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  • 22.10 > 31.10.2020 | Common Ground Project – Visions Of Inside @ Biennial of the Moving Image

    13/10/2020

    The Common Ground Project , conçu par Kika Nicolela (BR/BE), sera présenta à la Biennale de l’image en mouvement (BIM), un événement artistique qui depuis 2012 célèbre l’art vidéo et le cinéma expérimental dans la ville de Buenos Aires. Il s’agit d’un projet CONTINENTE produit par l’Universidad Nacional de Tres de Febrero. C’est un événement gratuit, un espace polyédrique d’expression audiovisuelle, un prisme qui réfracte et décompose les multiples langages de l’image en mouvement. C’est un lieu d’exposition et de projection des principales œuvres d’art vidéo et de cinéma expérimental qui caractérisent notre contemporanéité et, en même temps, c’est un espace de rencontre et de formation pour ceux qui aiment les arts audiovisuels. Cette année, la Biennale de l’image en mouvement en est à sa cinquième édition qui se déroulera virtuellement.

    Visions Of Inside est la première vidéo réalisée à partir de la base de données du Common Ground Project (CGP). Le CGP a été initié par Kika Nicolela en avril 2020 en réaction à la crise du covid-19. Il favorise la création d’une base de données partagée de vidéos, sons et textes d’artistes du monde entier, réfléchissant aux multiples enjeux soulevés par la crise et le verrouillage. Le but du Common Ground Project est avant tout d’utiliser collectivement la création comme moyen de communion et de résistance. Le CGP est soutenu par Transcultures et Pépinières Européenes de Création.

    Artistes : Adrianne Little (US) | Aline Yasmin & Alex Cepile (BE) | Anna Berndtson (DE) | Carlosmagno Rodrigues (BR) | Christophe Litou (FR) | Craca (BR) | Davi Cavalcante (BR) | Fumiharu Sato & Hiroko Haraguchi (JP) | Gauthier Keyaerts (BE) | Gerard Chauvin (FR) | Gustavo Marcasse v(BR) | Isa Belle + Paradise Now (BE) | Ivelina Ivanova (BG) | Jan Kather (US) | John Sanborn (US) | Jorge Lozano (CAN) | Liliana Velez (CO) | Luana Lacerda (BR) | Marcia Beatriz Granero (BR) | Marina Fomenko (RU) | Mike Hoolboom (CAN) | Nia Pushkarova (BG) | Nung-Hsin Hu (US) | Philippe Boisnard (FR) | Phyllis Baldino (US) | Rejani Cantoni + Mirella Brandi + Muep Etmo (BR) | Samuel Bester (FR) | Sara Não Tem Nome (BR) | Simon Dumas (CN) | Simon Guiochet (FR) | Sonia Guggisberg (BR) | Susana Lopez (ES) | Ulf Kristiansen (NO).

    The Common Ground Project

    Le projet Common Ground, a été initiée par l’artiste/commissaire brésilienne (basée en Belgique) Kika Nicolela pendant le confinement, dans le cadre de l’initiative NoLA – No Lockdown Art (#NoLA2020) lancée au printemps 2020 par Transcultures et les Pépinières européennes de Création.

    C’est le début d’une nouvelle décennie, et l’espèce humaine fait face à un ennemi invisible, sans visage, sans cervelle mais très efficace : un virus qui menace nos vies et notre mode de vie. La tendance est d’essayer de revenir le plus rapidement possible à la «normalité» et d’oublier cette période. Alternativement, nous voyons la crise du COVID-19 et tout ce qu’elle a déclenché, comme une opportunité de réfléchir sur des questions politiques, économiques, éthiques et métaphysiques essentielles.

    Le Common Ground Project, toujours en cours, propose la création d’une base de données grandissante, avec la collaboration d’artistes du monde entier, partageant des pièces vidéo, sonores et / ou textuelles. Le principal objectif était de collecter un instantané large et varié de ce qui se passe en ce moment à différents endroits du monde, de la façon dont les gens font face à ces immenses changements au sein de leur routine, mais surtout, comment nous pouvons imaginer et adapter le monde après le(s) confinement(s).

    Kika Nicolela

    Artiste brésilienne, cinéaste et commissaire indépendante, qui vit entre Bruxelles et São Paulo. Ses œuvres comprennent des vidéos, des installations vidéo, des performances, des documentaires expérimentaux et de la photographie. Diplômée en cinéma et en vidéo par l’Université de São Paulo, Kika Nicolela a également une maîtrise en beaux-arts à l’Université des Arts de Zurich (ZHDK). La caméra est pour elle un outil permettant d’enquêter sur la représentation et la représentation de soi, l’identité et l’altérité, le portrait et l’autoportrait, et de créer un espace de fluctuation entre ces binaires.

    Elle s’est intéressée à la réalisation de vidéos et d’installations vidéo permettant au spectateur de jouer un rôle plus important dans la production de sens, c’est-à-dire des œuvres dans lesquelles le sens est atteint par la négociation constante entre le spectateur et les éléments, souvent multiples et ambigus, du récit. Elle recherche cette ambivalence dans l’image en mouvement : des œuvres qui produisent une expérience accrue de l’ambiguïté même de notre propre subjectivité et du réel.

    Transcultures
  • 21.10 > 11.11.2020 | Common Ground Project vol. 1 @ Now&After festival 2020

    12/10/2020

    The Common Ground Project vol. 1, conçue par Kika Nicolela (BR/BE), sera présenta au festival international d’art vidéo « Now & After » au Moscow Museum of Modern Art (MMOMA). Événement annuel à Moscou, organisé par le Media Art Center « Now & After » qui poursuit des activités dans le domaine de la culture, le développement des communications nationales interrégionales et internationales dans le domaine des arts médiatiques.

    Le volume 1 regroupe une sélection de pièces vidéo et sonores de 40 artistes, la plupart spécialement conçues pour le projet. Kika Nicolela prend ici un rôle entre programmeur et artiste : tout en respectant les pièces originales, elle crée des transitions et des combinaisons entre les pièces, fusionnant par exemple certaines œuvres sonores et vidéo. Sans générique, les pièces coulent les unes après les autres, tissant un récit étrange et captivant, qui reflète bien la multiplicité des pensées, des sensations et des paradoxes suscités par cette crise mondiale.

    Artistes : Adrianne Little (US) | Aline Yasmin & Alex Cepile (BE) | Anna Berndtson (DE) | Carlosmagno Rodrigues (BR) | Christophe Litou (FR) | Craca (BR) | Davi Cavalcante (BR) | Fumiharu Sato & Hiroko Haraguchi (JP) | Gauthier Keyaerts (BE) | Gerard Chauvin (FR) | Gustavo Marcasse v(BR) | Isa Belle + Paradise Now (BE) | Ivelina Ivanova (BG) | Jan Kather (US) | John Sanborn (US) | Jorge Lozano (CAN) | Liliana Velez (CO) | Luana Lacerda (BR) | Marcia Beatriz Granero (BR) | Marina Fomenko (RU) | Mike Hoolboom (CAN) | Nia Pushkarova (BG) | Nung-Hsin Hu (US) | Philippe Boisnard (FR) | Phyllis Baldino (US) | Rejani Cantoni + Mirella Brandi + Muep Etmo (BR) | Samuel Bester (FR) | Sara Não Tem Nome (BR) | Simon Dumas (CN) | Simon Guiochet (FR) | Sonia Guggisberg (BR) | Susana Lopez (ES) | Ulf Kristiansen (NO).

    The Common Ground Project

    Le projet Common Ground, a été initiée par l’artiste/commissaire brésilienne (basée en Belgique) Kika Nicolela pendant le confinement, dans le cadre de l’initiative NoLA – No Lockdown Art (#NoLA2020) lancée au printemps 2020 par Transcultures et les Pépinières européennes de Création.

    C’est le début d’une nouvelle décennie, et l’espèce humaine fait face à un ennemi invisible, sans visage, sans cervelle mais très efficace : un virus qui menace nos vies et notre mode de vie. La tendance est d’essayer de revenir le plus rapidement possible à la «normalité» et d’oublier cette période. Alternativement, nous voyons la crise du COVID-19 et tout ce qu’elle a déclenché, comme une opportunité de réfléchir sur des questions politiques, économiques, éthiques et métaphysiques essentielles.

    Le Common Ground Project, toujours en cours, propose la création d’une base de données grandissante, avec la collaboration d’artistes du monde entier, partageant des pièces vidéo, sonores et / ou textuelles. Le principal objectif était de collecter un instantané large et varié de ce qui se passe en ce moment à différents endroits du monde, de la façon dont les gens font face à ces immenses changements au sein de leur routine, mais surtout, comment nous pouvons imaginer et adapter le monde après le(s) confinement(s).

    Kika Nicolela

    Artiste brésilienne, cinéaste et commissaire indépendante, qui vit entre Bruxelles et São Paulo. Ses œuvres comprennent des vidéos, des installations vidéo, des performances, des documentaires expérimentaux et de la photographie. Diplômée en cinéma et en vidéo par l’Université de São Paulo, Kika Nicolela a également une maîtrise en beaux-arts à l’Université des Arts de Zurich (ZHDK). La caméra est pour elle un outil permettant d’enquêter sur la représentation et la représentation de soi, l’identité et l’altérité, le portrait et l’autoportrait, et de créer un espace de fluctuation entre ces binaires.

    Elle s’est intéressée à la réalisation de vidéos et d’installations vidéo permettant au spectateur de jouer un rôle plus important dans la production de sens, c’est-à-dire des œuvres dans lesquelles le sens est atteint par la négociation constante entre le spectateur et les éléments, souvent multiples et ambigus, du récit. Elle recherche cette ambivalence dans l’image en mouvement : des œuvres qui produisent une expérience accrue de l’ambiguïté même de notre propre subjectivité et du réel.

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    Transcultures
  • 17.10.20 > 30.01.21 | SURPRISE !… ou le premier jour du reste de ma vie – Mons

    09/10/2020

    Depuis le lancement, en 2008, des  Emergences numériques et sonores, programme d’accompagnement de projets d’étudiants d »école d’art, Transcultures a développé des liens complices avec la section IDM (Image dans le milieu) de l’école des arts visuels de Mons (devenu Arts2), et son professeur responsable Jean-François Octave. Chaque année plusieurs étudiants d’IDM ont été sélectionnés à la suite des ateliers Emergences proposés par Transcultures avec et à Arts2 et diffusés ensuite au festival international des arts sonores City Sonic mais aussi dans diverses manifestations partenaires de Transcultures en Belgique et à l’international.

    Cette exposition aux Abattoirs d Mons (lieu de patrimoine qui a déjà accueilli certains étudiants d’IDM/Arts2 à l’occasion des éditions City Sonic à Mons) qui sera suivie par une autre au BPS22 (Charleroi et ensuite au MACs (Grand-Hornu) réunit des oeuvres d’anciens (qui ont souvent développé depuis une trajectoire professionnelle intéressante) et actuels étudiants d’IDM. Elles témoignent – comme le fait également la publication Le premier jour du reste de ma vie, édité par La Lettre Volée et Arts2, dont Transcultures et les Pépinières européennes de Création sont également partenaires –  aussi de manière dynamique, exigeante, transhistorique et indisciplinaire – un approche qui réunit aussi Transcultures et IDM/Arts2.

    Avec Samuel Coisne, Helga Dejaegher, Hell’o, Hassan Darsi, Stéphan Kozik, Thibaut Drouillon…

    Une EXPO X 2 : JFO©/ Jean-François Octave + Atelier IDM©/ Images Dans le Milieu de l’École Supérieure des Arts à Mons ARTS2
    Une EXPO X 3 LIEUX où IDM© réunit pour la première fois le BAM (Abattoirs), le BPS22 à Charleroi (21/11/20>04/01/21) et le MAC’s Musée des Arts Contemporains au Grand-Hornu (30/01/21>28/02/21).
    Une EXPO-LABO où l’accrochage change et évolue pendant 3 mois.
    Une EXPO-RENCONTRE où vous pouvez voir les étudiants au travail et discuter avec avec eux (les mardis et jeudis sauf congés scolaires)
    Une EXPO-FUN à voir dans la suite de Lichtenstein ou “Qu’est-ce que c’est être POP en 2020 ?”
    Une EXPO-ÉVÉNEMENTS avec une dynamique inter-domaines lancée par des étudiants d’ARTS2 au Frigo (calendrier sur www.facebook.com/idm.atelier)
    Une EXPO-LIVRE et le magnifique catalogue de 333pages (+3) publié à La Lettre Volée pour les 33ans de JFO© & IDM©…

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    Transcultures
  • 16.10.2020 | Falling Human – Thomas Israël @ Lumen#5 festival

    08/10/2020

    Thomas Israël (artiste numérique, plasticien, performer bruxellois) est le lauréat d’un appel à projet lancé cet été 2020 par la Maison de la Marionnette et Transcultures pour la création d’une oeuvre originale croisant arts numériques, scéniques et de la marionnette.

    Présenté, à Tournai, dans une première étape installative et performative de création, Falling Human est décrit par son concepteur comme ceci :

    De la chute d’un humain en particulier jusque la chute d’une certaine idée de notre civilisation, l’humain qui tombe me fait réfléchir à notre condition, la fragilité de notre station “debout”, autant d’un point de vue physique, psychologique que sociétal. Il m’interpelle organiquement, partant de l’histoire du petit humain qui tente de se redresser, en passant par l’humain blessé luttant pour se relever, jusqu’à l’Histoire d’Homo Sapiens s’élevant jusqu’à sa désincarnation, son remplacement, sa chute ou son anéantissement.

    Lumen#5 - Programmes complet

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    Transcultures
  • 16.10.2020 | Robots en scène… Lumen#5 festival

    08/10/2020

    Robots en scène : Modes de représentation, nouvelles formes narratives et scénographies dynamiques

    Autour de Philippe Franck (historien de l’art, enseignant, directeur de Transcultures) sont réunis à l’occasion de Lumen #5, plusieurs créateurs et chercheurs (dont Nathalie Stefanov -critique d’art, commissaire d’exposition, enseignante à l’ESA Nord-Pas-de-Calais et chercheuse associée au laboratoire du Centre d’Etude des Arts Contemporains – Université de Lille, Patrick Tresset -artiste et scientifique, Thomas Israël -plasticien et Jérôme Decocq- membre du collectif Labau et professeur à Arts2) issus d’horizons différents invités à échanger sur divers enjeux liés aux spécificités des arts numériques dans leurs projets et/ou recherches artistiques.

    Le fil conducteur de ces présentations est le lien entre l’intégration d’éléments liés à la robotique et une réflexion sur les nouveaux modes narratifs et scénographiques.

    Human Study #1, 3RNP – Patrick Tresset

    Lumen#5 - Programmes complet

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    Transcultures
  • 14 > 25.10.2020 | Emergences numériques et sonores @ Lumen#5 festival

    08/10/2020

    Transcultures qui a initié, en 2008, le programme d’accompagnement Émergences numériques et sonores en partenariat avec des écoles d’art de Wallonie-Bruxelles et de France; et la Maison de la Marionnette s’associent pour soutenir et valoriser des projets à dimension numérique, intermédiatique ou/et sonore d’étudiants de l’eurométropole issus cette année de ARTS2 (Mons) et de l’ESÄ Nord-Pas de Calais (Dunkerque-Tourcoing).

    ECOLE SUPERIEURE D’ART NORD-PAS-DE -CALAIS

    Amelia Belhadj (FR) – Silences ambiants
    Cette installation invite à explorer les champs électromagnétiques et sons parasites (émis par les smart phones, écrans publicitaires…)  qui peuplent notre quotidien urbain pas toujours perceptibles par notre oreille humaine, en tentant de les rendre audibles afin de prendre connaissance et conscience de cet environnement-« pollution sonore ». Afin de rendre « visibles » ces ondes de manière concrète, de leur conférer une matérialité, Amelia Belhadj a utilisé de la limaille de fer, qui elle même possède des caractéristiques magnétiques et réagit ici aux sons pour devenir, quand elle est comme ici en mouvement, une matière organique.

    Annaëlle Oestreich (FR) – La vague
    En s’appuyant sur la troisième loi de Newton, appelée la loi d’actions-réactions, Annaëlle Oestreich a rempli d’eau de mer cinq sphères de plexiglass suspendues dont la forme rappelle le pendule de Newton mais aussi la forme d’un boulier ou celle de notre Terre. Il s’agit ici de créer un rapport entre force et fragilité, entre action, non-action et réaction (le visiteur étant invité à actionner le dispositif), renvoyant à nos rapports de force avec la nature.

    Réalisé dans le cadre du programme Arts & Sciences, proposé par Prist (programme de recherche images, sciences et technologie de l’ESA Nord-Pas de Calais – Dunkerque/Tourcoing)

    ARTS2

    Léa Roger (FR/BE) – Rémanence
    Le son est comme une présence invisible qui n’existe que par mon écoute. Mais si je ne l’entends plus, alors que reste-t-il de son existence? S’il laisse des indices de sa présence, tel un spectre fantomatique, ce serait comme un rémanence, une lumière qui scintille, une brise qui nous effleure. On pourrait alors contempler le dessin lumineux, éphémère et toujours mouvant des traces invisibles que l’on laisse lorsqu’on se déplace, des pas amplifiés, un dessin qui rendrait compte de l’activité du lieu, comme une partition topographique de la polyphonie de nos déplacements.

    Projet initié dans le cadre de Corps sonores (collaboration ARTS2-ESA Nord-Pas de Calais) avec le soutien de Transcultures et des Pépinières européennes de Création

    Paul Pirotte (BE) – Casque de lumière
    Paul Pirotte aime se promener, le soir, dans les rues, les bois et les champs telle une luciole. Il s’égare alors dans les profondeurs de la nuit pour éclairer son chemin à l’aide de sa voix. Il hurle, crie, en émettant des sons venus d’ailleurs pour produire une énergie primordiale. Avec ce casque difforme ici associé à une vidéo qui rend compte de cette dérive, il provoque une aura lumineuse sur le son de sa voix. Les antennes, les neurones de cet être étrange illuminent -temporairement- ce parcours et l’espace qui l’accueille.

    Lumen#5 - Programmes complet

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    Transcultures
  • 08.10.2020 | Quand la technologie rencontre la marionnette – Lumen#5

    05/10/2020

    Pour la sortie officielle de l’édition du livre bilingue « When technology meets puppetry » ou « Quand la technologie rencontre la marionnette », dirigée par Françoise Flabat et Philippe Franck, la Maison de la Marionnette propose une rencontre-débat public avec certains de ses protagonistes.

    Cette publication, co-dirigé par Françoise Flabat et Philippe Franck, et initiée par le Centre de la Marionnette de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui a piloté ce projet prospectif, se veut à la fois un retour et une ouverture sur les réalisations, apports et enjeux principaux de cette plate-forme dédié aux croisements entre les arts de la marionnette et la création numérique (voir présentation ci-dessous).

    Cette présentation se fait sous forme de rencontre/débat avec la participation des éditeurs du livre ainsi que de participants du projet européen N.A.P.P. (dont le Festival mondial de la marionette de Charleville Mézieres en France et le Théâtre Tony Bulandra en Roumanie) dont elle est aussi une trace critique.

    Lumen#5 - Programmes complet

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    Transcultures
  • 03 > 25.10.2020 | Festival LUMEN#5 – Marionnettes et Arts numériques

    29/09/2020

    L’art de la marionnette est un art de l’interdisciplinarité, empruntant, transformant et conjuguant à l’infini tradition et modernité, créant des formes théâtrales nouvelles et inédites, influençant d’autres formes d’art. LUMEN se veut être une ouverture pour le secteur des arts de la marionnette en Fédération Wallonie-Bruxelles vers les arts numériques et leurs pratiques diversifiées.

    Nous vous invitons à cette 5e édition pour découvrir plusieurs installations / performances inédites. D’une installation robotique dessinant votre portrait, à une performance inspirée de l’œuvre et de la vie Louise Bourgeois, un voyage virtuel où vous serez invité à faire pousser des villes imaginaires sans oublier plusieurs installations numériques d’étudiants en arts, toutes plus surprenantes les unes que les autres.

    Rendez-vous également le 8 octobre 2020 pour clôturer notre projet européen Numeric’s Art Puppetry Project, soutenu par le programme Europe Creative de l’Union Européenne, l’occasion de découvrir l’édition bilan « When Technology Meets Puppetry, Quand la technologie rencontre la marionnette. »

    Human Study #1, 3RNP – Patrick Tresset

    Asseyez-vous et laissez trois robots esquisser votre portrait.

    Dans Human Study #1, 3RNP, l’humain devient acteur. Trois robots, dont le style de dessin a évolué au fil des ans, étudieront et feront le portrait de celui ou celle qui viendra poser pour eux. Attablés à des pupitres d’écolier en bois, ces robots artistes réaliseront un portrait au Bic. Au cours de cette séance d’une vingtaine de minutes, le modèle restera immobile et ne verra son portrait qu’une fois le travail terminé.

    Installation du 3 au 11 octobre 2020
    Vernissage le 2 octobre de 18h00 à 20h00
    Accessible pendant les heures d’ouverture du Musée
    Gratuit, sur réservation au +32(0)69 88 91 40 ou maisondelamarionnette@skynet.be

    When technology meets puppetry

    Présentation de l’édition « When technology meets puppetry » ou « Quand la technologie rencontre la marionnette », dirigée par Françoise Flabat et Philippe Franck. Clôture du projet N.A.P.P.

    Cette publication, co-dirigé par Françoise Flabat et Philippe Franck, et initiée par le Centre de la Marionnette de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui a piloté ce projet prospectif, se veut à la fois un retour et une ouverture sur les réalisations, apports et enjeux principaux de cette plate-forme dédié aux croisements entre les arts de la marionnette et la création numérique.

    Dans cette perspective, elle propose outre une sélection de témoignages de participants et des documents visuels sur les projets réalisés, des textes de fond autour de ces créations et dispositifs marionnettiques augmentés qui intègrent de plus en plus, la réalité virtuelle, la robotique ou encore des images en mouvement rendues possibles par le numérique, concrétisant ainsi de nouvelles formes d’écritures multimédiatiques, sans oublier pas pour autant les fondements historiques.

    Rencontre
    Gratuit, sur réservation au +32(0)69 88 91 40 ou maisondelamarionnette@skynet.be

    Atlas – Yann Deval & Marie-G. Losseau

    Véritable fable numérique, cette installation est une aventure technologique à explorer en famille.

    Équipés d’un casque de réalité augmentée ou virtuelle ou d’une tablette, les spectateurs sont invités à construire leurs villes imaginaires à l’aide d’un lance graines. Chaque lancé fera germer une maison autour de lui. Les maisons poussent en suivant certaines règles urbanistiques ainsi qu’en s’adaptant à leur environnement. Les cités poursuivent leur propre vie avec ou sans les interactions de l’utilisateur, tel des organismes vivants.

    Atlas est une œuvre hybride mêlant arts numériques et arts plastiques, sous la forme d’une installation interactive faite de maquettes de villes imaginaires et d’expériences de réalité virtuelle et augmentée et mixte. Marie-G. Losseau construit des villes imaginaires, seule ou avec des adultes et des enfants lors d’ateliers. Yann Deval scanne les maisons en 3D a n d’immerger l’auditoire via des expériences virtuelles.

    Installation du 3 au 11 octobre 2020
    Vernissage le 2 octobre de 18h00 à 20h00
    Accessible pendant les heures d’ouverture du Musée
    Gratuit, sur réservation au +32(0)69 88 91 40 ou maisondelamarionnette@skynet.be

    Emergences numériques et sonores

    Transcultures qui a initié le programme d’accompagement Émergences numériques et sonores en partenariat avec des écoles d’art de Wallonie-Bruxelles et de France depuis une dizaine d’années et le Centre de la Marionnette s’associent pour soutenir et valoriser des projets à dimension numérique, intermédiatique ou/et sonore d’étudiants de l’Eurométropole : ARTS2 (Mons), l’ESA- Académie des Beaux-Arts de Tournai, l’ESÄ Nord-Pas de Calais (Dunkerque-Tourcoing).

    Avec : Léa Roger, Paul Pirotte, Amélia Belhadj, Annaëlle Oestreich…

    Installations d’écoles d’art
    Du 14 au 25 octobre 2020
    Accessible pendant les heures d’ouverture du Musée
    Présence des artistes le 16 octobre de 17h00 à 19h00
    Gratuit

    Falling Human – Thomas Israël

    « De la chute d’un humain en particulier à la chute d’une certaine idée de notre civilisation, l’humain qui tombe me fait réfléchir à notre condition, la fragilité de notre station “debout”, autant d’un point de vue physique, psychologique que sociétal. Il m’interpelle organiquement, partant de l’histoire du petit humain qui tente de se redresser, en passant par l’humain blessé luttant pour se relever, jusqu’à l’Histoire d’Homo Sapiens s’élevant jusqu’à sa désincarnation, son remplacement, sa chute ou son anéantissement. »

    Installation (première)
    Le 16 octobre 2020, toute la journée
    Représentation le 16 octobre à 19h30
    Gratuit, sur réservation au +32(0)69 88 91 40 ou maisondelamarionnette@skynet.be

    Robots en scène – Rencontre

    Autour de Philippe Franck (historien de l’art, enseignant, directeur de Transcultures) sont réunis à l’occasion de Lumen #5, plusieurs créateurs et chercheurs (dont Nathalie Stefanov -critique d’art, commissaire d’exposition, enseignante à l’ESA Nord-Pas-de-Calais et chercheuse associée au laboratoire du Centre d’Etude des Arts Contemporains – Université de Lille, Patrick Tresset -artiste et scientifique, Thomas Israël -plasticien) et Jérôme Decocq- membre du collectif Labau et professeur à Arts2) issus d’horizons différents invités à échanger sur divers enjeux liés aux spécificités des arts numériques dans leurs projets et/ou recherches artistiques. Le fil conducteur de ces présentations est le lien entre l’intégration d’éléments liés à la robotique et une réflexion sur les nouveaux modes narratifs et scénographiques.

    Rencontre
    Le 16 octobre 2020 à 18h00
    Gratuit, sur réservation au +32(0)69 88 91 40 ou maisondelamarionnette@skynet.be

    L Louise – Créa-Théâtre

    Création/performance réunissant marionnette géante, corps en mouvements, musique et projection. L Louise est inspirée de la vie et l’œuvre de Louise Bourgeois. À partir de la sculpture emblématique Spider, il s’agira de questionner l’impact de l’enfance, la liation, le rôle de la mère, de la femme, de l’artiste. Une performance qui fait se frôler marionnettes, manipulation danse / mouvements et arts numériques.

    Spectacle
    Du 23 au 25 octobre 2020
    Le 23 octobre à 13h30 et 19h00, le 24 octobre et le 25 octobre à 16h00
    Gratuit, sur réservation au +32(0)69 88 91 40 ou maisondelamarionnette@skynet.be

    Programme

    Plan

    Transcultures
  • Thomas Israël (Be) | Maison de la Marionette – Transcultures (Be) Laureat 2020

    29/09/2020

    Thomas Israël (Bruxelles, 1975) a été lauréat de l’appel 2020 | Centre de la marionnette <> arts numériques – Transcultures. Son projet Falling Human, qu’il a proposé pour cet appel, sera présenté au Festival Lumen #5 en octobre 2020 à la Maison de la Marionnette de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Be).

    L’artiste plasticien propose des installations, des sculptures, des scénographies vidéo et des performances qui sont autant d’œuvres immersives, génératives ou interactives. Issu des arts de la scène, son approche atypique et transdisciplinaire des arts numériques tourne autour de thématiques sociétales, du corps, du temps et de l’inconscient.

    Après une formation d’acteur à l’INSAS (1998) et une carrière d’acteur et de concepteur dans le théâtre contemporain, Thomas Israël se forme au montage vidéo et à l’interactivité (Technocité 2004-2006) et rentre dans la création contemporaine multimédia avec Horizon TröM, une performance-installation sur le rêve et la mort. Il est rapidement invité avec ses vidéos et installations interactives dans des Musées internationaux (MoMA de N-Y en 2006 ou il gagne le “MoMA Online Community Art Project – The Residents Re- Viewed”, Palais des Beaux-Arts de Lille 2008, Les Abattoirs de Toulouse 2009-2011, Europalia Chine 2009, Musée des Beaux-Arts de Mons 2016, ;Musée National des Beaux-arts du Québec 2015, Haifa Museum of Art 2017, Musée Juif de Belgique et de France 2018) et des festivals d’art numérique (Videoformes 2006-07, Transnumériques 2006, 2008 & 2014, les Bains Numériques 2009). En 2007 il crée ses premières sculptures vidéo à la Jozsa Gallery, travail qu’il continuera à Shanghai (Island 6 2007). Il a présenté ses œuvres dans des nombreuses foires d’art contemporaine avec la Galerie Charlot (ART Brussels 2008, Scope Basel 2013, Art Karlsruhe 2013, Art Paris au Grand Palais 2014,) ainsi qu’à la Galerie Bruxelloise Aéroplastics Contemporary (2009). Il est régulièrement soutenu par la Commission arts numériques de la Fédération Wallonie-Bruxelles (There is no spoon 2007, Méta-crâne 2009).

    Depuis 2010, des institutions lui commandent des œuvres interactives pour leurs locaux (Holliday Inn Brussels Airport, Bureau International Jeunesse, Musée des Migrations 2019). Il aime à projeter ses installations vidéo sur des surfaces chargés d’histoires telles que la grotte préhistorique du Mas d’azil (Dreamtime, 2009-11), la carrière de pierre de St Maximin (Journée du Patrimoine 2010), le pavillon Pierre Cardin (FotoFever, 2011) ou l’Abbaye de Villers (What you see is what you get, Digital contemplations 2018). Skinstrap, sa première performance en body-mapping est lauréate du prestigieux Japan Media Art Festival 2013. Depuis, ses performances interactives en body-mapping, fictions didactiques et surréalistes sur les thématiques de sur la couleur, la vision et du cancer tournent internationalement sur des scènes de théâtre et dans le milieux médical (Brésil, France, Écosse, Belgique, Costa Rica, Mexique, Canada et États-Unis).

    Il a créé avec Rhizome (Quebec) plusieurs spectacles de poésie multi-médiatique en collaboration avec poètes et musiciens. Parallèlement, il crée des environnements vidéo pour la scène, parfois interactifs. Pelléas et Mélisande pour l’Opéra de Bordeaux et le Le Tokyo Opera House en 2018 (3ème meilleur événement de musique classique du Japon par Ongaku No Tomo), La Tragédie de Carmen avec Florent Siaud pour le Théâtre de Compiègne en 2019, la création Mondiale des Bains Macabres, Opéra de Guillaume Connaisson, pour le Théâtre de l’Athénée en 2020. Mais aussi Drip-hop pour Charleroi-Danse en 2012, ou Après nous les Mouches de Stéphane Bissot pour le Théâtre Varia à Bruxelles en 2017. En 2019 il signe la mise-en-scène, la scénographie et la vidéo de son premier opéra, la création scénique mondiale de Futari Shizuka du célèbre compositeur Toshio Hosokawa au Tongyeong International Music Festival, en Corée du Sud. Sa monographie Memento Body est publiée à la Lettre Volée en 2013.

    Il est représenté par la Galerie Charlot depuis 2010 à Paris et à Tel-Aviv avec 3 expositions monographiques. Il est présent dans d’importantes collections privées et la collection de musées tels que le MoMA à New-York, Les Abattoirs à Toulouse et Le Musée Juif de Belgique.

    Transcultures
  • CD | City Sonic 2019-20 Winter Sessions | Sound Art Catalogue

    28/09/2020

    L’alter label Transonic présente l’audio catalogue (raisonné) de l’édition 16 du festival international des arts sonores City Sonic (en mode Sessions hivernales pour 2019-20) passant par Louvain-la-Neuve, Braine L’Alleud, Bruxelles, Wavre.

    Ce sont ici 25 créations internationales autonomes sur disque (édité par Philippe Franck, fondateur/directeur de City Sonic) qui témoignent de l’effervescence (90 artistes) et de la diversité de cette « manifestason » itinérante initié par Transcultures en 2003.

    Avec : Gauthier Keyaerts | aMute | Thècle Joussaud – Myriam Lambert – Sonia Cotten – Elizabeth Anderson | Léo Kupper | Félix Blume | Maja Jantar | Petrichor – Iancu Dumitrescu – Reinhold Friedl – Ana-Maria Avram | Hyperion Ensemble – Bruno Letort | Ghédalia Tazartès – Etenesh Wassié – Paradise Now | Perrine Estiennes – Laurie Bellanca – Stephan Dunkelman + Maurice Charles JJ – Charo Calvo | Maïa Blondeau | Christophe Bailleau | Franck Soudan | art2.network – Daniel duchamP | Antoine Boute + Vincent Matyn | Ludovic Medery | VTGK | Vincent Tholomé – Isa Belle + Paradise Now | Giovanni Fortenio – Andreas Trobollowitsch | Raphaël Vens | Alain Wergifosse | Yoshihiro Hanno…

    « Écouter, entendre un territoire en le marchant, en l’arpentant. Partager des expériences audio-kinesthésiques, des sociabilités auriculaires.Faire émerger des sensibilités collectives, des aménités paysagères, des audio-sociabilités…Convoquer des gestes esthétiques, écosophiques, politiques, éthiques…Mettre notre écoute au cœur d’une expérience sensible, d’un mixage de paysages sonores en perpétuelle reconstruction, participer à une recherche impliquée« . (Gille Malatray / desarsonnants)

    Production

    Transcultures
  • Video | Triptyque Prototype – Thomas Israël (Be) | #NoLA2020

    28/09/2020

    « Triptyque Prototype » est une énigme à la temporalité éclatée qui permet des lectures croisées, associatives. Sa protagoniste est en tension entre la poupée ou l’androïde et la femme de chair.

    L’oeuvre (filmée à Montréal en 2015 et finalisé à Bruxelles au printemps 2020) est un des lauréats du projet international et pluridisciplinaire No Lockdown Art (NoLA) lancé par Transcultures et les Pépinières européennes de Création afin de soutenir des projets créatifs et singuliers initiés ou finalisés pendant la période de confinement. Cette oeuvre sera reprise dans le catalogue No Lockdown Art (livret + carte-clé) produit par Transcultures et les Pépinières européennes de création, à sortir sur l’alter label Transonic à l’automne 2020 (comprenant également des oeuvres sonores et vidéographiques d’une vingtaine de créateurs internationaux dont Scanner, David Shea, Erick D’Orion, John Sanborn, Jonas Luycks ou encore Kika Nicolela). Elle sera diffusée, pour le lancement de cette publication multimédia, dans plusieurs événements et lieux en Belgique et à l’international.

    Bio - Nom artiste

    Thomas Israël, artiste basé à Bruxelles, propose des installations, des sculptures, des scénographies vidéo et des performances qui sont autant d’œuvres immersives, génératives ou interactives. Issu des arts de la scène, son approche atypique et transdisciplinaire des arts numériques tourne autour de thématiques sociétales, du corps, du temps et de l’inconscient. Il a été exposé dans des nombreux festivals, foires, galeries et musées dans le monde depuis 2005, comme le MoMA (New York), Les Abattoirs (Toulouse), Le Musée des Beaux-Arts (Mons), Le Musée National des Beaux-arts (Québec) et Le Haifa Museum of Art. Il aime investir des lieux chargés d’histoires telles que la Grotte préhistorique du Mas d’azil en 2009&2011 ou l’Abbaye de Villers en 2018. Skinstrap, sa première performance en body-mapping est lauréate du prestigieux Japan Media Art Festival 2013.

    Depuis, ses performances sur la couleur, la vision et le cancer tournent internationalement au théâtre ou dans le milieux médical (Brésil, France, Écosse, Belgique, Costa Rica, Mexique, Canada et États-Unis). Parallèlement il crée des environnements vidéo scénographiques pour l’Opéra de Bordeaux, Tokyo Opera House, Charlerois-danse ou le Théâtre Varia. En 2019 il signe la mise-en-scène, la scénographie et la vidéo de son premier opéra, la création scénique mondiale de Futari Shizuka du célèbre compositeur Toshio Hosokawa, en Corée du Sud. Sa monographie Memento Body est publiée à la Lettre Volée. Il est représenté par la Galerie Charlot depuis 2010 à Paris et Tel-Aviv avec 3 expositions monographiques. Son travail fait partie des collections du MoMA de New York, du musée des Abattoirs de Toulouse, et du Musée Juif de Belgique.

    Production

    Transcultures
  • Album online | Ludovic Medery – Travel without moving! | #NoLA2020

    18/09/2020

    Transcultures et son alter label Transonic ont soutenu le projet Travel without moving initié en période de confinement par l’artiste sonore belge Ludovic Medery. Celui-ci a été décliné en plusieurs épisodes mensuels entre avril et septembre 2020 et un album online complet reprenant le pilote et 5 épisodes de ce projet est maintenant accessible sur le bandcamp et le soundcloud du label Transonic.

    Voyager sans se déplacer… Un montage sonore de field recording réalisé durant les voyages, balades et explorations de sites. Une fiction sonore à écouter au casque ou sur chaîne hi-fi afin de profiter au mieux du voyage.

    Ludovic Medery

    Le travail de Ludovic Medery, créateur sonore liégeois, navigue entre le field recording, la musique concrète et l’improvisation libre. L’écoute est centrale. Sans elle, rien ne peut être capté et créé. En studio, comme en concert, il utilise des dispositifs acoustiques et électroniques.

    N’hésitant pas à mixer les deux afin de les sublimer et explorer d’autres territoires sonores. Utilisant des instruments parfois jugés obsolètes, de fabrication artisanal, Ludovic Medery tend à incorporer tous les sons du monde, à concevoir une pratique de l’écoute sans préjugés et à capter ce qui lui est offert.

    Production

    Transcultures
  • 19.09.2020 | LAMAφ – Groupe transdisciplinaire d’artistes improvisateurs – Outside/Near-Outside

    15/09/2020

    Cette nouvelle performance « Outside/Near-Outside » du groupe s’inscrit dans le cycle Phaínô qui interroge différents modes de perception.

    LAMAφ [lamaphi] est un groupe protéiforme, regroupant des artistes de divers horizons et diverses disciplines, qui a vu le jour à LAMAB (La MAison A Bruxelles ) fin 2019 sous l’impulsion du musicien JJ Duerinckx.

    Avec la participation de/featuring

    Eliza Pais, Sandie Brichler, Petermfriess, Maurice Charles Jj, Marcello Giannandrea, Mattia Massolini aka Klaus Kinsky, Olga Groppo, Carlos Bustamente aka Théâtre Intergalactique Import-Export, Emanuele Gonano, HP Desrosiers…

    LAMAφ

    Dans LAMAφ, musiciens, danseurs, vidéastes, comédiens… mettent en jeu leurs créativités dans l’instant présent et dans l’interaction organique entre individus. Là où l’intuition, le ressenti oeuvrent et ouvrent la voie vers des imaginaires partagés des formes nouvelles prennent vie.

    La recherche artistique du groupe le amène à une forme artistique performative régie uniquement par la capacité de chacun à être en connexion avec l’instant présent et à interagir avec toute stimulation émergente, qu’elle vienne des performeurs ou de l’environnement. Le but est de constituer un corps unique ou chaque individu se met au service de la création collective. L’inspiration vient donc de la rencontre : rencontre avec l’autre, sans distinction entre performeur et spectateur, rencontre avec le lieu et ses caractéristiques, rencontre avec soi même. Le résultat est fragile, déroutant parfois, toujours inattendu et intense dans sa sincérité.

    LAMAφ œuvre dans la ville en tous lieux et circonstances, attirer l’attention du public sur des problématiques sociétales par des actions performatives constitue un de ses engagements artistique.

    Le groupe a entamé depuis mi 2020 un cycle de performances filmées. D’autres performances et créations vidéos et sonores (plusieurs ont fait récemment l’objet de diffusion dans le cadre du projet participatif No Lockdown Art initié par Transcultures et les Pépnières européennes de Création) ont suivi et suivront durant toute la saison 2020/2021.

    « Against this generalized societal dehumanization across all barriers, improvisation connects us to ourselves and to the public… Let our brains unwashed !!!! « 

    Ce 30 août, LAMAφ réunira Giulia Bonfiglio, Eliza Pais, Didié Nietzsche, Petermfriess, Maurice Charles Jj, Marcello Giannandrea, Olga Groppo, Carlos Bustamente Théâtre Intergalactique Import-Export, Emanuele Gonano,

    COVID 19

    Depuis le début du confinement LAMAφ s’est attaché à garder le contact en publiant une série de vidéos sur sa chaîne YouTube : Lamaφ. Ces vidéos sont le résultat d’un travail de co création illustrant les différentes étapes de l’évolution de la pandémie jusqu’au déconfinement. Elles sont un point de départ aux actions performatives régulières qui seront menées par LAMAφ à Bruxelles et ailleurs durant toute la saison 2020/2021

    Voir la présentation du collectif par Petermfriess sur la chaîne Newyorkaise Creative Pois-On, dans le cadre de la série #CreativityWillSaveUs

    Membres de LAMAφ

    Jean-Jacques Duerinckx aka Maurice Charles Jj (saxophones)
    Saxophoniste, compositeur, improvisateur, artiste sonore.
    soundcloud.com/mutation-by-mcjj
    astateofmutation.bandcamp.com
    one-moment-free-improv.com

    Pratiquant principalement les saxophones sopranino et baryton, et d’abord influencé par Steve Lacy, Antonny Braxton, John Surman, Hamiet Bluiett ; ses rencontres avec les saxophonistes Lol Coxhill et plus tard Michel Doneda ont été décisives. Sensible aux arts visuels, il s’intéresse à la musique électro-acoustique, à l’art sonore et plus particulièrement à la notion de « paysages sonores » concept cher au compositeur R Murray Schaffer dans son livre “The Tuning of the world’’.

    Son idée de confronter matériau sonore et mélodies abstraites ou non constitue l’une des bases de son expression artistique et instrumentale ainsi qu’un vecteur d’énergie à partager. Pratiquant l’improvisation libre depuis plus de 20 ans, de nombreux musiciens renommés du monde des musiques improvisées libres jalonnent son parcours, tels que Lol Coxhill, John Russell, Michel Doneda, Barre Philips, Paul Rutherford, Jacques Foschia, Tom Jackson, Matthieu Safatly, Tatsuya Nakatani, Roger Turner, Dan Warburton, Adrian Northover, Karine Germaix… pour n’en citer que quelques uns. Il est à l’origine de nombreux projets transdisciplinaires et à la base du lab’OMFI : un laboratoire transdisciplinaire expérimental qui se tient aux Halles St Géry dont sont issus la plupart des membres de LAMAφ.

    Actuellement, il joue avec le compositeur acousmatique Stephan Dunkelman dans le duo “Unreal Brotherface » un duo mêlant saxophones et live electronics spatialisés ainsi que dans ‘Tunnel Hearing’ un duo audiovisuel avec l’artiste multimédia Alexandra Dementieva.

    La confrontation de son expertise sonore avec d’autres modes d’expression tels que les arts visuels, la performance, la danse contemporaine, demeure essentiels à sa recherche artistique : collaborations entre autres avec Harold Schellinx, Patricia Kuypers, Frank Beaubois, Pascale Gille, Isako Horikawa, Stéphanie Auberville, Maja Jantar, Peter M Friess… Il fait partie du CEPI ( european improvisation center) créé par Barre Philips.

    Activiste libertaire du son; Il fonda le collectif “OMFI” avec le celliste Matthieu Safatly et anime des ateliers d’ improvisation musicale libre pour entre autres: la Semaine du Son, La maison de la Création…

    Mattia Massolini
    Double-bass
    youtube.com/channel/UCBXIrsOu0jBngJx36RmnO-w

    Mattia Massolini est né en 1981 à Pavie (IT). Il vit à Florence entre 2001 et 2006 collaborant avec différents groupes jouant du swing et du jazz manouche.

    Arrivé en Belgique, il collabore avec « Too Much and the white nots » et d’autres auteurs-compositeurs belges, avec « Stingo » group de Folk Fusion et avec divers orchestres en Belgique et en France (Orchestre National de Belgique, Bruxelles Philarmonic Orchestra, Les Symphonistes Européennes de Lille).

    L’intérêt pour l’improvisation se manifeste dans les jams de dance-contact à Bruxelles, puis il rencontre des artistes qui vont changer sa vision et son approche de l’improvisation: Michel Massot, Ernst Glerum, Jon Rose, Jean-Louis Rassinfosse, Han Bennink… Il chante également dans la Schola Grégorienne du Sablon et est membre du Brussel impro collective

    Elisa Pais
    Danse
    elmabonds.wordpress.com

    Performer et Creative Mouver (Danse, Theatre, Echasses), prends part et co-crée des projets multidisciplinaires qui développent un dialogue et une réflexion entre l’artistique et le sociale en Belgique, Italie, France, Luxembourg, Portugal. Elle est formée en Théâtre Physique (Lecoq) à la “Performing Arts University” de Philip Radice en Italie (2007) et au même temps elle a suivi des entrainements intensif de Capoeira avec le groupe “Capoeira Senzala Torino” (Italie).

    Après avoir terminé son bac universitaire en théâtre social et éducatif , qui vise à souligner l’importance du théâtre dans la pédagogie active de l’école , elle décolle en direction Bruxelles pour suivre et continuer sa passion pour la Danse Contemporaine et la recherche sur Mouvement. Elle y crée le Collectif Elma Bonds qui est composé de la rencontre de plusieurs artistes d’origines et formations artistiques diverses. Le collectif base son travail sur un rapport étroit entre le Corps,l’Espace et le Public. Ils participent à plusieurs événements dans la ville: Museum night Fever, Antitapas Night, Parcours d’Artistes, l’International Day of Peace, ParckDesign, Charleroi Danse…

    Elle organise et donne activement des Ateliers de recherche et d’échange sur le mouvement, basé sur la “peer education” et collabore à l’évolution de la plateforme Turn a lab en partenariat avec: Cirqu’Conflex, Wiels, Collectif Au Quai,la Guinguette du parc Forest et aussi avec l’Italie. Elle poursuit un parcours de sensibilisation au “Sens du Toucher” dans l’univers du yoga et de massage. Elle est certifié massotherapeute en Massage Balinais Traditionelle et Massage Bambou.

    Passionnée de voyage, elle part à l’aventure dans le monde pour nourrir son expérience et bouger à de autres rythme en prenant workshop de : Salsa, Samba, Danse africaine et Butho.

    PETERMFRIESS
    vidéo, électronique
    petermfriess.com
    cry-sys.org

    PETERMFRIESS, à la base diplômé en ingénierie de la technologie spatiale et doctorat en systèmes sociaux complexes, est un artiste européen basé à Bruxelles. De nature transversale, il combine son inspiration des disciplines et issues différents pour créer un art numérique coopératif et conceptuel.

    Inspiré par le théâtre, la danse contemporaine, l’architecture et les nouvelles technologies, il mixe depuis plusieurs années les arts visuels et sonores avec des installations, de nouveaux médias interactifs et des approches de performance pour un dialogue plus riche avec le public – ludique, participatif, réactif et poétique.

    Touche-à-tout, plasticien multidisciplinaire et artiste visuel, il aime travailler en équipe pour réaliser des projets complexes. Il s’intéresse à l’évolution de la société avec les nouvelles technologies, mais au même temps aussi aux conditions sociales. A la fin, l’accent est mis sur la transformation conceptuelle de l’époque actuelle et ses absurdités en valeurs réflectives, émotionnelles et esthétiques.

    Il a montré son travail lors de festivals, d’événements et d’expositions tels que POM-Politics of Machines (Beyrouth, Liban), art@tech (Cologne, Allemagne), Process Festival (Dortmund, Allemagne), ROBOSHOP (Genève, Suisse), Transnumériques. (Mons, Belgique), Sonar + D (Barcelone, Espagne), Hack the Brain (Amsterdam, Pays-Bas, Prague, République tchèque), Semaine IoT (Lisbonne, Portugal), Biennale des arts médiatiques de Beijing, ROBOSOUL@nun (Berlin, Allemagne), LASERtalk (Fortaleza, Brésil) et STACK (Shenzhen, China).

    Récemment il s’est impliqué davantage dans collaborations telles que Art & Intelligence Artificielle, Art & Espace et la coexistence entre les humains et humanoïdes, et a organisé des conférences ou des ateliers

    Carlos Bustamante
    Voix et textes
    youtube.com/watch?v=2nenOEUip8I

    Carlos Bustamante explore le langage corporel par le clown, le langage écrit et le langage musical. Animateur d’ateliers d’exploration de démarches artistiques et créateur de spectacles,il se plaît à se laisser surprendre par la pratique de l’improvisation. Improviser c’est créer en résonance avec le présent, les partenaires, le public. C’est sauter dans le vide et quand on saute dans le vide il y a des ailes qui poussent. À chaque fois différentes, à chaque fois singulières selon les présents.

    Didié Nietzsche
    Traitements sonores, video
    youtube.com/playlist?list=PLcDUT4rEQGU3A4BCpGA03ujqSr5OpeEE0
    vimeo.com/249233312

    Bricoleur électronique et vidéaste autodidacte, Didié Nietsche a multiplié au fil des ans des expérimentations audiovisuelles, dans des formations aux styles on ne peut plus éclectiques: industriel, shoegaze, folk alternatif, pop expérimentale, chanson outsider, ambient, drone metal,…Il s’intéresse aussi aux mondes virtuels, dans lesquels il donne de fréquents concerts. Depuis quelques années, Didié s’est également lancé dans l’aventure de l’improvisation, en tentant d’y synthétiser l’ensemble de ses expériences passées et présentes.

    Emanuel Gonano
    Guitare
    youtube.com/watch?v=Z4mnALWbMJI

    Guitariste formé au jazz et créateur sonore formé à l’instinct. Conçoit la musique aussi bien de manière traditionnelle, avec ses règles mélodiques et harmoniques, que dans une acception plus large, comme agencement et organisation des bruits.Il tient beaucoup à l’aspect performatif et interactif, loin des boîtes à rythme et autre machines-à-faire-de-la-musique-seul-devant-l’ordi.

    ….

    Production

    • LAMAφ a été un des lauréat de l’action NoLA – No Lockdown Art 2020 soutenue par Transcultures et les Pépinières Européennes de Création

    Plan

    Transcultures
  • Appel 2020 | AR/VR/MR & Industries Culturelles et Créatives | Crossborder Living Labs

    14/09/2020

    Dans le cadre du projet Interreg transfrontalier C2L3PLAY – Cross Border Living Labs, est lancé un appel à projets destiné aux designers, artistes, entrepreneurs, petites et moyennes entreprises, particuliers, désireux de développer des projets artistiques, technologiques et économiques dans le secteur des Industries Culturelles et Créatives autour de 3 grandes questions/thématiques liées aux technologies de la Réalité Virtuelle et de ses déclinaisons (Réalité Augmentée, Réalité Mixte, Réalité Étendue…) et rassemblées ici sous le terme de Réalité Étendue (XR).

    Deadline : 30 septembre 2020 (avant 23:30 – extended deadline)

    voor het Nederlands

    Pour cet appel, les questions/thématique rassemblées ici sous le terme de Réalité Étendue (XR) comprennent :

    1/ La Réalité Étendue au service des enjeux de demain dans les ICC

    Dans le contexte de pandémie que le monde entier a traversé ou traverse encore, les technologies AR/VR/MR/XR sont devenues un moyen de faire face à l’isolement et de trouver des solutions pour permettre à certains secteurs économiques de rebondir, notamment dans le secteur des Industries Culturelles et Créatives. En effet, suite au confinement, plusieurs acteurs du secteur ICC ont modifié leurs échanges, modes de production, voire leurs produits en eux-mêmes afin de les adapter à un mode de fonctionnement inédit. En quelques mois, des changements rapides se sont effectués dans le secteur, ouvrant la porte à des opportunités qui auraient pu prendre plusieurs années en dehors de ce contexte.

    Dans cette dynamique si particulière que tous, nous avons vécu, comment l’intervention de la Réalité Étendue pourrait-elle contribuer à l’essor du secteur ? En quoi pourrait-elle permettre de pousser plus loin les innovations engrangées en quelques mois ? Pourrait-elle pérenniser certains fonctionnements adoptés? Comment pourrions-nous envisager notre secteur dans un monde où la majorité des interventions et rencontres se font dans un format distancié?

    Mots clés : dématérialisation, virtualisation, innovation

    2/ La popularisation de l’e-gaming et de la Réalité Étendue :

    En parallèle au développement de technologies de Réalité Étendue, le secteur du gaming a subi un accroissement significatif. Des événements d’e-sport se sont organisés, prenant place dans divers lieux emblématiques et retransmis à travers le monde. Le gaming a développé ses aspects sociaux et des lieux de rassemblement se sont créés. Au sein de ceux-ci, la Réalité Étendue s’est trouvée une place et les premiers parcs dédiés à la Réalité Virtuelle (et puis la XR en général) se sont créés.

    De véritables environnements virtuels existent maintenant et le secteur du gaming poursuit sa démarche vers un réalisme de plus en plus constant. Chaque jeu essaie d’immerger de plus en plus profondément le joueur dans son environnement. Pour cela, différentes possibilités existent, certaines privilégiant l’amélioration des sensations perçues, d’autres consistant à travailler la mécanique et la logique du système en recourant à l’Intelligence Artificielle.

    Pour prolonger les sensations des utilisateurs de Réalité Étendue, qu’est-il possible de développer? Quelles types de technologies innovantes pourraient être développées au service de la Réalité Étendue et dans le secteur des ICC? Comment l’Intelligence Artificielle peut-elle contribuer aux effets procurés par la Réalité Étendue? Quel service ou produit utilisant l’IA pourrait améliorer la crédibilité d’un environnement XR?

    Mots clés : E-gaming, intelligence artificielle, AR/VR, effet waow, immersion, 5 sens, …

    3/ La Réalité Étendue, vers une nouvelle forme de narration/storytelling, un nouveau média ou transmédia :

    L’utilisation de la Réalité Étendue dans le gaming a permis également de développer et de réfléchir aux scénarios développés. Le concept de Serious Game s’est répandu et la Réalité Étendue est devenue une nouvelle possibilité pour mettre différents acteurs dans des situations concrètes. De la même manière, des réalisateurs ont vu, dans ces nouveaux dispositifs, un moyen innovant de transmettre un contenu, par exemple un film.

    De part l’aspect immersif que la XR représente, l’utilisateur est invité à interagir avec le contenu, à se l’approprier et à le visiter. La narration, le storytelling, la linéarité de celle-ci, le cadrage, etc. tels qu’ils étaient connu du monde du cinéma n’ont pas les mêmes équivalents en XR. Gamification d’un côté, narration de l’autre, l’utilisateur de la XR est désormais envisagé comme un partenaire à part entière dans le dispositif. En outre, la pluralité des technologies peut lui permettre de vivre une même expérience à travers différents moyens, ouvrant ainsi la porte au transmédia.

    Face à ces nouveaux défis, tant dans le monde du cinéma, du tourisme, du patrimoine que dans celui du gaming, quelles solutions innovantes peuvent être envisagées? Comment la Réalité Étendue peut-elle être un vecteur de narration unique, donnant une expérience inédite au spectateur? Quels services ou produits peuvent être envisagées, en tenant compte de la Réalité Étendue, comme des expériences transmédia?

    Mots clés : narrations, art, culture, IA, AR/VR, gamification, scénographie, non-linéarité, placemaking, storytelling, tourisme, patrimoine, place making…

    Télécharger l’appel à projet ici

    Étapes pour candidater !

    1/ Envoyez votre candidature en quelques minutes via le formulaire du site crossborderlivinglabs.eu avant le 15 septembre 2020, 23h30.

    2/ Avant de candidater, pensez aux questions suivantes :

    De quel type d’accompagnement avez-vous besoin ? Créatif, technologique, design, business, évaluation de votre idée avec un public cible, maturation… ? Avez-vous besoin d’accompagnement pour la réalisation d’un prototype ? Le projet Interreg s’appuie sur un réseau de partenaires sur trois régions avec des cultures et des expertises différentes, comment pensez-vous en tirer parti ? Quel est l’atout que représente l’inter-régionalité dans votre projet ?

    3/ Dans les 3 semaines à partir de la clôture de l’appel à projets, nous vous contactons pour vous annoncer si vous êtes éligible pour un soutien de C2L3Play. C’est aussi le moment où nous pouvons vous demander d’éventuelles informations complémentaires.

    Si vous êtes éligible, vous nous rencontrerez lors d’un comité de sélection prévu le 5 octobre 2020 pour discuter de ce que nous pourrions faire ensemble. L’ensemble des partenaires du projet seront présents pour vous questionner sur le projet. L’entretien dure une vingtaine de minutes : présentation de votre projet et de vos besoins, questions/réponses des partenaires.

    Cliquez ici pour renseigner le formulaire de candidature

    Contact et info

    En cas de difficulté pour renseigner le formulaire : contactez François Rocca – francois.rocca@umons.ac.be

    Crossborder Living Labs

    C2L3PLAY est un projet Interreg de coopération transfrontalière France-Wallonie-Vlaanderen cofinancé par l’Union Européenne et porté par 9 partenaires en France et en Belgique. C2L3Play (Cross Border Living Labs) c’est LE living lab des Industries Culturelles et Créatives de la région transfrontalière Hauts-de-France/Wallonie/Flandres. Convaincus que c’est grâce à la co-création et aux processus d’’innovation que les projets grandissent, les partenaires C2L3PLAY se sont déjà engagés auprès de 9 porteurs de projets en France et en Belgique !  >> Consultez les actualités de C2L3PLAY – Cross Border Living Labs

    Le projet Cross Border Living Labs (INTERREG C2L3Play) est composé de 9 partenaires qui sont actifs dans la recherche technologique, la mise en réseau à valeur économique ou encore la création artistique et design ainsi que la diffusion culturelle. Les partenaires ont actifs dans les 3 régions couvertes par cet appel à projets : Hauts-de-France, Wallonie, Flandres.

    Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre du programme Interreg France- Wallonie-Vlaanderen et du portefeuille de projets GOTOS3

    Le programme Interreg France-Wallonie-Vlaanderen & GoToS3

    Le programme Interreg France-Wallonie-Vlaanderen

    Interreg est un instrument-clé de l’Union Européenne pour soutenir la coopération transfrontalière à travers le financement de projets. Le programme de coopération territoriale européenne Interreg France-Wallonie-Vlaanderen s’inscrit dans une volonté de favoriser les échanges économiques et sociaux sur le territoire entre 4 régions frontalières : la Flandre et la Wallonie en Belgique, les Hauts-de-France et le Grand Est en France. 170 millions d’euros provenant du Fonds européen de développement régional (FEDER) sont alloués au programme pour soutenir des projets répondant aux 4 thèmes de coopération : recherche et innovation, compétitivité des PME, protection et valorisation de l’environnement et inclusion sociale. Le portefeuille de projets est un instrument nouveau et innovant qui permet de rassembler différents projets autour d’un objectif commun de développement au service du territoire, des entreprises et de l’emploi.

    GoToS3

    Le programme de coopération transfrontalière Interreg France-Wallonie-Vlaanderen réunit 17 projets sous la bannière « GoToS3 ». Une centaine d’acteurs flamands, français et wallons unissent leurs complémentarités au sein d’un réseau très riche : clusters, acteurs de la recherche, agences de développement, entreprises et fédérations professionnelles, acteurs culturels… Ce portefeuille de projets vise à développer la recherche, l’innovation et la compétitivité des PME sur le territoire transfrontalier. 6 secteurs d’activités communs aux 3 régions sont concernés : industries culturelles et créatives, textile, chimie & nouveaux matériaux, agriculture & alimentation, santé & soin, mécatronique & génie mécanique.

    Production

    Transcultures
  • 17.09 > 25.09 | Fiction Territoriale – Evénement transdisciplinaire + Exposition @ PointCulture Bruxelles

    07/09/2020

    Fiction territoriale, est un projet de recherche et d’exposition proposé par espace p( )tentiel, résultat de plusieurs semaines de séminaire sur les enjeux de l’occupation, et de la réappropriation des territoires par les artistes, comme par les habitants. Une réflexion rendue d’autant plus urgente que cette période de crise pandémique a révélé une attention particulière à la crise de l’espace, qu’il soit intime ou géopolitique. Fiction Territoriale se propose d’explorer comment tout espace est d’abord imaginé avant d’être découvert et habité, et combien la fiction territoriale forme les contours de l’histoire humaine avec ses points de fuite, ses manques, sa dimension impraticable, rendant manifeste tous les tangages irrésolus de l’espace.

    Artistes invités : Louisa Babari, Tatiana Bohm, Eve Bonneau, Claude Cattelain, Effi & Amir, Daphné Le Sergent, Kika Nicolela, Robert Suermondt.

    17.09 - Opening

    Événement transdisciplinaire et vernissage de l’exposition Fiction territoriale

    • 18h : ouverture de portes
    • 19h : Performance de Tatiana Bohm (Bruxelles).
    • 19h30 : Table ronde avec Louisa Babari (Paris) artiste ; Jean-Frédérique de Hasque (Bruxelles) Anthropologue documentariste, Raya Lindberg (Bruxelles) critique d’art , enseignante, directrice artistique d’espace p ( )tentiel.
    • 20h30 : Projection de Paysage Liminaire de Daphné Le Sergent (Paris).
      Un écran comme le diptyque de deux histoires simultanées de la séparation Nord/Sud de la Corée. A gauche : une succession d’images de Corée. Une voix d’homme parle coréen et raconte d’un point de vue affectif et poétique la séparation, la douleur. Un sous-titrage redouble son discours. À droite : une autre succession d’images de Corée. Une voix de femme parle anglais fait un récit historique, distancié, de la partition de la Corée.

    25.09 - Programme du finissage

    Événement transdisciplinaire et finissage de l’exposition Fiction territoriale

    • 18:00 : Ouverture des portes – opening
    • 19:00 : Performance Eve Bonneau
    • 19:30 : Table ronde / round table: Tatiana Bohm, Effi & Amir, Kika Nicolela, Robert Suermondt. Moderation : Raya Lindberg d’espace p( )tentiel.
    • 20:00 :  Projection Tidelands –  Kika Nicolela, (60 mn).
      Les pêcheurs de l’île de Daebu en Corée du Sud sont les témoins impuissants de la déliquescence de leur rivage appauvri par l’industrialisation, après la construction d’une digue sur la vasière. Construire une mémoire de la mer, est-ce, comme se le demande ce pêcheur, savoir où l’on devrait commencer une histoire, et où celle-ci devrait finir ? Le même pêcheur qui conclut son propos sur la mémoire par cette phrase énigmatique : « Dans le doute, il reste des divagations qui vont bien avec l’essence de la nature ».

    espace p ( )tentiel

    Depuis 2018, espace p ( )tentiel, plateforme de recherche artistique et d’exposition, fondée par Raya Lindberg et Nadège Derderian, propose une réflexion esthétique motivée par le champ social et environnemental, passant par des changements d’espaces et d’aires culturelles. Cette vision des possibles s’organise selon plusieurs axes : des rencontres, des plateformes de réflexion, des expositions et des publications.

    Production

    • Production : PointCulture Bruxelles, espace p ( )tentiel
    • Partenaires : Centre Wallonie-Bruxelles-Paris, Ambassade de Belgique à Séoul, DPI, Transcultures

    Plan

    Transcultures