maison des Cultures de Saint-Gilles – 120, rue de Belgrade

    Entrée libre

    Deux évènements viendront clore cette première édition de Connectic’Arts ce dimanche 17 juin à partir de 17h à la Maison des Cultures de Saint-Gilles. Au programme, Transdemo #1, une présentation d’une série de projets numériques et innovants « work in progress » à 17h qui sera suivie de la soirée Transonic #2 avec deux concerts de Steve Kaspar et Phil Maggi.

    Transdemo#1 – 17h

    Transdémo est une nouvelle série de projets (work in progress) lancée à l’occasion des Transnumériques. Il s’agit de présenter au public, dans de bonnes conditions, des oeuvres numériques/hybrides/innovantes en cours ou encore des projets bien enclenchés proches de l’étape finale mais qui doivent encore un peu s’ajuster… Les Transdémos entendent favoriser, dans une ambiance conviviale, la rencontre critique entre les curieux et les créateurs permettant à ceux-ci d’évoluer dans le développement de leur projet.

    Jacques Urbanska / Vincent Paesmans: Anathèse – 17h

    Le projet Anathèse comporte une recherche sur les différents signaux émis par le corps humains et surtout ses ondes cérébrales. Cette partie du projet a été développée avec L’institut Numediart – Université de Mons

    La partie artistique comporte une performance installation qui sera créée dans le courant 2012/2013. Des capteurs sont placés sur un mannequin. Lorsque le public touche certaines zones du mannequin (visage, épaules, torse, ventre, cuisses), la même zone du performeur est stimulée électriquement. Une série de capteurs biofeedback et une caméra (focus visage) permettent de mesurer les réactions/émotions du performeur lorsqu’il reçoit les chocs électriques. Un ordinateur récupère les informations des capteurs viofeeback et de la vidéo afin de composer une visualisation qui peut être projetée sur un écran et/ou par transparence sur le visage du mannequin (voir fichier joint). Pour la maquette présentée, il n’y aura que les zones du buste qui seront réactives.

    Avec le soutien de Numediart – Umons et de Transcultures.

    www.arts-numeriques.info/emotiv-epoc

    Valérie Cordy + Jean-Claude Dargeant + Isabelle Bats : Untitled – 17h30

    Entrée libre

    Untitled : tous les moyens sont bons, tous les coups sont permis pour autant qu’ils soient donnés avec un clavier, une souris et une webcam. Untitled  est un combat ordinaire dont les protagonistes sont affectueusement consentants,  une plongée dans des univers parallèles. Jean-Claude Dargeant tapant comme un furieux sur son clavier en acier trempé dans la dernière coulée d’un laminoir à chaud, Isabelle Bats puisant dans ses qualités de performeuse  et de tenniswoman pour offrir sa poésie, Valérie Cordy déconstruisant la mise en scène du  web avec sa virtuosité d’astéroïde vous épuiseront. Après le DJ’ing, le VJ’ing, ils vous proposent le EJ’ing : E comme dans « email » ou « e-business ». Untitled, ça surfe, ça chatte à la vitesse de l’écriture électronique automatique, ça balance du tweet,  du Facebook, de la pub, du fake, des discours convenus, de la musique, de la vidéo,  des infos bidons prises au sérieux et des infos inconnues qui nous gouvernent. « Untitled », ça donne l’impression que tout le monde peut le faire. Oui, mais la place est déjà prise. C’est Untitled.

    Avec le soutien de Transcultures

    Transonic # 2 

    Concerts de Steve Kaspar The Reply & Phil Maggi

    Le 17 juin à 18h30

    Entrée libre

    Deux concerts solo matiéristes, organiques et aventureux de Steve Kaspar et de Phil Maggi. A cette occasion, sera présenté le mini CD live de Steve Kaspar chez Transonic, nouveau label indépendant pour les musiques autres et les arts sonores lancé récemment par Transcultures.

    Production de Transcultures

    http://www.galerietoxic.com/Fr/Artistes

    www.philmaggi.com

    Steve Kaspar(Lu) The Reply 

    Mise en tension et circulation des combinaisons/traitements de sources sonores concrètes, électroniques, acoustiques et voix. Un nuage ou une vapeur d’archéologie sonore de l’exploration et de la
    traversée du domaine des champs de « l’ineffable »… 

    Phil Maggi

    Son dernier album Ghost Love (chez Idiosyncratics Records, 2011) nous plonge dans des sphères sonores, entre collages bruitistes et paysages envoûtants. La musique de Phil Maggi est indirectement inspirée par l’hypnose et la musique traditionnelle. Extrait d’un chronique de Ghost Love : «Phill Maggi est parvenu à composer une oeuvre organique, absolument pas hermétique, dans laquelle on s’enfonce. On palpe, on goûte. On l’inspecte, on la tourne, on la retourne. (…) Au lieu de proposer le systématique soundtrack imaginaire d’un film qui n’existera (heureusement) jamais, Maggi nous invite à inventer son propre voyage.»

  • Transnumériques #4 – Connectic’Arts #1 – Concert Silencio Headfaun

    juin 11, 2012

    Silencio – Concert  Headfaun + projections vidéos 

    Ce lundi 11 juin à 20h, venez assister au concert de Silencio Headfaun au Bar du Matin à Bruxelles dans le cadre de Connectic’Arts#1 ! Un concert ambient electro-acoustique unique explorant les thèmes de l’absence, la mémoire, la distance et le sommeil à ne pas manquer !
    Silencio est un projet musical créé par Julien Demoulin et dédié à l’ambient et la musique électro-acoustique, explorant les thèmes comme l’absence, la mémoire, la distance et le sommeil. Actuellement en formule duo (guitares, boucles, électronique) avec Bernold Delgoda, Silencio présente, dans la série de concerts Headfaun (au casque) organisés mensuellement par le Bar du matin, son nouvel album When I’m Gone, récemment sorti sur la label suisse three:four records, sur des images vidéo originales tournées autour de la baie de San Francisco.
    • Le 11 juin à 20h
    • Bar du matin, Chaussée d’Alsemberg, 172 – Forest
    • ENTREE LIBRE
    Production : Bar du matin/Connectic’arts
    bardumatin.blogspot.com
  • Transnumériques #4 – Vernissage « me and my shadow » de Jo Hyde le 09 juin

    juin 7, 2012

    me and my shadow de Joseph Hyde, 

    Vernissage le 09 juin à 19h

    De 10 au 17 juin 2012 

    Galerie de la Reine en extérieur

    Entrée libre

    Ce samedi 09 juin dés 19h, dans le cadre des Transnumériques#4, venez assister au lancement du portail intéractif de téléprésence me and my shadow de Jo Hyde dans la Galerie de la Reine à Bruxelles en simultané avec les Bains numériques à Enghien-les-Bains, National Theatre de Londres et Istanbul  ! Grâce à la technologie de la Kinect de Microsoft, vous serez connectez et pourrez intéragir en temps réel avec les spectateurs se trouvant dans les autres capitales européennes !

    Composée d’espaces virtuels interconnectés et présents dans chacune des villes accueillant le projet de l’artiste (Istanbul, Paris, Bruxelles et Mons).  Il s’agit d’un portail en ligne, consultable sur place ou à distance grâce à internet. Les installations reposent sur la technologie de la Kinect (de Microsoft) adaptée par l’artiste pour créer un espace 3D collaboratif  –  qui intègre notre corps et ses mouvements en temps réel, permettant ainsi toute interaction avec d’autres personnes qui y sont également reliées. Une œuvre innovante qui explore les nouvelles relations entre les mondes physiques et virtuels.

    Production : Centre des Arts d’Enghien (FR), body>data>space (GB) , Transcultures (BE), Bodig (TR) avec le soutien de la Commission Européenne (programme Culture) dans le cadre du projet MADE (Mobilité pour les arts numériques)

    www.we-made.eu

    www.josephhyde.co.uk

  • Transnumériques #4 – Connectic’Arts #1 – Soirée Transonic #1 le 02 juin à la Maison du Peuple

    mai 31, 2012

    SOIREE TRANSONIC #1 

    Le 02 juin – 20h

    Concerts de Benjamin Lew et Gauthier Keyaerts (aka The Aktivist) + courtes vidéos de Thomas Israël & Natalia de Mello 

    + live guests Margarida Guia et Paradise Now

    Maison du Peuple (salle de spectacle) – 37, parvis de Saint-Gilles

    ENTREE LIBRE 

    Ce samedi 02 juin à 20h à la Maison du Peuple de Saint Gilles , venez participer à la première soiréeTransonic dans le cadre des Connectic’Arts#1 à l’occasion de Transnumériques#4. Vous pourrez assister à des concerts de Benjamin Lew et Gauthier Keyaerts (aka The Aktivist) accompagnés de courtes vidéos de Thomas Israël et Natalia de Mello ! En live guests, Margarida Guia et Paradise Now seront également présents !

    Transonic est à la fois une maison de disque, dédiée prioritairement à la production et publication sonore de créateurs/musiciens de la Fédération Wallonie- Bruxelles dans les domaines des arts sonores, des musiques électroniques et autres nouveaux champs audio hybrides et aventureux, mais aussi une plateforme facilitant la diffusion (concerts, performances, collaborations pluridisciplinaires,…) et la promotion de ces derniers.

    Le projet Transonic coordonné par Philippe Franck et Gauthier Keyaerts revendique un choix éditorial particulier dans l’esprit de la sphère dite « indépendante » qui induit une certaine recherche artistique/esthétique/graphique, une labélisation qualitative de projets artistiques singuliers… est une maison de production au sens plein pour les artistes associés, les accompagnants depuis la genèse du projet jusqu’à sa diffusion. A l’occasion de la première sortie Transonic qui sera un album vinyle de The Aktivist, Fragments 37/43, Transonic est invité dans les Transnumériques, à la Maison du Peuple de Saint-Gilles, le 2 juin avec une soirée avec des concerts de Benjamin Lew (qui sera également participant à une prochaine compilation Transonic) et The Aktivist (+guests : Margarida Giua, Paradise Now) avec des courtes vidéos de Thomas Israël et Natalia de Mello.

    Concert de Gauthier keyaerts : Pour fêter la sortie de son nouvel album (Fragments #37-43), le premier sous son patronyme officiel, Gauthier Keyaerts (également connu sous le nom ‘The Aktivist’) vous propose un concert explorant les différentes facettes de son travail: electronica freestyle, pop mutagène, micro industrielle poétique, organicité sonore, etc. Un concert accompagné de projections de vidéos réalisées par les artistes Natalia de Mello et Thomas Israël, dont il a composé les bandes-sons… et si la soirée s’y prête, de l’une ou l’autre apparition de guests, dont la performeuse Margarida Guia!

    Pour fêter la sortie de son nouvel album (Fragments #37-43), le premier sous son patronyme officiel, Gauthier Keyaerts (également connu sous le nom ‘The Aktivist’) vous propose un concert explorant les différentes facettes de son travail: electronica freestyle, pop mutagène, micro industrielle poétique, organicité sonore, etc. Un concert accompagné de projections de vidéos réalisées par les artistes Natalia de Mello et Thomas Israël, dont il a composé les bandes-sons… et si la soirée s’y prête, de l’une ou l’autre apparition de guests, dont la performeuse Margarida Guia.

    Une production Transcultures

    http://soundcloud.com/gauthier-keyaerts

    www.myspace.com/benjaminlew

  • Transnumériques #4 – Connectic’Arts – Transonic #1 – Entretien avec Gauthier Keyaerts

    mai 31, 2012

    Gauthier Keyaerts, Dj et musicien éclectro fête la sortie de son album Fragments #37-43, sous le nouveau label transonic ce samedi 02 juin à 20h à la Maison du Peuple de Saint-Gilles lors de la soirée Transonic #1.

    Interview de Philippe Franck.

    Vous sortez un nouvel album sous le nom de The Aktivist (un pseudo qui vous convient bien !) qui sera présenté a la soirée Transonic#1 à la Maison du Peuple, avec également des invités de marque (dont Benjamin Lew sans doute un des pionniers des musiques électro-impressionnistes en Belgique) lors de Connectic’arts. Qu’est ce qui caractérise ce projet?

    Gauthier Keyaerts : The Aktivist me permet d’exprimer d’explorer d’autres pistes que celles empruntées via mes projets précédents : Bump’n’Grind (BNG) et Very Mash’ta (plusieurs CDs sortis chez Sub Rosa – NDLR). Le premier – un duo – lorgnait vers les « dancefloor », mais de manière accidentée et libre, l’autre s’amuse à pratiquer l’audio-collage sans frontières: du plus expérimental à l’electro-freak-funk, en passant par le hip-hop et des bribes de rock psychédélique. Je pense que The Aktivist présente certainement plus un message intimiste, mon écoute et ma perception du monde, des matières sonores, etc. Cette approche m’a donné l’envie de rendre mon son plus « concret », et de me lancer dans l’installation matinée de poésie, sans véritable surenchère technologique.

    Vous êtes musicien depuis une vingtaine d’années mais aussi grand amateur de cinéma et plus récemment vous avez commencé a réaliser des installations sonores et plastiques. Dans ces Transnumeriques#4, vous vous êtes également produit en performance avec le vidéaste Thomas Israël. Comment ces dimensions, matières et pratiques sonores et visuelles se complètent elles dans votre travail ?

    G: Je suis un « synesthésiste »! Le son, les couleurs ou encore une image peuvent m’inspirer une sensation physique, une matière naturelle ou un sentiment une mélodie, etc. Je suis toujours dans une sorte d’état d' »hyperstimulation », et je ne masque pas mon émotif. Je tente de vivre les choses dans leur « complexité », sans trop me préoccuper des limites perceptives. C’est risqué, dangereux parfois, mais je pense que cette dérive volontaire et contrôlée sur l’océan des sons, des images, des matières et sentiments en vaut la peine. J’ai l’impression que plus « je me laisse aller », plus je me recentre, quasi dans une acception thérapeutique! En fait, je suis incapable de dissocier images / sons / ressenti des sens / environnement,…

    En tant que journaliste et observateur des cultures électroniques et numériques, comment percevez-vous leurs récents développement ?

    G: J’ai l’impression qu’il y a actuellement un double mouvement. D’une part une fascination pour les systèmes artistiques pluridisciplinaires reposant sur le numérique, trop peut-être d’ailleurs. En même temps, les musiques électroniques exploratrices (même à un degré léger) sont désavouées. Après un boum énorme lors des 90’s, faisant suite à la percée auprès du grand public vers la fin des années 1970 (les retombées radioactives), puis la montée en puissance grâce à l’usage du sampler et des musiques « citadines », renforcée par l’explosion – notamment – provoquée par les pères fondateurs du son de Detroit, Chicago, etc., poursuivie par l’apparition de la « freetronica » / IDM / electronica, et le grand mélange de toutes ces influences au cours des années 1990 au cœur même de l’indépendant… Le soufflé est retombé ! Les clubs passent à nouveau toutes les variantes de 4/4, les soirées urbaines ont remplacé le dub et ses rejetons digitaux pas le dubstep et autres musiques finalement fort influencées par des labels – déjà anciens. Tout ce qui ne rentre pas dans ce moule précis, « clubber », n’a plus vraiment de place. Mis à part le mouvement « noise », très solidaire, et qui a créé son propre réseau. On pourrait peut-être l’assimiler à ce que fut la vague hardcore fin des années 1980, courant des années 1990. Ce courant avait son propre réseau, et créait ses proposes festivals. Mais il y a toujours des talents à découvrir et à soutenir, c’est aussi pour tous ceux qui échappent au radar médiatique et publique que nous avons lancé ce projet de label Transonic produit par Transcultures.

    Gauthier Keyaerts

    Journaliste/ Musicien (Installations, musiques de film, performances, ateliers sonores,…)

  • Transnumériques #4 – Connectic’Arts #1 – @©ueil : expériences – rencontres – débats de Paracommand’Art et installations

    mai 30, 2012

    Paracommand’Art – @©ueil : Expériences – Rencontres – Débats 

    Jeudi 31 mai et vendredi 1er juin (12h-18h)

    Installations in situ: 

    Werner Moron Le Wall Street de nos désirs et de nos désillusions 

    Superbe Par le toi 

    Ouverture de l’esapce d’exposition (installations):

     le 31.05 et 01.06 de 10h à 18h; le 05.06 à partir de 18h et du 06 au 17.06 de 12h à 18h (sauf lundi 11.06 – fermé)

    Maison des Cultures de Saint-Gilles

    120 rue de Belgrade – 1060 BRUXELLES

    Entrée libre

    Dans le cadre des Connectic’Arts #1 et des Transnumériques #4, Paracommand’art propose @©ueil le 31 mai et le 1 juin de12h à 18h à la Maison des Cultures de Saint-Gilles, une rencontre/débat conviviale et animée autour de la notion d’accueil. Outre @©ueil, vous pourrez découvrir deux installations interactives qui investiront également la Maison des Cultures jusqu’au 17 juin : Le Wall Street de nos désirs et de nos désillusions par Werner Moron et Par le toi de Superbe.

    Une initiative de l’Asbl Youpie Quand Mêmedu Réseau d’Intervenants Artistiques et des Paracommand’art.

    En partenariat avec Transcultures, l’Echevinat de la Culture de Saint-Gilles et avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et du FSE

    Infos & inscriptions :
    contact@youpiequandmeme.com
    Emilie Rouchon : +32 (0)476 05 93 83
    www.paracommandart.org

    @©ueil

    «Pendant deux jours, des invités et des voisins du lieu même où nous vous donnons rendez-vous se proposent de réfléchir à toutes les subtilités qui se dégagent de la notion d’accueil. Nous allons mutuellement nous accueillir avec ce que nous savons des rituels millénaires, avec ce qu’en pensent le directeur d’un hôtel de luxe, un jeune chauffeur de bus, une artiste, un préhistorien, une avocate … Chacun de là où il est, avec sa croyance et son doute, va pendant deux jours amener ce qui manque à ce lieu pour créer une infrastructure, un propos, une attitude capable de créer un environnement pensé par tous ceux qui le souhaitent… habité par le plus de monde possible.» Paracommand’art.

    Les Paracommand’art sont des individus qui acceptent de sauter sur une situation que personne ne voit encore ou que personne ne veut plus voir. Ils se rendent utiles directement, sans avoir les mandats, sans avoir les solutions, un peu en amont des modes ou des institutions. Ils viennent avec le matériel incomplet de leurs compétences spécifiques qu’ils complètent par une bienveillance et une détermination dans l’idée de créer une oeuvre d’art. C’est-à-dire une chose qui parle au plus grand nombre sans passer par la compréhension ou la tripe. Un alliage fait d’intuitions, de formes, et de publics. Un art instituant. Les Paracommand’art organisent des expositions, des ateliers, des formations, des productions, des débats,…et créent surtout des liens entre les individus, des disciplines et des institutions apparemment étrangers les uns aux autres.

    Le Wall Street de nos désirs et de nos désillusions par Werner Moron

    Le dispositif artistique consiste à venir avec des oeuvres-individus. Ce sont des sculptures ou des éléments qui permettent des installations protéiformes imaginées pour questionner le spectateur le plus loin possible, jusqu’à ce qu’il amène ses propres réponses. Les dispositifs déposés à la Maison des Cultures sont : un abribus et un miroir monté sur un diable, deux sculptures interactives qui jouent à la fois avec les refl ets et avec la capture d’image et de propos que les publics peuvent eux-mêmes organiser à partir de l’émotion qu’ils ont dans le cadre de l’installation. Les artistes de Superbe s’associeront à WERNER MORON (plasticien, auteur, performer) pour la réalisation de cette installation in-situ et viendront avec un dispositif qui leur est personnel sous la forme d’une boîte à musique interactive.

    Par le toi deSuperbe

    Cette installation interactive invite à faire face à sa propre image (via une webcam) dont le contenu est révélé par une onde sonore évoluant selon le son émis par le participant. »Par le toi » fait allusion à l’idée qu’on existe et se révèle dans le discours. Le processus met en relief également l’impossibilité de i ger notre image dans cette parole qui sans cesse se dérobe. Comment trouver le ton juste, comment communiquer « juste » ai n d’être perçu « juste » ?

    www.superbe-interactive.be

    Intervenants :

    Bénédicte Adnet , directrice de l’Asbl Mentor-Escale – Fatoumata Barry, venue de Guinée-Conackry, elle travaille aujourd’hui au Centre de demandeurs d’asile de Fraipont – Jean -François Bouthors, éditeur et écrivain – Valérie Cordy, metteure en scène, artiste invitée des Transnumériques 2012 – Fran çoise Dec ortis , professeur de psychologie ergonomique ; responsable de l’équipe C3U (conception, création, compétences et usages) Université Paris 8 – Agn ès Graceffa , historienne – recherches en histoire culturelle et en histoire des politiques culturelles – Université d’Artois – Gilbert Lodomez, directeur du Château des Thermes – Werner Moron, artiste pluridisciplinaire, directeur de formation socio-artistique – Marcel Otte , enseignant-chercheur pour le département des Sciences Historiques de l’UlG – Daniel Pricken, avocat au barreau de Liège – cabinet d’affaires Actéo – JNC, cabinet d’architectes urbanistes et paysagistes – Christine Servais , enseignante-chercheuse au sein du département Arts et Sciences de la Communication à l’UlG – Superbe , studio de design interactif – Vera Varhegyi , chercheuse au département de Psychologie Interculturelle, Université de Caen – Thierry Voué, coordinateur de la Maison de Jeunes de Braine l’Alleud – Mohamed, projet Surface de Réparation avec Jacques Charlier dans le cadre des projets pilotes en Maison de Jeunes – Carlo Luyckx, Echevin de la culture de Saint-Gilles – Jean-Claude Dargeant , mathématicien, conseiller financier et artiste numérique – Philippe Franck, directeur de Transcultures – Natalia de Mello, plasticienne et artiste multimédiatique- Jacques Urbanska, content manager, peformer et artiste numérique.

  • Transnumériques #4 – Entretien de André Serre-Milan – Sound’Up

    mai 29, 2012

    A l’occasion de la première soirée Sound’Up organisée ce mercredi 30 mai sur le site des Arbalestriers à Mons dans le cadre des Transnumériques#4 par Transcultures et Art Zoyd,André Serre-Milan, co- responsable avec Carl Faia du projet Sound’Up, a répondu aux questions de Philippe Franck.

    -Que représente pour vous un festival/plate-forme comme les Transnumériques ?

    André-Serre Milan : Un espace de rencontres, échanges et réflexions autour de l’intégration des technologies dans les pratiques artistiques sous toutes leurs formes : du spectacle vivant à l’installation et web. Un temps et espace privilégié permettant de mettre en perspective la richesse et diversité des propositions.

    -Quel est votre regard sur l’évolution des arts et des cultures numériques/électroniques? Comment vous y situez / retrouvez-vous personnellement ?

    Plus que me situer personnellement dans l’évolution des arts et cultures numériques/électroniques, je navigue à vue avec une curiosité intacte, en son sein ou à l’extérieur, suivant les projets, à travers des réalisations, accompagnées de questions récurrentes. Réalisations avec ou sans l’utilisation du numérique/électronique, car sa pratique se répercute sur toute réalisation ultérieure, ce qui est un de ses intérêts.

    Ces questions peuvent être :

    Quelle pensée, quel sens donner à ces développements ?

    Sont-ils véritablement incontournables ?

    Présents en amont d’une conception ou au service de sa réalisation ?

    Dans quelle mesure permettent-ils de renouveler et faire évoluer les points de vue, langages, appréhensions de notre monde actuel ?

    Et quelle attitude adopter pour leur donner leur véritable spécificité de pensée et réalisation, leur véritable sens, sans lesquels ces formes de pensée n’auraient pas lieu d’être ?

    Les éléments de réponses sont donnés sous forme d’œuvres.

    -Quels liens voyez-vous entre ces cultures numériques/électroniques et notre société en mutation? Comment vous y engagez-vous avec votre travail ?

    La mutation ne date pas des nouvelles technologies. Elle est un symptôme à priori positif d’un monde en marche qui évolue au gré de ses réflexions, échanges, (re)-découvertes. Dans la société occidentale (et non pas la Terre entière), les rêves humains ont été majoritairement accompagnés du credo en une technologie permettant de les rendre palpables.  Ces évolutions technologiques s ‘accompagnent encore trop rarement d’une pensée spécifique. Les cultures numériques/électronique, dans leurs détournements et projections personnelles à partir de ces potentiels, permettent de créer du sens élargi et affiné là où une avancée s’accompagne fortement d’un premier degré de pensée. Et permettent d’induire des axes de travail qui peuvent s’avérer valides pour la société en général, et non pas exclusivement la production artistique.  Cette attitude est à la fois une ligne directrice qui se travaille au quotidien pour la conserver, et un message souvent difficilement compris et admis.

    Propos recueillis par Philippe Franck

     

  • Transcultures au festival Nightshot #06 à Malves

    mai 24, 2012

    Festival Nighshot#06 à Malves 

    Massages sonores d’Isa Belle & Paradise Now le samedi 26 mai

    DJ set City Sonic par Paradise Now et set live d’Isa Belle le dimanche 27 mai
    Malves-En-Minervois (France)
    ENTREE LIBRE
    Deux productions Transculturiennes s’invitent à cette sixième édition du festival Nighshot#06 à Malves-En-Minervois qui aura lieu les 26 & 27 mai prochain de 10h à 02h du matin dans le cadre de Mai Numériques! Vous pourrez découvrir les massages sonores d‘Isa Belle accompagnée par Paradise Now avec laperformance Cercle de Cristal le samedi 26 mai de 15h à 17het assister à un Dj set de Paradise Now et à un set live d’Isa Belle le dimanche 27 mai entre 16h et 17h.
    Plus d’informations : http://bit.ly/IJxXLa
    affiche-mai-numerique_transcultures-2012

    NightShot est une manifestation organisée par le GRAPh / CMI dans le village de Malves en Minervois. 2012 sera la sixième édition de cet événement, festif et ouvert à tous, dédié à la musique électro, à la vidéo et aux arts numériques. Durant deux jours et deux nuits, le public est invité à découvrir des performances, des installations, des projections, des live VJ et DJ dans les endroits les plus insolites du village : le parc du château, les places du village, le café, chez les commerçants, la cave et même chez certains habitants du village. Cette année, la thématique retenue est « l’image à la croisée des chemins ». En effet, l’image est devenue vecteur de transversalité : les arts plastiques croisent le chemin de la vidéo, la photographie donne naissance à des « Petites Œuvres Multimédia », les créations virtuelles rencontrent le patrimoine, le son et les corps entrent en résonnance avec l’image…

  • Transnumériques #4 – Ouverture de Connectic’Arts à Saint Gilles le 05 juin!

    mai 21, 2012

    Ouverture de Connectic’Arts#1

    Du 31 mai au 17 juin 2012

    Vernissage le mardi 05 juin à 18h

    Saint Gilles – Bruxelles

    A la Maison Pelgrims, la Maison des Cultures, la Maison du Peuple, l’ Atelier du Web, le Bar du Matin et le Centre Culturel Jacques Franck

    En collaboration avec l’Echevinat de la culture de Saint-Gilles, Transcultures asbl lance, dans le cadre des Transnumériques #4, une nouvelle manifestation: Connectic’arts#1qui se déroulera du 31 mai au 17 juin et investira plusieurs lieux de la commune avec des expositions, des concerts, des soirées, des performances, etc. Un parcours d’art numérique unique dans Saint Gilles vous attend !

    ENTREE LIBRE

    Envisagé dans le cadre de la quatrième édition de la Biennale des arts et cultures numériques Les Transnumériques, Connectic’arts est une nouvelle manifestation fédératrice initiée par Carlo Luyckx, échevin de la Culture de la Commune de Saint-Gilles et Philippe Franck, directeur de Transcultures. Il s’agit d’explorer, dans plusieurs lieux associés de la commune de Saint-Gilles, les cultures numériques liées, dans leur diversité de forme (installations, performances, arts en réseau, ateliers,…) et de contenu, aux nouvelles technologies. Au-delà, Connectic’arts entend faciliter et développer le rapport des artistes et des citoyens aux réseaux (Internet, réseaux sociaux,…) dans leur quotidien et leur imaginaire. Pour la première fois à Saint-Gilles, est proposé un grand événement qui associe les cultures numériques à une démarche participative pour proposer une manifestation à la fois rassembleuse, conviviale, prospective et festivalière, qui est également structurante.

    Le programme complet :

    http://transnumeriques.be/index.php/le-programme#transnumbxsaint

    Connectic’arts#1 est coordonné par Philippe Franck en complicité avec Valérie Cordy, artiste associée aux Transnumériques et en lien avec le service culture de la Commune de Saint-Gilles.
    Connectic’arts#1 est une production Service Culture de la Commune de Saint-Gilles, Transcultures avec le soutien de la COCOF et du Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles (arts numériques, musique)

    http://stgillesculture.irisnet.be