29.03.2026 | Worm Club #1 – Espace d’expérimentations sonores et numériques | Couvent d’Hautrage (Saint-Ghislain – Be)

29.03.2026 | Worm Club #1 – Espace d’expérimentations sonores et numériques | Couvent d’Hautrage (Saint-Ghislain – Be)

En tant que centre des cultures numériques et sonores, Transcultures soutient des formats où la création se fabrique aussi dans l’échange : transmission d’outils, circulation des pratiques, mise en relation d’esthétiques et de générations.

Le « Worm Club » s’inscrit dans cette logique : sous l’impulsion de l’artiste Philippe Baraduc et du projet CreaMakers, il s’agira de proposer un rendez-vous régulier qui consolide une scène locale tout en restant poreux, ouvert et accessible.

Premier rendez-vous le dimanche 29 mars 2026.
Entrée libre à toutes et tous, inscrivez-vous !

Un lieu d’expérimentation sans intimidation

Conçu comme un laboratoire d’arts sonores, Worm Club réunit artistes, curieux·ses et auditeur·ices autour d’une idée simple : le son est un matériau. On peut le sculpter, le capter, le détourner, le spatialiser, le faire dialoguer avec des images, des objets, des gestes, des machines, des environnements.

Ici, la musique n’est qu’une des issues possibles : l’enjeu est plus large, à la croisée des arts plastiques, des médias, de la performance et des technologies. Le format alternant présentation d’un·e invité·e, bidouillage, jam ouverte… crée un espace d’apprentissage horizontal, où l’on vient autant pour expérimenter que pour développer une culture de l’écoute.

Positionnement du Worm Club

Aucune connaissance musicale n’est requise. Le projet valorise l’essai, l’erreur, l’accident, la curiosité. Ce n’est pas une scène avec un “niveau” à atteindre ; c’est un espace où l’on apprend en faisant et en écoutant. La présentation de l’artiste invité·e joue un rôle de “déverrouillage” : montrer des outils, des méthodes, des manières d’écouter et de fabriquer du son.

Le Worm Club se situe naturellement entre : art sonore / installation ; musique expérimentale / improvisation ; pratiques DIY (circuit bending, objets détournés) ; électronique (modulaire, synthés, effets) ; arts plastiques et visuels (image, geste, scénographie) ; performance et corps (voix, actions, micro-gestes) ; écoute du territoire (field recording)…

Philippe Baraduc

Diplômé d’un Master en Intelligence artificielle et en Transferts de Savoirs et Nouvelles Technologies, Philippe Baraduc est auteur et interprète de spectacles scientifiques jeune public et familial (depuis 2009). Il crée des projets pour rendre les concepts scientifiques concrets et vivants et transmettre le plaisir de la découverte.

L’oeuvre de Philippe Baraduc s’insère dans le mouvement de la science ouverte au service du bien commun et permet à son public, notamment aux plus jeunes, de s’affirmer scientifiquement et culturellement dans un monde de plus en plus technologique.

Depuis 2011, l’artiste intervient régulièrement lors d’événements scientifiques d’envergure, comme le Printemps des sciences (Belgique), le Science Festival (Luxembourg) ou encore la Fête de la science (France). Son travail rencontre par ailleurs un certain écho médiatique, notamment dans la presse télévisée et radiodiffusée belge et wallonne.

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