Contact us @ +32(0)65 59 08 89 - contact@transcultures.be

Media Arts Center

Toutes les news

  • 15.04.2016 – Vidéographies 4.0 : de Jacques Lizène au Numérique

    avril 9, 2016

    Dans le cadre de l’exposition Jacques Lizène, rotation des stocks 1984-2016, l’événement Vidégoraphies 4.0 rend hommage à cet « artiste de la médiocrité », performer et plasticien intempestif liégeois.

    Philippe Franck y propose une intervention sur le thème « Indisciplinarités numériques » commentant une sélection d’oeuvres à caractère numérique qui subvertissent les codes pour apporter un regard critique décalé sur notre société digitale.

    Des vidéos de Jacques Lizème (dont Quelques séquences d’art sans talent) et le film Un certain art belge. Une certaine forme d’humour qu’il a réalisé avec  Paul Paquay en 1993 sont également au programme de cette soirée organisée par Vidéographies et Espace 251 Nord qui fera également l’objet d’une émission sur la RTBF3.

    Production

    Une organisation Vidéographies en partenariat avec Espace 251 Nord et la collaboration de Transcultures.

    ‼️ suite aux attentats, l’événement a été reporté au 15.04.2016

    Plan

  • 14>17.04 + 19>23.04 – Gauthier Keyaerts – Fragments #43-44 aux festivals Alchemy et FIAV

    avril 8, 2016

    Après avoir été présenté, avec succès, son « Doctor Vibes show » dans le dispositif interactif/immersif de Fragments #43-44 (visuels de François Zajega) au Brussels International Fantastic Film Festival (BIFF), Gauthier Keyaerts continue sa route vers l’Ecosse au Festival du film et de l’image en mouvement, Alchemy (Hawick) qui cette année à pour thème « Alterate State » et au FIAV – Festival International d’Art Vidéo de Casablanca au Maroc.

    Production

    Production : Transcultures, Numediart avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles (arts numériques) et de Wallonie-Bruxelles International

  • 13.04 > 03.07.2016 – Hémisphère : une exposition collective du RAN au Centre des Arts d’Enghien

    avril 5, 2016

    Le point de départ de cette exposition est un Réseau de structures dédiées aux Arts Numériques : le RAN. Cette plateforme dont le centre des arts fait parti a pour but d’encourager les échanges, les réflexions et les coproductions entre des structures artistiques, scientifiques et industrielles, en France et à l’International.

    Pour cette exposition, mais aussi en vue de la prochaine Biennale Internationale des Bains Numériques inaugurée le 1er juin prochain, les membres qui le souhaitaient ont transmis la candidature d’un ou de plusieurs de leurs artistes autour du thème de l’exposition.

    HEMISPHERES convoque ici un ensemble d’œuvres tournées vers les imaginaires scientifiques mettant à l’honneur le partenariat du centre des arts avec l’Académie des sciences et son 350è anniversaire.

    Cette exposition est une traversée entre les champs émotionnels et rationnels, réalité et mondes imaginaires et virtuels. C’est aussi un parcours géographique traversant l’espace, le temps et le langage. Installations, dispositifs immersifs, œuvres sensibles se déclinent au fil de trois chapitres : utopies perceptives, fictions biologiques, mémoires vives.

    Franchir le pas des arts vers les sciences et créer la réciprocité entre ces deux disciplines, c’est ouvrir le champ de la création contemporaine à d’autres univers et à des artistes capables d’imaginer une nouvelle sémantique de la création.

    Avec :

    Jean-Sebastien Baillat & Patrick Trudeau, Golnaz Behrouznia, Magali Desbazeille, David Guez, Olga Kisseleva, Laab / Laboratoire Associatif D’art et de Botanique (Nicolas Bralet, François Collin & Sabrina Issa), Fabien Leaustic, Julien Poidevin, Flavien Thery…

    Production

    Une production du Centre des Arts d’Enghien les bains en partenariat avec le RAN : Ati & Inrev, Paris 8 / Citu-Paragraphe, Paris 8 / Centre des Arts / Chateau Ephemere / Decalab / Digital Performances & Cultures / Elektra / Labo Art & Sciences, Paris 1 / Maison Populaire / Transcultures

    Plan

  • 05 + 06.04.2016 – Atelier découverte modélisation 3D – FabLab Mons

    mars 30, 2016
    Dans le cadre des stages de découverte pour les étudiants du secondaire initiés par Sci tec2, Transcultures propose un atelier d’initiation à la modélisation 3D. Il est animé par Julien Odeur (qui se définit comme un « sculpteur numérique ») qui propose aux participants de découvrir les différentes possibilités de la modélisation et l’impression 3D de manière créative et autonome en créant l’objet de son choix tout en respectant les contraintes garantissant un résultat de qualité.

    Production

    En collaboration avec Numediart UMons. Transcultures est un des membres fondateurs du FabLab Mons.

    Plan

  • 01.04.2016 – In vivo : Gerard Malanga – Centre Pompidou – Paris

    mars 21, 2016

    Poète, photographe et réalisateur nord-américain, Gerard Malanga rencontre Andy Warhol à l’âge de vingt ans. Il devient une figure emblématique de la mythique Factory, un laboratoire et une scène artistique à la fois, où les diverses formes d’art se retrouvent renouant avec l’esthétique de l’œuvre d’art total. De 1963 à 1970 naissent plusieurs collaborations avec Warhol (sérigraphies aujourd’hui mythiques, films expérimentaux, performances multimédia avec le Velvet Underground…).

    Photographe et témoin majeur de la scène underground new yorkaise et plus largement des avant-gardes des 60s à aujourd’hui, Gerard Malanga n’a parallèlement cessé de nourrir une oeuvre poétique. Philippe Franck qui a été commissaire d’exposition de la rétrospective majeure au Botanique Gerard Malanga, objectif pop dans le cadre de l’été Warhol 1999 à Bruxelles, s’entretiendra avec l’artiste dont des extraits cinématographiques et sonores historiques seront également diffusés et commentés.

    Production

    Dans le cadre du cycle In Vivo consacré à la performance à travers l’intervention d’un artiste présent dans les collections contemporaines du Centre Pompidou, invité à s’exprimer sur son travail et/ou à montrer une performance.

    ⭕️ Suite à un mouvement de grève, cet événement à été reporté du 31.03.2016 au 01.04.2016.

    Plan

  • 17>19.03 – Heidsieck, écrire à haute voix – Maison de la littérature – Québec

    mars 14, 2016

    Rhizome et ses partenaires, la Maison de la littérature et LeLieu – centre en art actuel, proposent un mini festival construit autour de la figure légendaire qu’est Bernard Heidsieck (décédé en 2014).

    Cet évènement est à la fois un hommage et un regard sur la pratique actuelle, tant dans sa richesse que dans sa diversité, de la poésie-action et de la poésie sonore aujourd’hui. A  la Maison de la littérature, le public québecois peut découvrir le documentaire Bernard Heidsieck : la poésie en action d’Anne-Laure Chamboissier et Philippe Franck en collaboration avec Gilles Coudert, assister à des discussions sur l’oeuvre de ce grand poète-performeur français aux ramifications internationales, à des conférences et une table ronde sur l’importance et l’influence de l’oralité en littérature et, surtout, vivre l’expérience de performances en lien avec son oeuvre puissante et singulière… réalisées par des poètes du Québec, de France et de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    17 mars 20h – Projection de film Bernard Heidsieck, la poésie en action – Discussion avec Jean-Pierre Bobillot, Philippe Franck, Richard Martel, Anne-James Chaton – Performance d’Anne-James Chaton – Animation Simon Dumas

    18 mars 15h – 
Alternance de vidéos d’archives et de performances autour de la figure de Bernard Heidseick
- Performeurs : Chantal Neveu, Éric Therer, André Marceau, Jean-Yves Fréchette. Animation Richard Martel et Philippe Franck

    18 mars 20h – Performances autour de la figure de Bernard Heidseick 
Performances : Jean-Pierre Bobillot, Richard Martel, Anne-James Chaton, Renée Gagnon,& Stuff (Éric Therer + Philippe Franck), André Marceau, Chantal Neveu, Jonathan Lamy, Jean-Yves Fréchette. Animation Simon Dumas

    19 mars 13h – Classe de maître de Jean-Pierre Bobillot  Comment faire avec le medium : théorie et pratiques de la médiopoétique

    Production

    Une production de Rhizome, en partenariat avec la Maison de la littérature deQuébec et Le Lieu – centre en art actuel. Cette activité s’inscrit dans la programmation du Mois de la Poésie.  Le projet est rendu possible grâce à la collaboration de Transcultures et du Mois de la Poésie (Québec) ainsi qu’au soutien financier du Conseil des arts et des lettres du Québec, de l’Entente de développement culturel intervenue entre le ministère de la Culture et des Communications et la Ville de Québec, du Conseil des arts du Canada et de la IXe Commission mixte permanente Québec/Wallonie-Bruxelles 2015-2017 soutenue par le ministère des Relations internationales du Québec et Wallonie-Bruxelles International.

    Plan

  • 16.03.2016 – Yves Citton au Mundaneum – Conférence « Pour une écologie de l’attention »

    mars 10, 2016

    Sur le site de Yves Citton on peut lire qu’il « rêve de devenir archéologue des media quand il sera grand », et qu’en attendant, il co-dirige la revue Multitudes, est professeur de littérature française du XVIIIe siècle à l’université de Grenoble-3 après avoir enseigné à Sciences Po Paris, à New York University, à l’University of Pittsburgh et à l’Université de Genève. Il a publié une dizaine d’ouvrages, une centaine d’articles (la plupart téléchargeable sur son site) et anime également une émission mensuelle sur Radio Campus Grenoble, intitulée Zazirocratie.

    Économie de l’attention, incapacité de se concentrer, armes de distraction massive, googlisation des esprits : d’innombrables publications dénoncent le déferlement d’images et d’informations qui, de la télévision à Internet en passant par les jeux vidéo, condamnerait notre jeunesse à un déficit attentionnel pathologique… Poursuivant le sujet de son livre « Pour une écologie de l’attention – Nouvelle horizon du capitalisme ?« , Yves Citton s’attachent à décortiquer cet objet de toutes les convoitises qu’est devenue notre faculté de l’esprit de se consacrer à un objet.

    Dans une interview publié sur le site des Inrock, il explique succinctement comment “Le capitalisme produit une crise de l’attention” et pourquoi il prône une “écologie de l’attention” qui permette une refondation du vivre-ensemble. Tout en défendant la concentration (ou “attention profonde”), il dit qu’elle doit être « conçue comme un privilège à défendre, non comme un modèle unique à imposer contre tout le reste » et que « ces jeunes, qu’on accuse sans cesse de distraction sont peut-être plus attentionnés que les générations antérieures »…

    Pour profiter pleinement de la conférence du 16 mars au Mundaneum, qui s’annonce passionnante, nous vous recommandons encore la lecture de « L’attention, un bien précieux » (journal du CNRS), où Yves Citton explique bien pourquoi son économie un enjeu important pour la recherche, pour les sciences humaines et sociales, mais aussi pour l’art, l’urbanisme, tout autant que pour l’économie ou la neurologie. Egalement : « La gauche doit redevenir sensible et attentionnée » (nouvelobs), « L’attention, un nouvel enjeu économique » (cursus.edu) et « Entre les pièges des médias et les opportunités du Big data » (culturemobile.net)…

    Production

    Point Culture, Mundaneum et Transcultures

    Plan

  • 10.03 – Conférence Peter M Friess – L’internet des objets / cycle « Territoires numériques augmentés »

    mars 6, 2016

    L’Internet des Objets (IdO) (en anglais Internet of Things-IoT), représente la prochaine innovation économique et sociétale majeure. Avec l’IdO, tout objet physique et virtuelle peut devenir connecté, souvent par Internet, à d’autres objets et à l’Internet, afin d’établir un tissu entre objets et entre les humains et les objets. Selon l’organisme d’analyse Gartner, près de cinq milliards d’objets seront déjà connectés en 2016, pour atteindre 25 milliards en 2020.

    Alors qu’Internet ne se prolonge habituellement pas au-delà du monde électronique, l’Internet des objets connectés représente les échanges d’informations, de données et d’actionnement, provenant de dispositifs présents dans le monde réel vers le monde virtuel. Les domaines d’applications sont vastes, par exemple la ville intelligente, assistance aux personnes âgées, l’environnement urbain et régional durable, mais aussi les gadgets d’interaction sociale et le bricolage des objets et applications issus des espaces privés ou d’innovation.

    Dans le cadre du cycle « Territoires numériques augmentés » initié par Transcultures en partenariat avec la Faculté d’Architecture et d’Urbanisme de l’Université de Mons, cette conférence illustrée de Peter M Friess, programme officer IoT, Recherche Européenne et artiste numérique nous ouvre à ce nouvel âge techno-relationnel.

    Production

    Partenariat Faculté d’Architecture & d’Urbanisme-UMons / Transcultures

    Plan

  • 29.02 > 04.03.2016 – Workshop Rhombo 2 – arts numériques > Arts2 – ENSA Villa Arson – Mons

    mars 3, 2016

    Pour la seconde année, et dans le cadre du programme des Emergences Transnumériques, une douzaine d’étudiants des écoles d’art partenaires Arts2 (Mons) et Villa Arson (Nice) travaillent ensemble avec Transcultures pour élaborer des projets d’arts numériques encadrés par les professeurs responsables (François Zajega, Michel Cleempoel, Luc Grossen/Arts2, Christian Vialard, Gauthier Tassart/Villa Arson) et l’équipe de Transcultures.

    Première pré-présentation de ces work in progress sur divers sujets (création d’images composites urbaines à partir de vidéos de surveillance en temps réel, rapport art-science / laboratoire décalé, téléprésence et objets plastiques, connexion/déconnexion humaine/technologique, voyage ordinaire/onirique et multi projections…) ce vendredi entre 15h et 18h, galerie de Arts2 (cour Carré des Arts, 4a rue des Soeurs noires) avant qu’une sélection de ces travaux ne soient reprises dans le festival City Sonic en septembre à Mons ou un autre événement arts numériques de Transcultures ainsi qu’à Nice à la Villa Arson (à préciser).

    Production

    Partenariat Arts2, Villa Arson, Transcultures

    Plan

  • 25.02.2016 – Conférence cycle Territoires augmentés Gilles Malatray – Soundwalking

    février 10, 2016

    Depuis bien longtemps déjà, d’Aristote à Guy Debord, en passant par Rousseau, Thoreau et Richard Long, des artistes et philosophes, marchent à travers ville et campagne, jusqu’à en faire une véritable façon d’être, de penser, de créer. Les années 70/80 ont vu naître les soundwalks, ou balades sonores, convoquant de nouvelles lectures et écritures sensibles du paysage, où esthétique et écologie dialoguent régulièrement de concert, au gré des déambulations.

    C’est donc à partir de cette histoire, de ses protagonistes et de ses formes de créations spécifiques, que Gilles Malatray (musicien et paysagiste de formation, animateur du blog de référence desartsonnants), met en avant les rapports étroits entre écoute, art, environnement, urbanisme, architecture… dans cette conférence : Soundwalking, l’oreille en marche.

    L’artiste promeneur écoutant* pose une écoute critique, notamment sur la ville, où le geste artistique s’adresse à tous ceux qui, habitants, politiques ou aménageurs, restent soucieux de préserver, voire de développer, une belle écoute au quotidien.

    Production

    Partenariat Transcultures-Faculté d’Archirecture et d’Urbanisme/UMons

    Plan

  • 12.02.2016 – Peter Friess tient salon Antoine Boute, Catrine Godin, & Stuff @ YIAP Bruxelles

    février 8, 2016

    Sur le thème mirum mortis ou « voyage de l’étonnement » qui était la façon de voir la mort dans la Grèce antique, Rhizome propose un premier « tenir salon » (formule de rencontre intime initiée par Simon Dumas/Rhizome à Québec) en Belgique avec une discussion avec les auteurs Catrine Godin (Montréal), Antoine Boute (Bruxelles) et Eric Therer (Liège) précédée de performances audio-poétiques.

    Philippe Franck (musique) et Éric Therer (texte) proposeront avec leur duo & Stuff une performance-création en lien avec le thème. Suivra une lecture de Catrine Godin (texte) accompagnée de la musique de Philippe Franck, puis une performance d’Antoine Boute. Le public est également invité à échanger, commenter et questionner les participants de la soirée.

    Production

    Une initiative de Rhizome en collaboration avec YIAP (Ypres Interactive Art Project) et Transcultures

    Plan

  • 08>13.02 – Résidences Transatlantiques : Prototype#1 (Oracles 2) – Bruxelles

    février 6, 2016

    Résidences croisées Transatlantiques : Simon Dumas, Thomas, Israël, Maryline Daoust, Martine Delvaux, Catrine Godin, Philippe Franck.

    Suite à une première performance (Percées à partir d’un texte poétique de Catrine Godin) interdisciplinaire entre danse, littérature vivante, vidéo/images numériques et création sonore, dans la série des Oracles initié par Rhizome en co-production avec Transcultures, les partenaires sont repartis pour Prototype#1 avec l’auteure Martine Delvaux, la chorégraphe Manon Oligny, la danseuse-chorégraphe Maryline Daoust, le metteur en scène Simon Dumas, le vidéaste/artiste numérique Thomas Israël et le créateur sonore Philippe Franck.

    Après une première résidence en mai dernier à Québec, un deuxième temps de travail accueilli par la coopérative d’architectes l’Escaut se tient à Bruxelles et se conclura par un try out  le samedi 13 février – 18:00 de Prototype#1 – Oracles 2 + extrait de la performance Percées – Oracles 1 avec Catrine Godin (poésie live) – Philippe Franck (musique live) et Thomas Israël (vidéo sur une chorégraphie de Karine Ledoyen).

    Production

    • Rhizome <> Transcultures
    • avec la collaboration de l’Escaut Et le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec et par la Ville de Québec, via l’Entente sur le développement culturel de la Ville de Québec avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec, du ministère des Relations internationales, de la Francophonie et du Commerce extérieur du Québec, et de Wallonie-Bruxelles International
    • Remerciements à L’Escaut Architectures

    Plan

  • 06.02>06.03 – Damien Bourniquel Exposition Les portraits audacieux

    février 2, 2016

    Les Portraits Audacieux, fichiers numériques hybrides, à la fois sons et images, se matérialisent à Residence 87 sous formes de 55 disques 45 tours, 2 faces, gravés et imprimés recto-verso avaient fait l’objet d’une exposition, à la Galerie Pop Up, lors du festival City Sonic en septembre 2015 à Mons.

    Cette exposition de Damien Bourniquel prolonge ce projet participatif numérique, audio et plastique (partant de portraits d’artistes dont la « traduction », via le logiciel audacity, sonore est retravaillée par eux puis réimprimées en portraits exposés et en 45 tours unique à écouter pendant l’expo) qui ne cesse de convier de plus en plus d’artistes participant, soit 110 portraits et 110 compositions musicales de 58 artistes sonores.

    Une affiche A0 (80×120 cm) compilant tous les portraits sera en vente. Celle-ci sera également « augmentable » via une application de réalité augmentée qui permettra, via son smartphone ou tablette, d’écouter les compositions sonores correspondantes à chaque portrait.

    Horaires

    Ouverture au public samedi et dimanche 14.00-20.00 ou sur rendez-vous en semaine

    Plan

  • 03.02 – Conférence Philippe Franck – Créations et émergences sonores dans la cité

    janvier 27, 2016

    Depuis 2003, City Sonic, festival international des arts sonores initié par Transcultures, , déploie, chaque année pendant plusieurs semaines, un parcours d’installations inédites qui métamorphosent des lieux patrimoniaux, insolites, privés, publics…intérieurs et extérieurs du centre de la ville de Mons.

    City Sonic propose également des performances, ateliers, rencontres…et travaillent en lien avec un réseau important de partenaires belges et étrangers. Ce festival de création in situ ouvre les portes à différentes esthétiques de la création audio, dans sa diversité contemporaine, avec outre des références historiques et des œuvres internationales, un souci particulier pour les « émergences sonores » (notamment via des partenariats avec des écoles d’art belges et françaises).

    Son directeur artistique et initiateur Philippe Franck (également responsable de l’ouvrage City Sonic, les arts sonores dans la cité paru aux éditions La Lettre Volée, 2015) retrace, en s’appuyant sur des exemples audio et vidéo, les principaux enjeux, écueils de cette aventure singulière et développe sa vision ouverte et transversale des arts sonores dans l’espace urbain aujourd’hui.

    (visuel : Collectif VOID city sonic 2015)

    Production

    Partenariat ENSA Bourges, City Sonic & Transcultures

    Plan

  • Transnumériques @ Mons2015, c’est fini ! Vers 2016 nouvelles émergences !

    janvier 17, 2016

    Les Transnumériques se sont clôturées en même temps que Mons, Capitale européenne de la culture, le 12 décembre 2015, mais leurs bonnes ondes nous accompagnent encore. Cette cinquième édition du festival des cultures numériques a présenté plus de 60 artistes dans l’exposition Emergences numériques dans les beaux et amples volumes du Manège de Sury fraîchement rénové, et des dizaines d’autres étaient aussi partie prenante de projets collectifs avec des œuvres connectés.

    Conforté par les retours positifs des publics, médias, visiteurs et professionnels, Transnumériques continuera à porter cette attention particulière aux émergences des formes, projets, idées, artistes, chercheurs…

    Ce que nous avons tenté de développer avec cette « manifest-action » qui refuse farouchement le « prêt à porter design » et autre « papier peint » numérique pour lui préférer le maillage de complicités à long terme, échappe très volontairement au conformisme du « grand spectacle numérique » qui peut impressionner sans doute d’avantage par ces dispositifs écrasants, englobant, mais disent souvent trop peu à notre goût, de nos vies actuelles bouleversées et en demande croissante, au-delà des constats (auto)critiques qu’il faut oser mettre en débat et en action, d’horizons poétiques.

    Il s’agissait donc bien de se connecter d’abord à des réseaux, des communautés et des singularités créatives et humaines. Ce sont ces rencontres collaboratives qui ont produit la plupart des installations de l’exposition Emergences numériques mais aussi les performances et le volet – tout aussi important (la réflexion faisant aussi partie tant du processus créatif que de l’activisme transculturel) – forum (From Digital to Culture qui fut, en ouverture du festival, une journée, au Mundaneum, de vraies échanges sans langue de bois replaçant la particularité artistique et la recherche au centre du débat des industries créatives et culturelles), (vidéo)conférences qui nous ont reliées à Hong Kong, Sao Paulo, Paris, Genève et Nice et aux expériences et visions fondatrices des invités de cette proposition ArtComTec.

    Everything is now disait déjà Marshall McLuhan, nous rappelait le sociologue et philosophe des médias Derrick de Kerkhove retraçant 30 ans d’arts numériques. Tout est là immédiat, en même temps, dans notre « village global », dont les artefacts techno-artistiques sont à la fois potentiellement globales et heureusement, pour ceux qui nous questionnent, irréductibles au poids des standards mondialisés et l’obsolescence programmée auxquels n’échappement pas les cultures numériques.

    Il ne tient à nous que de se connecter activement, autrement. Carpe diem ! C’est l’appel de ces émergents bouillonnants qui ont fait de cette édition Transnumériques@Mons2015 un moment privilégié survenu dans un contexte de terreur en France et en Belgique, qui a permis ce titre du journal La Libre Belgique sorti lors de l’ouverture du 27 novembre : « le festival Transnumériques reste alerte, niveau 5 ! »

    Promis, nous resterons alertes et en alerte, travaillant aux Transnumériques#6 sans doute dans d’autres contextes et avec d’autres découvertes tout en continuant aussi à nourrir des partenariats inter-transrégionales/nationales et indisciplinaires, et à en développer de nouveaux ; merci à tous les participants qui nous engagent à continuer la lutta alter numerica, à très vite !

    Philippe Franck, directeur artistique
    pour l’équipe de Transcultures
    Janvier 2016

    NB. Ci-après, vous pouvez retrouver une série de textes réalisés par des étudiants de l’ESA Saint-Luc Bruxelles, dans le cadre des cours donnés par Philippe Franck.

    Ci-après vous pouvez retrouver une série de textes écrits par les étudiants de Philippe Franck à l’Institut St-Luc de Bruxelles.

    L’art des sens - L’immersion d’un corps dans l’art via le média - Alice Dontaine

    Nous voilà dans le futur. Un futur où l’art s’approprie la fiction et l’onirisme pour plonger son public dans une réalité virtuelle capturant ses sens. Aujourd’hui le numérique traverse les différentes formes artistiques et englobe son milieu de sensations et de questions. Nous tenterons de comprendre ce nouvel art en usant des différentes informations recueillies lors de la conférence du sémiologue Philippe Baudelot et de l’exposition « Emergences Numériques » se déroulant à Mons, dans le cadre des Transnumériques, en décembre 2015.

    Philippe Baudelot, éminent sémiologue et consultant en arts numériques travaille dans le secteur multimédia depuis déjà de nombreuses années. Il intervient beaucoup dans la création d’événements cherchant à faire connaître le numérique artistique notamment via « Le Printemps de La Dance » en Tunisie. Il est l’un des membres fondateurs du Réseau Arts Numériques (RAN.). L’exposition « Emergences Numériques » est accueillie dans la capitale culturelle pour, dans le même but que Mr. Baudelot, montrer l’ampleur de ce nouvel art hybride notamment via des oeuvres belges ou ayant collaboré avec Transcultures.

    Lire la suite

    Transnumériques, un tour d'horizon sans frontières - Maxence Tombosco

    [Les arts digitaux sont aujourd’hui au cœur de la production artistique, avec pour atout majeur l’interdisciplinarité. Pour autant, cette forme de création très ancrée dans nos modes de communication actuels, souffre encore d’un manque de reconnaissance des institutions dites « classiques ». Bien décidés à faire parler d’eux, les arts numériques sont soutenus par diverses associations qui, au travers d’évènements et autres modes de diffusions, permettent le développement et la subsistance -parfois difficile- de ces nouveaux modes de créations. C’est ainsi que nous nous retrouvons à Mons, capitale Européenne de la Culture 2015, qui accueille régulièrement la biennale Transnumériques, organisé par le Centre des cultures numériques et sonores Transcultures.]

    haydiroket-bandeau_Transnumeriques_Transcultures-Mons2015

    C’est avec pas moins d’une soixantaine d’artistes issus des quatre coins du globe que le festival présente les dernières productions digitales, aux médiums parfois radicalement différents mais tous liés autours d’une pratique utilisant les technologies actuelles. Un pèlerinage artistique au travers de différents nouveaux lieux et déjà emblématiques de Mons (le Manège de Sury, ou encore le Café Europa pour n’en citer que deux), appuyé par des conférences menées par des théoriciens sur les nouvelles formes de médias et d’art (notamment Phillipe Baudelot, au sujet des arts immersifs) permet ainsi aux spectateurs -aguerris ou non- de s’informer tout en contemplant un vaste paysage d’oeuvres numériques contemporaines…

    Lire la suite

    Les champs de l'immersion à l'heure du numérique - Claire Gouarné

    1160_Monster_Transnumeriques_Transcultures-Mons2015

    Le 8 décembre 2015 dans l’enceinte de l’école Arts2 de Mons, et parallèlement au festival des cultures et émergences numériques Transnumériques , Philippe Baudelot, critique et commissaire d’exposition arts numériques français, a tenu face à un public d’étudiants une conférence sur les arts immersifs et différentes étapes de leur cheminement jusqu’à notre ère numérique. Il me paraît ici important d’aborder d’abord les fondements historiques des pratiques immersives, avant de s’attarder sur l’impact qu’a eu la révolution numérique sur elles.

    L’immersion, soit le fait d’immerger ou de fusionner un objet avec un environnement inhabituel, est un concept qui remonte à l’Antiquité. On place son apparition dans le monde de l’art au XIXe siècle. Les arts immersifs se caractérisent par relation physique directe entre l’artiste et son public. Ils impliquent une forte sollicitation sensorielle chez le spectateur ; qu’elle soit visuelle, tactile, olfactive ou encore auditive.

    En 1822 à Paris, Louis Daguerre, célèbre inventeur du Daguerréotype, met en place ses « dioramas ». Ces dispositifs illusionnistes, constitués de grands panneaux peints se modifiant selon les variations de la lumière du jour, donnaient au public l’illusion de se trouver dans d’autres villes ou paysages. Ainsi, un public parisien, n’ayant majoritairement jamais quitté ce pays, pouvait pour un moment avoir l’illusion d’être plongé dans une ville orientale complètement inconnue. Face à ces reconstitutions peintes, les sens permettaient à l’esprit de voyager. Dès lors, l’immersion vise à plonger le sujet au-delà de son état physiologique et intellectuel ; dans un autre temps, un autre espace, une autre réalité…

    Lire la suite

    Les émergences numériques s'exposent à Mons201 - Julie Plak

    Le festival Transnumériques a proposé une exposition d’œuvres hybrides Manège de Sury qui débuta entre le 27 novembre jusqu’au 12 décembre en 2015 à Mons, produite par Transcultures avec le soutien d la Fondation Mons 2015, de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de la Délégation du Québec à Bruxelles. Elle fut accompagnée par des performances et des conférences dans toute la ville qui nous ont interrogé sur le numérique dans la culture, l’art ou encore sur les industries dites « créatives ». J’y raconterais ici ma visite du 8 décembre, avec les œuvres qui m’ont marqué tel que Le Kaléidoscope (Eglé Vismantaite), Le miroir de la mémoire (Vincent Paesmans et Alexander Ketele/collectif d23D) et tout en concluant par une critique personnelle de l’événement.

    Le festival a été initié depuis 2005 par Transcultures, l’idée de ce projet était d’inventer une plate-forme dont le but est la création de nouvelles œuvres, tout en voulant des réflexions variées sur des divers enjeux dans les développements du numérique, plus précisément de la culture de ceux-ci, mais aussi de promouvoir et initier des artistes à utiliser les outils numériques comme moyens d’expression. Cette volonté était toujours en action pour cette cinquième édition. Par ailleurs, le but est de sensibiliser un plus large groupe de spectateurs que simplement des spécialistes…

    Lire la suite

    Kaleidoscope, le kinétoscope rétro-futuriste d'Eglé Vismantaite - André Aerden

    Egle-Vismantaite_kaleidoscope_Transnumeriques_Transcultures-Mons2015Eglé Vismantaite est une jeune artiste âgée de vingt-cinq ans originaire du Sud de la Lituanie. Elle a effectué une partie de ses études dans sa Vilnius natale avant de partir pour la France afin de les poursuivre, et est actuellement en dernière année de son parcours scolaire à la Villa Arson de Nice. Sa pratique mêle les médiums du dessin, de la sculpture et de la vidéo et traite thématiquement de narration, de science, d’histoire et de mémoire. Sa création exposée à l’occasion de l’édition 2015 du festival Transnumériques, est le fruit d’un workshop initié par le centre interdisciplinaire des cultures numériques Transcultures entre l’Ecole des Arts Visuels de Mons Arts² et la Villa Arson de Nice.

    L’œuvre prend l’apparence d’une borne noire matte au dessin homogène et minimaliste, artefact obscur relativement discret n’occupant qu’un tout petit espace dans la salle aux accents brutalistes qu’elle occupe sans investir. Il est à fort à parier que beaucoup seraient passés à côté sans trop y prendre gare si un halo lumineux ne mettait pas la présence de l’objet en évidence.

    Qui plus est, ce n’est qu’en s’en approchant tout près de la forme qu’on peut se rendre compte qu’il est possible de regarder à l’intérieur à l’aide d’un tube équipé d’une lentille, un peu à la manière d’un microscope. C’est là seulement que l’œuvre réelle se révèle à nous : on y découvre, dansantes, d’étranges formes lumineuses et colorées, brillantes et réfléchissantes, géométriques et symétriques – bref, kaléidoscopiques…

    Lire la suite

    Une visite guidée dans le festival Transnumériques - Eyon Aho

    ambiance_Transnumeriques_Transcultures-Mons2015Initié par Transcultures, Transnumériques est un festival qui se déroule cette année dans le cadre Mons 2015, Capitale européenne de la culture et qui propose plusieurs activités sur le thème des arts et cultures numériques. Cette année, les étudiants de la de la section Arts Numériques de l’école Saint-Luc Bruxelles, ont eu le privilège de recevoir une visite guidée des locaux où se tenait l’exposition Émergences Numériques.

    Du 27 novembre au 12 décembre 2015, les visiteurs ont pu profiter d’expositions, de conférences et d’installations numériques. Pour sa cinquième édition, et dans le cadre de Mons, Capitale Européenne de la Culture, les installations mettaient en avant les talents émergeants de la scène de l’art digital.

    C’est avec un regard tout particulier que nous avons pu profiter de cette visite, car étudiants nous aussi les arts numériques ces installations ne sont pas si loin de nous. En effet notre domaine d’étude, le jeu vidéo, partage de nombreuses similitudes avec ce que l’on pouvait voir durant l’exposition, et cela va bien au-delà du fait que l’on utilise des écrans. Ils partagent l’interactivité, ou le choix de placer le joueur/spectateur au centre du projet et l’utilisation des mêmes langages informatiques…

    Lire la suite

    Les arts numériques : pourquoi, par qui, et pour qui ? - Louis Thiriaux

    Le festival Transnumériques est une manifestation initiée en 2005 par Transcultures, Centre des cultures numériques et sonores, qui s’est tenu, dans plusieurs lieux, à Mons qui était cette année capitale européenne de la culture, du 27 novembre au 12 décembre 2015. Ce festival axé sur les émergences a permis à de nombreux artistes numériques de créer et d’exposer leurs œuvres dans un bel écrin urbain.

    Lors de ce festival, nous avons pu cerner différents types d’artiste. Certains avaient pour but de dénoncer. Dimitri Baheux, actuellement étudiant à l’école Arts2 de Mons, dont le travail repose sur « les maux de la société » a composé Remaniement. L’œuvre était composée de quatre écrans, situés chacun au milieu d’un côté d’une pièce carré. Chacun des écrans montrait un événement avec le son qui lui est lié ( un œuf qui se casse, un tissu déchiré, un gobelet en plastique écrasé .. ). Une fois au milieu de la pièce, nous ne savions plus ou donner de la tête. D’une part, l’artiste a ici tenté de nous montrer comment les informations que nous percevons peuvent être déformées (un œuf qui se casse n’est pas une information difficile à traiter, mais si l’on y ajoute un verre qui se casse, la combinaison des deux informations nous amène à une conclusion différente.) mais également comment un flux d’information trop important (dans les journaux, à la télévision, sur internet, à la radio .. ) peut altérer notre perception de chacune des information…

    Lire la suite

    Transnumériques@Mons 2015 - Alexandre Leroy

    Lightouses-in-conversation_Alice-Jarry_Vincent-Evrard_Transnumeriques_Transcultures-Mons2015En cette fin année au multiple de 5, a lieu le rassemblent du festival Transnumériques, qui nous propose avec la rigueur et l’apaisement que nous offre l’informatique dans sa logique implacable, une vision décalée, décortiquée, réappropriée du monde du numérique qui prend de plus en plus de place dans notre société.

    Dans une culture qui tend à s’ancrer d’avantage dans le multimédia, il coule de source que les artistes suivent, voir même plutôt soient à l’avant garde de cette nouvelle culture. Marchant sur les traces des premiers performers composant avec les balbutiements du numérique, les artistes d’aujourd’hui cherche continuellement une nouvelle approche de ce nouveau média et cette nouvelle conscience qui n’est qu’adolescente. Que pouvons nous observer de la nouvelle approche créatrice du numérique ?

    Si les premières performances concernant l’informatique ont été produites sur les premiers modèles accessibles qu’offrait la technologie, le résultat et la réflexion ne se limitait pas à celle-ci. Offrant une réflexion déconstructrice, voire inversée des différents cas exposées, l’analyse de ces auteurs était déjà bien ancrée dans une nouvelle époque propre au questionnement de l’art lancé par le Dadaïsme. Commençant par la singularisation du rapport entre l’homme et ce nouveau média, nos créatifs contemporains penchent désormais sur le rapport du numérique à notre société, notre style de vie, et continuant sur la lancée de notre rapport à une technologie qui se fait chaque jour plus présente et plus puissante.

    Lire la suite

    Focus sur les Transnumériques 2015 - Yann Le Saint

    Phautomaton-pictword_philippe-boisnard_Quinzaine-des-arts-du-futur_Maison-folie-Beaulieu_Transcultures-2015Dans le cadre de Mons2015, Capitale européenne de la culturel, a eu lieu du 27 novembre au 12 décembre, la cinquième édition du festival Transnumériques Petit tour d’horizon de son exposition et de la conférence de Philippe Baudelot à Arts2 qui y était également associée le 8 décembre.

    Le festival Transnumériques fête cette année ses dix ans à l’occasion de cette riche cinquième édition. Dix ans que son directeur, Philippe Franck, nous propose avec son équipe de Transcultures, tous les deux ans, une sélection d’installations, de conférences et de rencontres toujours à la pointe du développement des cultures numériques. Et cette année ne fera pas exception à la règle : elle aura même été fêtée en grande pompe. Philippe Franck, également commissaire artistique de l’expo Emergences numériques, nous ouvre les portes pour une visite guidée…

    Lire la suite

    Emergences Transnumériques - Colin Deproft

    linar_Transnumeriques_Transcultures-Mons2015Visite de l’exposition Emergences numériques, une série d’œuvres hybrides présentées au sein d’une grande expérience interactive dans le cadre du festival Transnumériques à Mons.

    Tel un têtard émergeant d’une mare, c’est une nouvelle réalité qui se présente à nous par le biais des émergences numériques. La fusion corps-esprit-perception qui nous constitue se voit décomposée, et chacun de ces éléments se retrouve à tour de rôle sollicité dans diverses créations qui ne manquent pas d’originalité.

    Dès l’entrée, on peut apercevoir un photomaton d’allure ordinaire, mais qui en réalité se trouve être le « phAUTOmaton », une création du français Philippe Boisnard. Avant d’être photographié, le sujet doit écrire un texte, qui constituera l’image une fois la photo prise. Il en résulte une communauté de visages, unis par les pensées qui les forment…

    Lire la suite