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  • 23.10.2019 – Crossborder Living Lab @ Kortrijk Creativity Week 2019

    19/10/2019

    Inspirez-vous avec des projets créatifs de France, de Wallonie et de Flandre

    Le projet C2L3PLAY – Cross Border Living Labs présente 3 projets issus de son living lab transfrontalier lors de la Semaine de la Créativité/Creativity Week de Courtrai, manifestation « Verderkijkers », Nelson Mandelaplein, Courtrai.

    Public visé : entrepreneurs, entreprises

    Les projects :

    Topologie
    par Philippe Baraduc

    Topology est un spectacle vivant utilisant, entre autres, une installation holographique qui montre les mathématiques à un jeune public d’une manière ludique et innovante.

    La colonie P
    par Hadrien Téqui

    Cette œuvre est un projet d’installation alliant un être vivant (blob), un système mécanique et un programme informatique. Le point de départ du projet est la création d’un canal de communication entre cet être vivant et une machine numérique. Dans l’installation, une machine essaiera de prédire son comportement. La machine pourra se tromper et proposer une simulation erronée de la réalité. Cette prédiction a pour vocation de proposer une confrontation entre spéculation et réalité.

    Experience Box
    par Resoc Zuid-West-Vlaanderen

    A travers des jeux d’arcade, cette installation révèle la région florissante du sud-ouest de la Flandre occidentale dans le domaine de l’entrepreneuriat, de l’éducation, de l’espace public et de l’initiative citoyenne.

    Crossborder Living Labs

    Le projet C2L3PLAY est composé de 8 partenaires (UMONS, LE FRESNOY, LOUVRE LENS VALLEE, CLUSTER TWIST, DESIGNREGIO KORTRIJK, LEIEDAL, UNIVERSITY POLYTECHNIQUE HAUTS DE FRANCE, TRANSCULTURES) qui sont actifs dans la recherche technologique, la mise en réseau à valeur économique ou encore la création artistique et design ainsi que dans la diffusion culturelle. Les partenaires réunis composent C2L3Play (Cross Border Living Labs), le living lab des Industries Culturelles et Créatives de la région transfrontalière.

    Coordination de cet événement : Designregio Kortrijk (Fl)
    Comité de programme : Designregio Kortrijk (Fl), Le Fresnoy (Fr), Transcultures (Wa), Cluster Twist (Wa), UMONS (Wa)

    Production

    Avec le soutien de l’Union européenne – programme Interreg – France Wallonie Vlaanderen

    Transcultures
  • 23.10.2019 > 27.10.19 | Lumen #4 – Marionnettes & Arts numériques – Tournai

    10/10/2019

    Transcultures-Centre des cultures sonores et numériques en complicité avec l’école des arts visuels de Mons Arts2 puis d’autres de la Fédération Wallonie-Bruxelles et de France, a lancé voici une dizaine d’années, le programme Emergences numériques et sonores. Celles-ci proposent un accompagnement à des étudiants-jeunes talents plasticiens ou créateurs numériques pour développer leurs projets à dimension sonore et/ou numérique, accompagnés par Transcultures en lien avec les enseignants des écoles partenaires.

    En exposant dans le cadre de son événement Lumen#4  (qui présente également des performances de Valérie Cordy Meinhardt & Krauss, Shonen, Novo… autour de la thématique du robot), une sélection d’installations (pour la plupart des créations ou des premières belges) des écoles d’art de Mons et du Nord-Pas-de-Calais avec la participation de l’Ecole supérieure des arts de Tournai, le Centre de la Marionnette s’associe à cette initiative défricheuse et fédératrice.

    Fabien Zocco L’entreprise de déconstruction théotechnique (2016)
    installation générative / sculpture robotique – generative installation / robotic sculpture

    L’Entreprise de déconstruction théotechnique organise une collision entre la Bible et un agencement machinique qui en érode le sens. Le texte biblique est introduit dans une succession d’algorithmes qui le réécrivent de façon aléatoire. Les phrases ainsi produites sont énoncées par des voix de synthèse émanant de smartphones fixés à des bras robotisés.
    Production Le Fresnoy – Studio national des arts contemporains.

    ☛ Installations Emergences numériques

    Arts2 (Mons)

    Emmanuel Da Costa – Synapse

    Emmanuel Da Costa utilise la photographie pour questionner notre rapport au réel.  Dans sa nouvelle installation Synapse, il suggère d’être à l’écoute de la photographie. En écho au processus physiologique, il désire la placer entre le visible et l’invisible, pour invoquer une autre approche sensible et moins immédiate à l’image.

    Maïa Blondeau – Le ghetto du lab 

    Maïa Blondeau (musicienne et étudiante art numérique à Arts2) ouvre le ventre des machines pour les faire bénéficier de dons d’organes mécaniques. Avec cette pratique, elle interroge les consciences sur le rapport homme-machine.
 Comment recycler pour (re)créer ? Comment envisager l’obsolescence technologique ?

    ESA Nord-Pas-De-Calais (Tourcoing)

    Philippe Delasalle – Planeta


    Dans une pyramide en verre, plusieurs images de la Terre défilent sous formes abstraites et colorées, par projection holographique.  Un dispositif conçu avec l’aide des scientifiques du Laboratoire d’Optique Atmosphérique de l’Université de Lille et des conseils de l’artiste Karine Bonneval.

    Morgane Josse – Enantiodroma

    Un sablier, des aimants néodymes, un moteur rotatif et deux liquides viennent interroger l’état actuel de notre planète. Morgan Josse choisi de confronter le pétrole et l’eau dans un même réceptacle, représentant le globe terrestre tel que nous le connaissons.

    Académie des Beaux-Arts de la Ville de Tournai

    Chloé Jacquart  (création)
    Les œuvres de Chloé Jacquart allient dessin, arts numériques et monde du végétal. Son travail tout en délicatesse nous amène à ouvrir nos sens et à contempler la nature.

    Fanny Alet (création)
    Fanny Alet nous renvoie à l’aspect les plus intimes de la femme, elle joue avec humour et engagement sur la question de la place de la féminité dans l’art contemporain, en ayant notamment recours au dessin et au mapping vidéo.

    Léna Watripont (création)
    La sculpture 3D devenant beaucoup plus accessible de nos jours, l’artiste représente une série de portraits de femmes imprimés en 3D. Chaque sculpture représente de 16 à 22 heures d’impression.

    ☛ Art & Robotique – Table ronde / Arts & Robotics – round table
    25.10.19 – 10h30

    Dans l’intersection dynamique Arts/Sciences, l’art robotique (dont les prémisses remontent aux années 50) apparaît comme une forme récente dont s’emparent des artistes-chercheurs pour différents usages avec diverses esthétiques matérialisées par des installations, performances et autres dispositifs monumentaux ou expérimentaux… Ils interrogent tant la place et l’accélération d’une hypermécanicité  de plus en plus perfectionnée qui redéfinit les usages, les imaginaires mais aussi la distinction entre être humain et humanoïde, participant d’une hybridation homme-machine croissante, de plus en plus présente dans notre futur immédiat.

    Autour de Philippe Franck (historien de l’art, directeur de Transcultures) seront réunis, à l’occasion de Lumen#4, des créateurs issus d’horizons différents qui échangeront sur divers enjeux liés à l’intégration de la robotique dans leurs projets et recherches artistiques.

    Modération : Philippe Franck – Intervenants :  Petermfriess (artiste intermédiatique, spécialiste des systèmes complexes ), Stéphane Kozik (artiste sonore, visuel et intermédiatique), Paulo Duarte (artiste marionnettiste – Compagnie Mecanika), Philippe Sidre (directeur de l’ESNAM)…

    Production

    • Installations de Fabien Zocco et d’élèves d’écoles d’art de Mons, Tournai et Tourcoing dans le cadre du programme Emergences numériques  initié/coordonné par Transcultures
    • Partenariat Centre de la Marionnette & Transcultures, avec le soutient de la Fédération Wallonie-Bruxelles (arts numériques)

    Plan

    Transcultures
  • Futur immédiat de la création homme-machine | Rencontre avec PETERMFRIESS – Turbulences Vidéo #105

    06/10/2019

    Diplômé en ingénierie de technologie spatiale et possédant un doctorat en systèmes sociaux complexes, l’artiste PETERMFRIESS se défini et s’affirme comme travaillant en Art systémique : combinant les arts visuels, le son, le théâtre, la performance, les technologies des médias et le concept de « ce qui va arriver »… son intention n’est pas de changer le monde ou d’être intrusif, mais de communiquer avec ceux qui vont au-delà ou au-dessous de la surface.

    PETERMFRIESS est membre fondateur de CRY: SYS, réunissant des artistes de différentes disciplines (Go Art Go. Art is Life, Art is Social Exchange). CRY: SYS est une configuration variable de pensées et de tentatives artistiques contemporaines..

    Rencontre avec PETERMFRIESS

    Philippe Franck : Parallèlement à cette expertise de pointe qui l’a amené aussi à être invité dans nombre de manifes- tations techno-culturelles importantes, il développe un trajet artistique (sous le nom de Petermfriess) transversal et prospectif assez foisonnant, produi- sant en solo ou de manière collective, des instal- lations, performances, plateformes et dispositifs hybrides connectés dans une approche à la fois libertaire, constructive et poétique. Dans différents projets de sa recherche artistique expérimentale et qu’il mène dans une vision  » systémique ,,, il met souvent l’accent sur la transformation non seule- ment technologique mais aussi conceptuelle que subit notre ère mutante soulignant tant ses absur- dités que ses améliorations possibles.

    PETERMFRIESS : J’ai en effet commencé par la peinture avec de grands aplats et à l’huile, ap- pliqués avec des spatules très larges. D’abord il y a eu une évolution du support, du papier aux planches en bois et après vers des bâches avec des grandes surfaces de 6 mètres de largeur et aussi soutenues par des échafaudages. Ce sont rajoutés des haut-parleurs derrière les surfaces de peinture et la projection vidéo sur les bâches et à côté. Puis il y a eu une évolution du format – du ver- nissage aux installations audio-visuelles et après vers d’autres expériences de performances col- lectives. En parallèle, les thématiques sociétales m’ont de plus en plus interpellé et j’ai pu étendre mes champs d’investigation en les croisant avec d’autres disciplines artistiques et scientiiques et ce via des contacts un peu partout dans le monde.

    Lire la suite dans le Turbulence Vidéos #105

    Production

    • Depuis 1993, VIDEOFORMES publie une revue trimestrielle qui traite de l’art actuel et des images en mouvement en général, de l’art vidéo et des cultures numériques en particulier : chroniques d’expositions, articles de fond, portraits d’artistes etc.
    Transcultures
  • 10.10.2019 > 12.01.2020 | City Sonic @ Martin’s Agora City Resort – Louvain-La-Neuve

    01/10/2019

    En amont du festival City Sonic 2019 (Winter session) et jusqu’à début janvier 2020, une exposition et des événements prendront place à l’hôtel Martin’s Agora City Resort de Louvain-La-Neuve : des créations plastiques, visuelles et performances à dimension sonique ou évoquant le son.

    Avec Sarah Lecomte (Be), Gauthier Keyaerts (Fr/Be), Giovanni Fortenio (It/Be), Isa Belle + Paradise Now (Fr/Be), Stephan Dunkelman (Be), DJ Snooba (Radio Panik – Be)

    ☛ Vernissage | 10.10.2019 > 17:30 > 20:30
    Exposition (17:30) + Live électro-organique Gauthier Keyaerts (19:00)

    Sarah Lecomte (Be) | Nuances
    Exposition dessins

    Pour cette commande de Transcultures/City Sonic d’œuvres plastiques autour du son, Sarah Lecomte a travaillé de deux façons: une partie des dessins rejoint le son à proprement parler dans sa physicalité un cri, un élastique… tandis que dans d’autres oeuvres, elle explore les femmes hybridés avec des instruments ou des supports musicaux. A l’image de sa propre perception des phénomènes sonores et des artefacts musicaux, elle a opté pour conserver une simplicité en résonance directe ou indirecte avec ceux-ci.

    Gauthier Keyaerts (Fr/Be) | L’Oeil Sampler
    Exposition photo et vidéo

    Cette exposition qui investit plusieurs espaces du rez-de- chaussée de l’hôtel Martin’s propose une sélection d’une dizaine de photographies (de deux séries différentes s’inscrivant dans le processe de L’Oeil Sampler) et de quatre vidéos (Alchimie végétale, Eau et roche, Ombres et lumières, Transition vidéo en boucle sur deux écrans) organiques issus de la série L’homme de l’écume, accompagnées de son et parfois de fragments poétiques (écrits par des auteurs/performeurs belges, français et québécois dont Jean-Marc Desgent, Frédérique Soumagne, Bertrand Laverdure, David Giannoni, Vincent Tholomé, Dominique Massaut, Pierre Guéry), illustrant le chemin parcouru, depuis une dizaine d’années, par ce créateur audio hybride qui mêle électronique, paysages sonores et basse.

    Giovanni Fortenio (It/Be) | Interazione con le onde
    Exposition céramiques créatives

    En travaillant, de manière épurée, la céramique comme un organisme vivant, Giovanni Fortenio s’est intéressé aux sons que celle- ci peut produire et le lien que cet aspect pouvait avoir avec la forme de l’objet. La céramique façonne le son mais celui-ci peut aussi prendre une forme qui l’accueille, l’accompagne et lui donne corps avec des possibilités infinies. C’est à la découverte de cet aspect à la fois insolite, invisible et surprenant de l’argile (dont, pour le poète Octavio Paz, « les pétales font naître souriante la fleur humaine ») que ce sculpteur de vibrations convie le visiteur.
    Deux types de pièces en céramique produisant ou évoquant chacune des flux sonores sont exposées ici :
    1 Phonos-megaphono : un travail sur l ́interaction entre le son de la matière et la voix
    2 Phonographies : des images imaginaires, interactions
    entre les ondes, l’air et l’eau.

    Isa Belle + Paradise Now (Fr/Be) | Gamana
    en collaboration avec Stephan Dunkelman (Be)
    Exposition environnement sonore

    Gamana (en sanskrit : le voyage, le déplacement ou encore la dé/marche) est un paysage sonore, sans début ni fin, créé spécialement pour cette exposition, qui invite, de manière sensorielle, au ralentissement et à la détente tant corporelle qu’intellectuelle. A l’aide de bols tibétains, indiens, vietnamiens, de gongs et autres objets rituels asiatiques, mais aussi des sons des céramiques de Giovanni Fortenio, Isa Belle et Paradise Now proposent pour des couloirs de passage et la piscine de l’hôtel, un environnement audio méditatif basé principalement sur ses vibrations acoustiques auxquels s’ajoutent quelques séquences ambiantes et traitements électroniques du compositeur/designer sonore Stephan Dunkelman (Be).

    ☛ Vernissage | 10.10.2019 > 19:00 | Gauthier Keyaerts
    Live électro-organique

    22.11 > 01.12.2019 | Good sonic morning!
    espace restaurant
    Pendant le petit déjeuner, découvrez les play listes insolites City Sonic

    26.11 – 18h30 | DJ Snooba (Radio Panik) e-bryd mix
    espace bar (after work)
    Bulle City Sonic (en partenariat avec la Ferme du Biéreau)

    28 + 29.11 | Isa Belle Massages sonores
    espace spa
    sur rendez-vous + 32 (0)495 16 12 25

    Séance individuelle du massage sonore (45 min) basé sur une technique thérapeutique ancestrale tibétaine réinventée par Isa Belle (masseuse holistique) qui utilise une variété de bols chantants joués délicatement sur et autour du corps allongé qui reçoit ces vibrations réharmonisantes.

    City Sonic #16 > Winter Sessions Emergences
    ☛ Louvain-la-Neuve | 21.11 > 01.12.2019
    ☛ Braine L’Alleud > décembre 2019
    ☛ Bruxelles (Semaine du Son) > janvier 2020
    ☛ Wavre > février 2020

    Cette édition 2019 consacrée aux émergences numériques et sonores avec une attention particulière accordée aux jeunes talents et aux nouvelles pratiques audio hybrides, commencera à Louvain-la-Neuve du 21 novembre 2019 au 1er décembre 2019 (certains événements pouvant être démarré avant et s’arrêté un peu après).
    Pour sa seixième édition, City Sonic s’implante à Louvain-La-Neuve, à partir d’un parcours d’installations reliant une dizaine de lieux dont : Halles universitaires, Musée L, Ateliers de la Baraque, Église Saint-François d’Assise, Centre Placet, Théâtre Blocry, Point Culture, Altérez-vous, Martin’s Agora Hotel, IAD… Des événements ponctuent cet itinéraire sonique, parmi lesquels des performances pour l’ouverture du 21 novembre (Grand Place), un Sonic Sunday convivial et familial (atelier, performances, parcours d’écoute en ville…) le dimanche 24 novembre ou encore la soirée Sonic Cinema à l’IAD le 28 novembre (croisements musiques électro-acoustiques et création image numérique/vidéo).

    City Sonic 2019 s’étendra aussi à Braine L’Alleud, Bruxelles et Wavre.

     

    Production

    • Transcultures en partenariat avec le Martin’s Agora City Resort, le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de l’UCLouvain Culture, de la Ville d’Ottignies Louvain-la-Neuve et de la Province du Brabant Wallon et des Pépinières européennes de création.
    • Visuel background : Sarah Lecomte

    Plan

    Transcultures
  • 06.10.2019 | ReNéDesFlammes + Trap & Zoyd + ZooG Machines – Le lieu moderne

    30/09/2019

    Pour sa rentrée, Le lieu moderne propose une soirée qui célèbre joyeusement la musique électro-analogique avec des improvisations modulaires autour du pionnier liégeois ReNéDesFlammes, avec une projection vidéo live, Trap & Zoyd et ZooG Machines.

    Le lieu moderne est une série d’événements audio-visuels électrons libres organisés par Christophe Balleau, soutenus par Transcultures et l’alter-label Transonic.

    Production

    • Avec le soutien de Transcultures, du label Transonic et de l’Espace Public Numérique de Huy

    Plan

    Transcultures
  • 05.10.2019 | Pierre Larauza @ La Nuit Blanche Paris 2019 | 30 août 1991, Tokyo

    20/09/2019

    Le 30 août 1991, à Tokyo, Mike Powell réalise avec 8,95m le saut en longueur le plus long de l’histoire, toujours imbattu à ce jour.

    Avec la sculpture documentaire 30 août 1991, Tokyo, le plasticien et chorégraphe Pierre Larauza propose une reconstitution historique grandeur nature de ce mouvement prodigieux tout en invitant le public à s’y mesurer en sautant dans un vrai bac à sable…

    Un projet ludique au croisement de l’art, du sport et du documentaire.

    NB. Pierre Larauza recherche toujours des bénévoles pour le jour de l’événement (médiation avec le public). Si vous êtes interessé, n’hésitez pas à contacter Pierre directement via son mail : pierre@transitscape.net

    Pierre Larauza

    Artiste plasticien, chorégraphe, cinéaste et chercheur travaillant sur des projets individuels et collectifs dans les domaines de la danse, de la sculpture/installation et du film. Il est directeur artistique et cofondateur de la compagnie de danse contemporaine basée en Belgique, t.r.a.n.s.i.t.s.c.a.p.e, avec la danseuse et chorégraphe Emmanuelle Vincent. Depuis 2003, ils ont exploré le mouvement à travers des formes hybrides contemporaines, en croisant les disciplines dans une approche multiculturelle. Leurs performances et leurs films ont été réalisés ou exposés dans plus de 26 pays.

    Actuellement en thèse de doctorat l’Université Libre de Bruxelles et à Paris 1, ses domaines d’étude sont les « Pratique artistique de la reconstitution historique », « Immersion chorégraphique dans les musées » et ce qu’il appelle « la sculpture documentaire » : où il développe en sculpture les reconstitutions mouvements corporels historiques (sport ou société).

    La première publication de Pierre Larauza est en cours de publication: un article consacré à l’analyse de la mutation d’un musée contemporain à travers quatre variations chorégraphiques expérimentées au Musée des beaux-arts de Hô-chi-minh-city au Vietnam. Un deuxième article en cours concerne la dimension syncrétique que le film Untitled Films Stills (1977-1980) de Cindy Sherman maintient à plusieurs niveaux avec le cinéma.

    En plus de ses créations et de ses recherches théoriques, Pierre Larauza est également co-fondateur de Máy xay sinh tố, un laboratoire interdisciplinaire et transculturel basé au Vietnam fondé en 2016 avec les artistes Emmanuelle Vincent et Thy Nguyen Truong Minh en association avec l’Université des Beaux-Arts de Hô, la Ville de Chi Minh et plus récemment l’école d’art ERG à Bruxelles.

    Chercheur, sculpteur, scénographe, chorégraphe, cinéaste ou même interprète, les rôles de Larauza s’entremêlent et le concept de spécialisation s’efface peu à peu pour nourrir son intérêt pour l’approche in(ter)disciplinaire. L’hybridité s’impose donc naturellement dans sa pratique et ses recherches théoriques.

    Production

    Plan

    Transcultures
  • Appel 2019 | Résidences croisées arts numériques – La Chambre Blanche <> Transcultures

    19/09/2019

    Dans le cadre de son programme résidences croisées arts numériques et arts sciences Vice Versa, Transcultures (Centre interdisciplinaire des Cultures numériques et sonores situé à La Louvière) et LA CHAMBRE BLANCHE (Centre en arts visuels et arts numériques situé à Québec) lancent un cinquième appel entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Québec pour la réalisation d’un projet dans le champ des arts numériques.

    Ces résidences permettront la rencontre entre un·e chercheur·e résident·e au Québec et un·e artiste résident·e de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Montant des bourses

    Artiste (BE) : 2700 € (+ budget matériel) | Chercheur (Qc) : 4000$ CAD

    La date de clôture de cet appel est fixée au 25 novembre 2019

    Résidences croisées – Contexte général

    Un.e artiste de la Fédération Wallonie-Bruxelles et un·e chercheur·e québécois·e travaillant sur des champs et/ou des compétences complémentaires seront sélectionné·e·s afin de travailler ensemble lors d’une série de résidences croisées arts numériques (au Québec et en Wallonie) dont le résultat sera présenté au public aux termes des deux résidences. L’artiste produira une œuvre dans les champs arts numériques ou arts/science.

    La.e chercheur·e aura pour mandat d’interagir avec l’artiste et de nourrir le processus ainsi que d’en rendre compte en ligne (blog, podcast, autres types de publications numériques…) pendant les temps de résidence commune, en rendant publiques ses premières observations sur les différents enjeux croisés attenants au projet et à leur collaboration. À la fin du second temps de résidence, il sera demandé aussi à la/au chercheur·e de produire un texte concentrant son analyse critique du processus d’élaboration, des problématiques et de l’oeuvre finalisée. Ce texte final qui devra préalablement être présenté aux partenaires, sera publié, a priori, en format numérique.

    Détails et critères d’application

    L’appel est ouvert à toute personne résidant en Fédération Wallonie-Bruxelles et du Québec ayant suffisamment de connaissances et/ou de compétences techniques pour répondre à des créations multimédias actuelles dans les domaines « art + nouvelles technologies/science/recherche/innovation… » et œuvrent dans les domaines des arts numériques ou multimédia (installations, dispositifs interactifs, géolocatifs, réalité virtuelle/augmentée…), des arts en réseau (net-web art…) ou encore des nouvelles pratiques performatives inter/multimédiatiques.

    Candidature pour l’artiste (Belgique)

    L’appel est ouvert à tout artiste de plus de 18 ans résidant ou travaillant en Fédération Wallonie-Bruxelles et ayant suffisamment de connaissances et/ou de compétences techniques pour répondre aux créations en arts numériques actuelles dans les domaines «art + nouvelles technologies-science-recherche-innovation».

    La proposition artistique peut être une création ou une réadaptation d’une oeuvre antérieure et rentrera dans les champs des installations, dispositifs interactifs, géolocatifs, réalité virtuelle/augmentée, arts en réseau (net/web art…) ou encore des nouvelles pratiques performatives inter/multimédiatiques…

    Même si aucune capacité technique spécifique n’est exigée, ces dernières peuvent être un atout pour la sélection des candidats potentiels (langages de programmation, développement d’application tablette/téléphone, réalité virtuelle/augmentée, etc.); une certaine autonomie quant au développement et la coordination pratique du projet étant requise.

    La proposition doit comprendre :

    • Une biographie et un curriculum vitæ à jour
    • Une présentation de votre démarche ou recherche artistique et votre motivation pour participer à cet échange
    • Un dossier de présentation du projet envisagé
    • Les besoins techniques prévisionnels
    • Un budget prévisionnel

    Faire parvenir votre proposition par courriel à

    • Jacques Urbanska (urbanskaj@hotmail.com)
    • Objet de l’email (IMPORTANT) : VVR2020

    Candidature pour la/le chercheur·e (Québec)

    L’appel est ouvert à toute personne résidant au Québec ayant un intérêt pour le domaine des arts numériques et des nouvelles technologies tout en ayant un intérêt au travail collaboratif.

    La proposition doit comprendre :

    • Un curriculum vitæ à jour
    • Deux ou trois textes ou extraits de textes/travaux/traces particulièrement parlant quant à sa démarche et ses champs d’analyse
    • Une lettre d’intention

    Faire parvenir votre proposition par courriel à François Vallée (belgique@chambreblanche.qc.ca)

    Les dates prévisionnelles de résidences

    Belgique

    • Résidence de recherche et de conception accueillie chez Transcultures – sur le site de Bois-du-Luc à La Louvière
    • Dates : 16 mars au 24 avril 2020
    • Présentation publique d’une étape de travail

    Québec

    • Résidence de production à LA CHAMBRE BLANCHE – Ville de Québec
    • Dates : 5 mai au 20 juin 2020
    • Présentation publique à la fin de la résidence

    Conditions budgétaires

    Résidence de l’artiste belge à Transcultures :

    • Soutien à la création forfaitaire de 2700 €
    • Transport et l’hébergement sont pris en charge
    • Support technique et communicationnel
    • Au moins une rencontre publique organisée par Transcultures (en collaboration avec les partenaires locaux) – équivalent de 350 à 1000 euros (remboursés sur justificatifs)

    Résidence de la.e chercheur·e québécois·e à LA CHAMBRE BLANCHE :

    • Soutien à la création forfaitaire de 4000 $ CAD
    • Transport et l’hébergement sont pris en charge
    • Accès au centre de documentation de LA CHAMBRE BLANCHE
    • Rencontre publique organisée par le centre

    Informations complémentaires

    LA CHAMBRE BLANCHE

    La-Chambre-Blanche-visuels_Vice-Versa_Transcultures-2014Fondée en 1978, La Chambre Blanche fut le premier centre de diffusion géré par un collectif d’artistes à québec. Vouée à l’ensemble des disciplines des arts visuels, sa programmation des toutes premières années touche principalement la performance, les pratiques alternatives en photographie et l’installation.

    Le collectif de La Chambre Blanche se compose d’artistes et de critiques d’art dont la rencontre teinte l’ensemble de ses activités. En 1981, un centre de documentation voit le jour ; ce dernier prendra un essor considérable à partir de 1994. Il s’agit du seul centre de documentation en art actuel à québec offrant un service public complet avec personnel de recherche, lieu d’accueil et prêt de documents.

    Depuis 1982, le programme de résidence demeure un lieu privilégié de réflexion sur les La-Chambre-Blanche-visuels3_Vice-Versa_Transcultures-2015pratiques in situ. Le centre fait figure de pionnier et se distingue en invitant les artistes à venir créer des œuvres éphémères et uniques propres à ce nouveau contexte de création.

    Le mandat de La Chambre Blanche s’est radicalisé en 1996 en faveur de ce programme de résidence et l’organisme s’est doté d’un premier studio bien aménagé pour recevoir les artistes durant des périodes de six semaines. La présence internationale s’intensifie alors et permet au centre de jouer un rôle de premier plan dans l’animation de la scène culturelle de québec.

    Fin 2000, La Chambre Blanche ouvre un laboratoire de production sur le web, proposant ainsi à la communauté artistique non seulement de nouveaux outils de production, mais surtout un nouveau contexte de création : l’espace virtuel. Dès 2001, les premiers artistes y effectuent des résidences de production web.La-Chambre-Blanche-visuels4_Vice-Versa_Transcultures-2015

    Depuis quelques années, La Chambre Blanche accorde une place de choix dans sa programmation à la diffusion de projets d’artistes de la scène internationale. De plus, le centre multiplie les programmes d’échanges croisés, notamment avec le brésil, l’italie et le japon.

    En 2009, La Chambre Blanche et incident.net joignent leurs efforts pour créer « géographies variables », un vaste programme d’échanges croisés france-québec en art réseau. Non seulement ces échanges enrichissent le paysage culturel de la ville de québec, mais contribuent au rayonnement des artistes québécois à l’international.

    Transcultures

    Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores aujourd’hui installé à Charleroi (Belgique) créé, à Bruxelles, en 1996, Transcultures conjugue les dimensions de production, de diffusion, de réflexion et de sensibilisation pour développer les nouvelles pratiques artistiques innovantes. Outre les nouvelles formes de transversalité utilisant les technologies numériques, Transcultures développe aussi des programmes spécifiques dont Emergences numériques (accompagnement de projets artistiques d’étudiants d’écoles d’art supérieures et de jeunes artistes), Arts/Sciences (collaborations entre la recherche appliquée et la création artistique numérique en partenariat avec plusieurs universités au travers de ses rencontres Vice <> Versa) et de sensibilisation des jeunes publics et ateliers avec des publics spécifiques.

    City-Sonic-2014-affiche-web-850_Transcultures (1)Outre des évènements organisés, à l’année, en Fédération Wallonie-Bruxelles et à l’international, Transcultures coordonne deux festivals : City Sonic, festival international des arts sonores depuis 2003, et la Biennale des cultures et émergences numériques Transnumeriques (plusieurs villes en Fédération Wallonie-Bruxelles) depuis 2005. Transcultures est en outre impliqué dans plusieurs projets culturels européens et échanges internationaux de co-production/diffusion.

    Transcultures est coordonnateur pour la Fédération Wallonie-Bruxelles des Pépinières européennes pour jeunes artistes (résidences de création d’artistes internationaux) et membre fondateur du RAN-Réseau des Arts Numériques (regroupant une trentaine d’opérateurs en arts numériques internationaux).

    exposition-spamm-be_VIA_Jacques-Urbanska_Transcultures-2014En 2012, Transcultures a lancé le label Transonic pour les musiques aventureuses et les sons autres. En 2014, Transcultures est co-fondateur du FabLab Mons initié par l »Université de Mons avec plusieurs partenaires montois, le et a rejoint le cluster TWIST – Technologies Wallonnes de l’Image, du Son et du Texte regroupant une centaine d’entreprises innovantes belges.

    Production

    Cette résidence est possible grâce au soutien de la Commission mixte permanente Québec/Wallonie-Bruxelles du Ministère des Relations internationales et Francophonie.

    Transcultures
  • 24.09 > 27.09.2019 | Un son ne peut pas tenir debout – Workshop GMLR #1 (FR/BE)

    16/09/2019

    Le GMLR (ou studio gémellaire), c’est l’atelier sonore commun à l’ESÄ NPdC site de Tourcoing et à ARTS2, l’école supérieure des arts visuels de Mons. Il organise pour la deuxième année consécutive un programme ouvert à 14 élèves (7 pour chaque école). Comme l’an dernier, deux semaines de workshop (à Tourcoing du 24 au 27 septembre puis à Mons du 3 au 8 février), aboutiront en une exposition (vernissage à Mons, le 7 février 2020). Transcultures, centre des cultures numériques et sonores, installé en Fédération Wallonie-Bruxelles continue d’ apporter une aide logistique et en matériel avec également le soutien des Pépinières européennes de Création.
    Le recrutement pour Mons est ouvert aux élèves des années 3, 4 et 5.

    « Un son ne peut pas tenir debout » écrit John Cage dans « 2 pages, 125 mots sur la Musique et la Danse ». Ce que les organisateurs voulent interroger ici ce sont les liens intrinsèques que le son entretient avec la durée, l’espace et le mouvement. Quelles sont les conditions d’émergence du fait sonore ? Ces conditions peuvent être envisagées de façon matérielle, physiologique, sociale, réelle ou spéculative. Qu’est-ce que produire un son ? Quels rapports le son entretient-il avec son contexte et l’auditeur ?

    Production

    • Coproduction ESÄ NPdC (Tourcoing) / ARTS2 (Mons) en partenariat avec / in partnership with Transcultures & Pépinières européennes de Création.

    Plan

    Transcultures
  • Appel 2019 | City Sonic #16, festival international des arts sonores

    21/08/2019

    Transcultures, Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores, lance un appel à projets pour l’exposition de la 16ème édition de son festival international des arts sonores City Sonic qui se déroulera, du 21 novembre au 1er décembre 2019 pour le parcours d’installations principal (+ performances et ateliers), dans divers lieux du centre ville de Louvain-La-Neuve (Belgique), ainsi qu’à Braine L’Alleud (expo Emergences sonores à l’école d’art + workshops et performances, hiver 2019 dates à préciser) et Wavre (parcours fin janvier 2020 dans plusieurs lieux à définir).

    Deadline : 29.09.2019

    Critères de sélection

    • L’appel est ouvert à tout artiste ou groupe de créateurs/concepteurs belges ou étrangers.
    • Tout.e œuvre/projet artistique prêt à être diffusé (ou en cours de finalisation) où le son est travaillé comme matière première de création ou présentant une esthétique/poésie singulière.
    • En priorité : des installations sonores multimédias/interactives/immersives susceptibles de pouvoir s’intégrer dans le parcours en ville de City Sonic (lieux intérieurs et possibilité extérieur si sécurisé), dispositifs géolocalisés, en réseaux…
    • Des propositions de performances sonores ou d’ateliers sonores d’une longueur d’un jour maximum (avec une attention particulière aux jeunes publics) pourront aussi être ici retenues, mais dans une moindre mesure.
    • Une attention particulière sera portée aux projets proposant : une exploration originale de la matière sonore et de nouvelles formes d’expression en lien avec celle-ci, un regard poétique ou/et critique sur l’état du monde et différents enjeux sociétaux, politiques, environnementaux, une place singulière au spectateur/auditeur, une adaptabilité au contexte de présentation et une certaine autonomie/légèreté technique.

    Soumission (uniquement par mail)

    • Un dossier complet expliquant votre projet (veuillez inclure des liens vers des visuels, schémas ou extraits sonores si pertinents afin que nous comprenions mieux le projet soumis et votre démarche en général)
    • Un budget de soutien à la diffusion :
      • nous ne pourrons malheureusement retenir, dans ce cadre, aucune proposition financière excédant 1500 euros pour les installations ou dispositifs géolocalisés/réseau – 700 pour les performances – et 500 pour les ateliers.
      • Veuillez y ajouter une estimation des frais de transport (artiste + oeuvre) pour Louvain-la-Neuve et si vous avez besoin d’un logement sur place.
      • Veuillez aussi indiquer s’il existe de votre côté une aide extérieure éventuelle pour les transports, séjour ou autres… pour la diffusion de votre projet.
    • Un dossier technique complet (comprenant les besoins en matériel et personnel, estimation du temps de montage/démontage).

    City Sonic 2019 | Winter Sessions - Emergences

    En 2003, Transcultures, Centre des Cultures Numériques et Sonores, a initié City Sonic en Fédération Wallonie-Bruxelles, un festival dévolu à la diversité des arts sonores dans l’espace urbain. Après avoir longtemps été organisé dans et avec la Ville de Mons, le festival a investi Charleroi en 2017 avant de devenir une biennale et de présenter en novembre 2019, une 16ème édition « Winter Sessions – Emergences » à Louvain-la-Neuve (21.11 > 01.12.019) et dans d’autres villes partenaires du Brabant Wallon (Braine l’Alleud – dates à préciser, Wavre –dernière semaine de janvier 2020).

    Chaque édition de cette « manifestason » unique qui a rapidement joui d’une réputation internationale, présente des dizaines de projets d’esthétiques variées, à dimension sonore in situ (des œuvres nouvelles ou réadaptées en fonction du lieu d’accueil) dans un esprit à la fois défricheur, voyageur et fédérateur.

    Cette édition 2019 est consacrée aux émergences sonores*, avec une priorité accordée aux nouvelles pratiques audio hybrides, aux jeunes créateurs et aux découvertes artistiques singulières. Elle est prévue en partenariat avec l’UCL Culture principalement à Louvain-la-Neuve du 21 novembre 2019 au 1er décembre 2019. Le parcours sonore sera ponctué de performances et d’ateliers pour jeunes publics et autres. Certains événements pouvant être démarré avant et s’arrêter un peu après…

    *le nom d’un programme d’accompagnement de projets d’étudiants de différentes écoles d’art de Wallonie-Bruxelles mené à l’année par Transcultures et dont les meilleurs sont diffusés dans le festival

    Production

    City Sonic, Transcultures, Fédération Wallonie-Bruxelles, UCL Culture, Université Catholique de Louvain… en partenariat avec les Pépinières Européennes de Création.

    Transcultures
  • 02.09.2019 | BABY YOU CAN WRITE MY TRACK – Plateforme de musiques de films et de pubs

    20/08/2019

    Le 02 septembre prochain, la nouvelle plateforme belge BABY YOU CAN WRITE MY TRACK d’appel d’offres pour la création de musiques de films et de pubs ouvrira officiellement sa place de marché aux réalisateurs de films et aux créatifs qui cherchent des musiques exclusives ou créées sur mesure pour leurs projets.

    « Si l’utilisation croissante de chansons d’artistes dans les films, séries et publicités est due à la politique récente des maisons de disques d’offrir leurs catalogues sans frais de licence, ou à une tendance amorcée par des réalisateurs comme Quentin Tarantino, cela montre aussi que l’offre de musique originale n’est pas adaptée aux attentes des réalisateurs et des créatifs. Identifier le bon compositeur, le briefer et négocier avec lui prend beaucoup de temps. De plus, la qualité de la musique livrée n’est jamais garantie » explique Pierre Roger, co-fondateur et CEO de BABY YOU CAN WRITE MY TRACK.

    À l’instar de la plateforme 99designs.com dédiée à la création de designs, BABY YOU CAN WRITE MY TRACK permet à ses clients de soumettre un briefing instantanément à des centaines de compositeurs de film et artistes indépendants du monde entier et de collaborer ensuite – sans quitter la plateforme – avec ceux dont les propositions sont le plus en adéquation avec le projet. Le tout, sans obligation d’achat.

    La plateforme offre également une page où les compositeurs et les artistes peuvent déposer en exclusivité les musiques qu’ils viennent de créer et où les clients peuvent venir faire leur marché.

    Au moment de l’ouverture, près de 600 compositeurs de film et artistes, dont certains renommés, ont déjà rejoint la plateforme. Les premiers chiffres durant la phase de test traduisent leur grande réactivité. « En moyenne, 87% des appels d’offres ont donné lieu à la livraison de la musique finale dans un délai de 52h » se réjouit Pierre ROGER.

    Parmi les touts premiers clients de BABY YOU CAN WRITE MY TRACK figure la nouvelle chaîne belge d’information en continu LN24 qui a confié à l’un des compositeurs de la plateforme son identité musicale.

    A lire aussi :

    BABY YOU CAN WRITE MY TRACK

    Nouvelle place de marché en ligne, basée sur le modèle d’appel d’offres pour des musiques originales ou exclusives. Elle s’adresse aux réalisateurs de films et aux créatifs d’agences de communication. Basée à Bruxelles, elle entend déployer ses activités principalement en Europe et aux États-Unis.

    Transcultures
  • Call 2019 | Parcours sensoriels et expériences muséales | Crossborder Living Labs

    15/08/2019

    Dans le cadre du projet Interreg transfrontalier C2L3PLAY – Cross Border Living Labs, est lancé un appel à projets destiné aux designers, artistes, entrepreneurs, petites et moyennes entreprises, particuliers, désireux de développer des projets artistiques, technologiques et économiques dans le secteur des Industries Culturelles et Créatives.

    Pour cet appel à projets, les porteurs de projet issus de l’accompagnement C2L3PLAY pourront tester leurs projets au sein du musée du Louvre-Lens.

    Deadline : 15 septembre 2019 (avant minuit)

    voor het Nederlands

    Contexte global : le Musée du Louvre-Lens, un lieu d’expérimentation unique

    Inauguré en décembre 2012, le musée du Louvre-Lens est situé dans l’ancien Bassin minier du nord de la France, désormais inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Sa délicate architecture de verre et de lumière, résolument contemporaine, se déploie harmonieusement sur un ancien site d’extraction de charbon, métamorphosé en un parc paysager de 20 hectares. La Galerie du temps constitue véritablement le cœur du Louvre-Lens. Elle présente plus de 200 chefs d’œuvre issus des collections du Louvre, dans un espace spectaculaire de 3 000 m², et offre un parcours inédit à travers l’histoire de l’art, depuis l’invention de l’écriture en Mésopotamie au 4e millénaire avant notre ère, jusqu’à la révolution industrielle au milieu du 19e siècle. Sa scénographie, à la fois chronologique et pluridisciplinaire, crée un dialogue nouveau entre les époques, les techniques et les civilisations.

    Chaque année, des expositions temporaires d’envergure internationale posent un tout autre regard sur les collections du Louvre, en contraste avec la Galerie du temps, et permettent d’accueillir des œuvres du monde entier. Bénéficiant de l’appui scientifique du musée du Louvre et grâce à une médiation innovante et diversifiée, ces expositions allient excellence culturelle et accessibilité au plus grand nombre. Cette même ambition se retrouve dans le Pavillon de verre, dont les expositions valorisent la richesse des musées des Hauts-de-France.

    Le musée du Louvre-Lens s’appuie sur la médiation numérique depuis son ouverture pour accompagner au mieux le visiteur dans la découverte des œuvres d’art. Cette réflexion perdure et tend à se concentrer autour de certaines problématiques. Comment le numérique peut-il renforcer l’attractivité d’un musée en proposant des dispositifs prenant en compte un nouveau profil de visiteur à la recherche d’expériences porteuses de sens et d’émotion (immersion, expérimentation, etc.) ? Comment le numérique peut-il renforcer la posture du visiteur comme acteur dans la construction de savoirs ? Comment le numérique peut-il permettre aux personnes éloignées de « visiter » le musée ? Voici certaines des grandes interrogations portées par les équipes du musée du Louvre-Lens.

    L’appel à projets

    Partant de ces questions, cet appel à projets invite les porteurs de projets (designers, artistes, entrepreneurs, petites et moyennes entreprises) du secteur des Industries Culturelles et Créatives à proposer des projets innovants et inclusifs (services ou produits), autour de 2 grands axes :

    1. Découvrir et s’approprier le patrimoine emblématique : un enjeu fondamental pour les territoires
      Via des parcours sensoriels, créatifs, à destination des visiteurs ou des habitants de la région, l’idée de cet axe est de donner à découvrir, à voir le patrimoine et/ou sa ligne du temps, pour mieux le comprendre et en saisir les enjeux.Ici, c’est au sein du parc du musée du Louvre-Lens que seront expérimentés les projets sélectionnés. Il s’agira de mettre en valeur ce que fut le parc à son époque industrielle mais aussi/ou ce qu’il est à présent, un réservoir de biodiversité.Mots clés : Parcours sonore, sensoriel, passé et présent, saisonnalité, intégration, in situ, nouvelles formes de parcours créatif urbain, de rapports son-espace public, son-numérique/géolocalisation, création/participation/narration/virtualité
    2. L’expérience muséale augmentée : un test en condition réelle au sein du Louvre-LensContextualiser les œuvres : les œuvres des musées sont parfois difficiles à remettre dans leurs contextes originaux et c’est pourtant une vraie richesse que les musées pourraient apporter à leurs visiteurs. Au Louvre-Lens, une grande partie des œuvres de la Galerie du temps sont des objets archéologiques : statue, sarcophage, etc. La difficulté est de donner à comprendre le contexte d’origine des objets archéologiques exposés dans le musée. L’objectif serait de permettre d’explorer les œuvres dans leur contexte original, de découverte : traverser des palais, de temples, des environnements. Il pourrait aussi s’agir d’aider à faire comprendre ou à faire vivre le contexte d’usage de certaines œuvres : peintures, sculptures, mobiliers, etc.Vivre une œuvre d’art : l’objectif serait de proposer aux visiteurs une expérience permettant de vivre autrement une œuvre d’art : marcher dans un tableau, discuter avec des personnages, retirer des couches d’une peinture pour découvrir les différentes étapes du travail de l’artiste, utiliser un objet de culte, etc. L’idée générale est de proposer une posture nouvelle au visiteur, lui permettant d’appréhender autrement une œuvre, que par le simple regard.Mots clés : dispositif numérique, dispositif mécanique, manipulations, installations, nouvelles technologies, Réalité augmentée/Réalité virtuelle, etc.

    Un accompagnement sur-mesure

    Nous accompagnons les porteurs de projets (designers, artistes, entrepreneurs, petites et moyennes entreprises) grâce à des méthodologies d’innovation tel que le Design Thinking, centré sur l’expérience utilisateur – de la phase d’identification des besoins à l’expérimentation, en passant par l’idéation et le prototypage.

    C2L3PLAY propose une approche inclusive qui s’adapte à tous les stades de maturité de vos projets, et ce, dans tous les secteurs d’activité des Industries Culturelles et Créatives (ICC).

    La qualité de notre accompagnement réside dans la diversité des partenaires qui composent l’équipe (technologie, UX design, business, art, fablab), l’accès au réseau de nos écosystèmes, ainsi que les terrains d’expérimentation sur les trois territoires.

    • des partenaires qui réfléchissent avec vous pour trouver des solutions techniques, business et/ou design à votre idée/projet ;
    • des spécialistes sollicités selon les besoins de votre projet ;
    • des infrastructures mises à votre disposition : accès gratuit à du matériel technique (capture de mouvement, systèmes de VR, FABLAB, etc.) et à des espaces de travail artistiques ;
    • une accélération de votre projet en participant à des « Flash Workout » (workshop) durant lesquels vous et des collaborateurs travaillerez de façon intense pour le développement de votre projet ;
    • une phase de prototypage de votre projet expérimentable auprès de votre public cible ou à des investisseurs potentiels ;
    • une visibilité pour votre projet et pour vous au travers de la communication des partenaires (conférences de presse, événements, mailings, etc.) ;
    • la possibilité de test en conditions réelles le projet auprès d’utilisateurs finaux (approche “living lab”).

    Les partenaires : expertises et d’infrastructures d’exception

    • DesignRegio et son Buda :: lab proposent leur expertise dans la mise en place de projets en co-création entre différents acteurs (entrepreneurs, designers, chercheurs, artistes, citoyens, universitaires – HOWEST, réseau d’entreprises – VOKA). Le fablab Buda ::lab peut être utilisé comme un lieu où de recherche où les co-créations peuvent être matérialisées par des prototypes.
    • Leiedal propose un accès au secteur public en général et aux administrations locales en particulier, une vaste expérience avec des processus et projets complexes, un accès à une large palettes d’utilisateurs et la mise à disposition de certains espaces publics pour expérimenter en conditions réelles.
    • Le Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains propose l’accès à des équipements de post-production image et son, à son laboratoire photographique, son atelier de construction et fab-lab (qui inclut notamment un espace dédié à l’électronique et un atelier pour travailler les matériaux tels que la peinture, la fibre de verre, la fibre de carbone, les matières plastiques, les résines, etc… ainsi que des outils de type fablab classique : fraiseuse numérique, impression 3D, etc.), des expertises artistique et technique sur les projets d’installations liés à l’art et aux nouvelles technologies.
    • Le Louvre Lens Vallée propose un accompagnement entrepreneurial s’appuyant sur la méthodologie Art Design Thinking (pensée design, centrée utilisateurs, et mêlant des apports du monde de l’art et de la culture)
, la possibilité d’accéder à notre FabLab (Muséolab), en lien avec l’Université d’Artois
, l’opportunité d’accéder à des terrains d’expérimentation (Fonds Régional d’Art Contemporain de Dunkerque, Musée du Louvre-Lens, Aéronef, …)
, l’intégration à la promotion d’entrepreneurs, offrant mixité et richesse d’échanges,
 l’accès à nos espaces de travail (2 500 m2) et à notre programmation événementielle
    • L’Institut Numédiart de l’Université de Mons propose une expertise technique et une expertise en prototypage sur divers domaines scientifiques à un niveau proche d’une veille technologique ou d’un état de l’art de la recherche (entre autres : Analyse et synthèse de gestes et de mouvements / Analyse de l’attention visuelle / Reconnaissance et détection d’éléments dans une image ou un flux vidéo / Analyse et synthèse langagière, vocale ou écrite / Analyse spatiale et augmentation d’espaces réels et/ou virtuels)
, une mise à l’épreuve d’un concept innovant au travers des méthodologies issues du Design Thinking : séances d’idéation, séances d’exploration technologique, tests utilisateurs en laboratoire ou en conditions réelles.
    • TWIST propose un support dans la phase de mise en marché par la réalisation d’un POC avec un partenaire industriel crédible et/ou un accompagnement dans la recherche de capital risque.
    • TRANSCULTURES propose une expertise en terme de création sonore et numérique et de parcours audio et numérique dans l’espace public, naturel, urbain, extérieur/intérieur et le suivi ad hoc pour les aspects créatifs et contextuels du projet
, une possibilité de résidence des projets , une possibilité de diffusion d’une version (« in progress » ou finalisée) adaptée du projet dans le cadre du festival international des arts sonores en 2021 ou/et d’un autre événement associé à Transcultures en Wallonie (Transnumériques,…).
    • L’Université Polytechnique Hauts-de-France propose un lieu d’expérimentation et d’accueil Wallers creative Mine et un accès à des équipements audiovisuels, un accompagnement dans compréhension de l’expérience usager (utilisateur) et la mise en place de protocoles d’évaluations du potentiel expérientiel des projets.

    Cet appel à projet s’appuie sur un partenaire emblématique de la région frontalière : le musée du Louvre-Lens, un acteur incontournable de la région transfrontalière. Dans le cadre du projet C2L3PLAY, le musée a souhaité s’associer à cet appel à projets notamment pour en devenir l’un des lieux d’expérimentation des projets. Le Louvre-Lens mettra donc à disposition des porteurs de projets retenus :

    • l’accès au Louvre-Lens comme lieu d’expérimentation des prototypes développés
    • l’accès aux équipes du musée et à leurs expertises

    une visibilité via des événements comme les journées Innovations 2020, etc.

    Les étapes possibles de l’accompagnement (selon les profils des projets)

    • un diagnostic du projet et la réalisation d’une feuille de route en co-construction avec les partenaires C2L3PLAY
    • une phase d’inspiration et d’exploration pour cerner la problématique à résoudre
    • une phase d’idéation afin de répondre aux besoins des utilisateurs finaux
    • une phase d’accélération du projet
    • un prototypage
    • une expérimentation en conditions réelles pour confronter le prototype avec les utilisateurs
    • un développement business et une mise en marché
    • une recherche de financement / capital risque

    Les prototypes développés dans le cadre de l’accompagnement pourront être testés auprès d’une large audience notamment au sein du musée du Louvre-Lens.

    L’accompagnement dure entre 4 à 8 mois selon les besoins du porteur de projet. L’accompagnement démarre par une réunion de lancement avec les partenaires pour définir un plan de travail et affiner les besoins du porteur de projet. Lors de cette réunion, seront abordés les différentes échéances et les aspects administratifs du suivi du projet.

    Les critères de sélection

    • Le projet s’inscrit dans le secteur des Industries Culturelles et Créatives (mode, musique, design, architecture, urbanisme, communication, relations publiques et publicité, presse écrite, arts visuels, jeux, nouveaux médias, arts de la scène, patrimoine culturel et audiovisuel)
    • Le projet est innovant
    • La plus-value transfrontalière (Hauts de France, Wallonie, Flandre) de la proposition est étudiée et exposée par le candidat
    • Le projet prend en compte une expérimentation au sein du Louvre-Lens
    • La proposition est reproductible sur d’autres territoires
    • Le candidat est motivé
    • Le candidat souhaite développer un prototype (produit ou service) via l’accompagnement
    • Si le porteur de projet n’est pas constitué en entreprise, il souhaite le faire à la suite de l’accompagnement
    • Le candidat est domicilié sur la zone transfrontalière ou le bénéfice de son projet est identifié sur la zone d’impact (Hauts de France, Wallonie, Flandre occidentale)
    • Le candidat a correctement renseigné le dossier de candidature et le formulaire dans son intégralité

    Le candidat, s’il est sélectionné, devra certifier qu’il n’a pas reçu plus de 200 000 € d’aides d’état dites de minimis* sur une période de 3 exercices fiscaux en France et en Belgique.

    *Les aides d’état (de minimis) font partie des règlements décidés par l’Union Européenne pour encadrer le fonctionnement des aides aux entreprises. Référence : 1 Règlement (ue) no 1407/2013 de la commissiondu 18 décembre 2013 relatif à l’application des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne aux aides de minimis (règlement de minimis). La règle de minimis prévoit qu’une même entreprise (ou si vous exercez une activité économique – N° BCE, SIRET ou équivalent) ne peut recevoir que 200 000 € d’aides dites de minimis sur une période de 3 exercices fiscaux par état membre.

    Étapes pour candidater !

    1. Envoyez votre candidature en quelques minutes via le formulaire du site crossborderlivinglabs.eu avant le 15 septembre 2019, (avant minuit). Avant de candidater, pensez aux questions suivantes :
      De quel type d’accompagnement avez-vous besoin ? Créatif, technologique, design, business, évaluation de votre idée avec un public cible, maturation… ? Avez-vous besoin d’accompagnement pour la réalisation d’un prototype ? Le projet Interreg s’appuie sur un réseau de partenaires sur trois régions avec des cultures et des expertises différentes, comment pensez-vous en tirer partie ? Quel est l’atout que représente l’inter-régionalité dans votre projet ?
    2. Dans les 3 semaines à partir de la clôture de l’appel à projets, nous vous contactons pour vous annoncer si vous êtes éligible pour un soutien de C2L3Play. C’est aussi le moment où nous pouvons vous demander d’éventuelles informations complémentaires.
    3. Si vous êtes éligible, vous nous rencontrerez lors d’un comité de sélection prévu le 4 octobre 2019 à Lens pour discuter de ce que nous pourrions faire ensemble. L’ensemble des partenaires du projet seront présents pour vous questionner sur le projet. L’entretien dure une vingtaine de minutes : présentation de votre projet et de vos besoins, questions/réponses des partenaires. D’un point de vue pratique et si vous candidatez à l’appel à projets, merci de bloquer la date du vendredi 4 octobre 2019 dès à présent.

    Calendrier

    • Date butoir de remise des dossiers : dimanche 15 septembre 2019, 23h30.
    • Comité de sélection des projets : vendredi 4 octobre 2019 de 9h à 17h30 (une convocation avec heure précise sera envoyée par mail)
    • Début d’accompagnement : octobre/novembre 2019 selon les projets

    Contact et info

    En cas de difficulté pour renseigner le formulaire : contactez Clémence Martin – clemence.martin@umons.ac.be

    Crossborder Living Labs

    C2L3PLAY est un projet Interreg de coopération transfrontalière France-Wallonie-Vlaanderen cofinancé par l’Union Européenne et porté par 9 partenaires en France et en Belgique. C2L3Play (Cross Border Living Labs) c’est LE living lab des Industries Culturelles et Créatives de la région transfrontalière Hauts-de-France/Wallonie/Flandres. Convaincus que c’est grâce à la co-création et aux processus d’’innovation que les projets grandissent, les partenaires C2L3PLAY se sont déjà engagés auprès de 9 porteurs de projets en France et en Belgique !  >> Consultez les actualités de C2L3PLAY – Cross Border Living Labs

    Le projet Cross Border Living Labs (INTERREG C2L3Play) est composé de 9 partenaires qui sont actifs dans la recherche technologique, la mise en réseau à valeur économique ou encore la création artistique et design ainsi que la diffusion culturelle. Les partenaires ont actifs dans les 3 régions couvertes par cet appel à projets : Hauts-de-France, Wallonie, Flandres.

    Cet appel à projets s’inscrit dans le cadre du programme Interreg France- Wallonie-Vlaanderen et du portefeuille de projets GOTOS3

    Le programme Interreg France-Wallonie-Vlaanderen & GoToS3

    Le programme Interreg France-Wallonie-Vlaanderen

    Interreg est un instrument-clé de l’Union Européenne pour soutenir la coopération transfrontalière à travers le financement de projets. Le programme de coopération territoriale européenne Interreg France-Wallonie-Vlaanderen s’inscrit dans une volonté de favoriser les échanges économiques et sociaux sur le territoire entre 4 régions frontalières : la Flandre et la Wallonie en Belgique, les Hauts-de-France et le Grand Est en France. 170 millions d’euros provenant du Fonds européen de développement régional (FEDER) sont alloués au programme pour soutenir des projets répondant aux 4 thèmes de coopération : recherche et innovation, compétitivité des PME, protection et valorisation de l’environnement et inclusion sociale. Le portefeuille de projets est un instrument nouveau et innovant qui permet de rassembler différents projets autour d’un objectif commun de développement au service du territoire, des entreprises et de l’emploi.

    GoToS3

    Le programme de coopération transfrontalière Interreg France-Wallonie-Vlaanderen réunit 17 projets sous la bannière « GoToS3 ». Une centaine d’acteurs flamands, français et wallons unissent leurs complémentarités au sein d’un réseau très riche : clusters, acteurs de la recherche, agences de développement, entreprises et fédérations professionnelles, acteurs culturels… Ce portefeuille de projets vise à développer la recherche, l’innovation et la compétitivité des PME sur le territoire transfrontalier. 6 secteurs d’activités communs aux 3 régions sont concernés : industries culturelles et créatives, textile, chimie & nouveaux matériaux, agriculture & alimentation, santé & soin, mécatronique & génie mécanique.

    Production

    Avec le soutien de l’Union Européenne – Interreg – France Wallonie Vlaanderen program

    Transcultures
  • 25.08.2019 | La Ligne Verte – Parcours artistiques | Quaregnon

    07/08/2019

    Pour la troisième édition de la biennale « Tomber Volontiers dans le Panneau », le grand rassemblement artistique, associatif et culturel qui anime la ligne 98C du Ravel à Quaregnon, tous les signaux sont au vert !

    Le dimanche 25 août 2019, de midi à 20h00, le parcours devient « LA LIGNE VERTE ». Plus qu’une couleur, ce thème donnera la tonalité de cette édition où les participants questionneront notre rapport à la nature. Dans une société où le bleu pétrole a tendance à éclipser le vert pâturage, il semble intéressant de s’emparer du sujet, et de l’explorer de manière créative, sans donner de leçons.

    Performances théâtrales, musicales ou contées ; déambulation parmi les nouvelles œuvres éphémères sur le parcours ; rencontres et dégustations avec des producteurs locaux ; réalisations citoyennes technologiques, culinaires et artistiques ; partage de connaissances sur l’art et la nature… le tout dans une atmosphère festive d’échanges et de discussions, avant un bouquet final pour terminer la journée en beauté.

    Dans le cadre de l’événement, Stéphane Kozik, plasticien sonore soutenu par Transcultures, a rencontré le collectif innombrable pour l’élaboration du projet « On a déraillé » ce mercredi 07 août. De nouvelles séances sont prévues au cours de ce mois pour mettre en place l’installation sur la ligne 98C du Ravel à Quaregnon. Rendez-vous le 25 août de 12h00 à 20h00 pour découvrir un univers surprenant.

    Tomber volontiers dans le panneau

    Blanc Murmure sème de l’imaginaire sur le Ravel. Un kilomètre de parcours réinventé sur les cinq qui relient le Pass et le Grand-Hornu et la ligne 98C devient ludique. Lauréat de la Bourse à projets Mons 2015 et soutenu par Mons 2015 qui a cru en la pertinence citoyenne du projet, Blanc Murmure a invité des artistes proches de l’art citoyen à réaliser des interventions durables avec la participation des habitants.

    L’envie d’améliorer la qualité de vie au sein d’un quartier, de créer des synergies nouvelles et de fédérer les institutions culturelles, éducatives et sociales autour du patrimoine revisité ont dynamisé l’élan de création, en marche depuis 2009. Par l’initiation à l’expression contemporaine, ce projet :

    • Permet à des groupes sans prérequis de développer une nouvelle forme de communication, culturelle, artistique, sociale ou communautaire.
    • Crée des tissus créatifs avec des populations de proximité.
    • Propose aux promeneurs de découvrir le potentiel créatif d’une région en quête de renouveau.

    Production

    • Blanc Murmure avec le soutien de la commune de Quaregnon, la Fédération Wallonie-Bruxelles, la Wallonie, culture.be, La Maison Culturelle de Quaregnon, le Plan de cohésion sociale et Transcultures

    Plan

    Transcultures
  • Re/territorialisations résonantes & Conversation avec Philippe Franck | L’Atelier sonore d’esthétique

    24/07/2019

    Re/territorialisations résonantes

    Re/territorialisations résonantes est un texte de Philippe Franck, dont une première version a été écrite pour la revue québecoise Inter (dossier « Nouveaux terroirs, réinventer les territoires », n°131, printemps 2019).

    Il est publié maintenant, sous une forme sensiblement différente, et, dès lors de façon inédite, sur le site de L’Atelier sonore d’esthétique et accompagne la vingt-troisième édition du documentaire radiophonique Station : Faire des albums curatoriaux. Conversation avec Philippe Franck, 2016-2019.

    Lire l’article et écouter Station #23 sur le site de l’Atelier sonore d’esthétique

    Philippe Franck, historien de l’art, musicologue, critique et producteur, né à Liège en 1963, est le directeur artistique de Transcultures, Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores, une structure créée en 1996 à Bruxelles. Si Transcultures explore, plus particulièrement, les champs de la création numérique et des arts sonores, c’est toutefois en 2003 que Philippe Franck fonde, pour le diriger depuis, le Festival international des arts sonores City Sonic qui demeure une mine et une source précieuses en matière de recherche et de prospective en arts sonores.

    Créateur intermédiatique, Philippe Franck développe également, depuis le début des années 1980, un trajet artistique multiforme et, ainsi, a réalisé de nombreuses musiques de chorégraphies (pour Nadine Ganase, Manon Oligny…), de performances, de vidéos (notamment pour Régis Cotentin et Hanzel & Gretzel), d’installations, de parcours géolocatifs… En 2014, il a co-réalisé avec Anne-Laure Chamboissier, le film Bernard Heidsieck, la poésie en action.

    Faire des albums curatoriaux - interview par Alexandre Castant

    Conversation avec Philippe Franck, 95’.

    Œuvres – extraites des Éditions 2004-2017 de City Sonic – des Musiciens, créateurs et poètes sonores : Jérôme Deuson, Sug(r)cane, Dariusz Makaruk, Alba G. Corral, Charles Pennequin et les Chiens de la Casse, Pierre Belouin, Stevie Wishart, aMute, Jean-Paul Dessy, EZ3kiel, Paradise Now, Isa Belle, Flexible, Fujui Wang, Matthieu Safatly, Paradise Now, Ramuntcho Matta, Yellow Shark, William S. Burroughs, Brion Gysin, Ira Cohen, Rodolphe Burger, Marco de Oliviera, Pierre Bastien, Quarck – Adrien Lambinet, Alain Deval, Raymond Delepierre, Quasi una fantasia.

    Groupe de Réalisation : Mateo Calderon, Ambre Charpagne, Sarah Jacquin,
    Stéphane Joly, Hanna Kokolo, Clara Noseda.

    Texte de Ambre Charpagne, lu par elle-même, à propos de God in Three Persons par The Residents et Joshua Brody, Transpalette (Production Bandits-Mages), Bourges, 27 avril 2019.

    École nationale supérieure d’art de Bourges, en partenariat, concernant les extraits musicaux, avec Transcultures/City Sonic et le label Transonic, 2019.

    Écouter Station #23 sur le site de l’Atelier sonore d’esthétique

    L’Atelier sonore d’esthétique

    Ce site regroupe les pièces sonores réalisées, chaque année depuis 2005, par les étudiants de l’École nationale supérieure d’art de Bourges (années 1, 2, 3, 4 & 5), et dans le cadre de L’Atelier sonore d’esthétique, un séminaire de recherche esthétique en création sonore d’Alexandre Castant, professeur d’esthétique et d’histoire des arts contemporains à l’Ensa.

    Lire l’article L’Atelier sonore d’esthétique, ENSA de Bourges de Gilles Malatray sur le site Desartsonnants // Sonos//Faire

    Les pièces sonores produites dans le cadre de cet atelier excèdent la question des registres et des genres : fictions radiophoniques, documentaires de création ou compositions musicales, elles participent donc d’une écriture sonore très ouverte. En revanche, chacune et sauf exception d’un format court de moins de dix minutes environ, fait la description, le commentaire subjectif ou l’analyse sémiologique avec des sons ou la voix, d’une œuvre d’art, toutes disciplines artistiques confondues, relevant du patrimoine, ancien, moderne, contemporain ou actuel. Les sons, alors appréhendés pour leurs potentialités signifiantes, permettent de faire se refléter dans la pratique sonore une histoire de l’esthétique. Inversement, au fil du temps, ces pièces constitueront une petite encyclopédie, subjective, artistique et audio, de l’histoire des arts.

    Parallèlement, cet atelier part du principe que, au regard d’un essai de définition du son et d’un parcours dans les correspondances esthétiques, l’histoire du son dans les arts plastiques, mais aussi dans l’histoire de la radiophonie et du cinéma, constitue aujourd’hui un territoire autonome de la création. Ainsi, des expériences du Père Castel au XVIIIième siècle jusqu’aux sculptures sonores et à Fluxus, l’écoute et le voir ont toujours interrogé autrement l’espace et le temps, les configurent et les donnent à lire en les renouvelant. Espace pédagogique et de recherche, L’Atelier sonore d’esthétique prend acte de cette réalité artistique et s’en nourrit constamment.

    Dans cette perspective, ce site est pourvu d’une page Bibliographie qui, outil aussi bien que lieu de débat en devenir, sera enrichie avec le temps. Enfin, ce travail de création sonore des étudiants ne serait pas abouti s’ils n’était pas diffusé. Outre la diffusion publique qui, chaque année, a lieu dans la Salle d’Écoute de l’Ensa, outre un Cd également réalisé pour chaque session de travail, ce site donne à entendre en accès libre la nature de ces travaux. De plus, et pour toutes les raisons dites, la programmation de festival d’art sonore, comme la présentation de ce type de recherche dans des galeries, des musées, des écoles d’art ou des universités nous a conduit a créer la page Diffusion qui met à jour l’actualité vivante de cet atelier, où la création sonore est aussi conçue comme une synthèse de l’art et une pratique esthétique.

    Transcultures
  • Jacques Donguy, l’expérience de la poésie numérique | par Philippe Franck in Turbulences Video #104

    05/07/2019

    Depuis le début des années 80, Jacques Donguy mène parallèlement une carrière d’artiste / auteur / performeur intermédiatique pionnier ainsi qu’un travail critique et éditorial très important.

    À la faveur de son dernier recueil de textes Chroniques de la Poésie numérique1 et de sa participation au cycle de conférences / rencontres « Écritures numériques – contextes, expériences et enjeux, organisé, en mai 2019, par Transcultures (Centre des cultures numériques et sonores) en partenariat avec Lettres en Voix à la Bibliotheca Wittockiana (Bruxelles) – nous revenons – partant de la poésie sonore puis électronique et aujourd’hui numérique – sur sa trajectoire historique peuplée de rencontres étincelantes avec d’autres créateurs-chercheurs singuliers.

    INTERVIEW

    Philippe Franck : Quelle a été votre première expérience de poésie sonore / pré-numérique ?

    Jacques Donguy : La poésie sonore, je l’ai découverte en 1981 avec le livre Le geste à la parole2 , pour lequel j’ai réalisé un entretien avec Bernard Heidsieck. Ce projet était suggéré par Jean-François Bory3, un ami rencontré à travers Thierry Agullo (artiste / auteur truculent bordelais qui fut aussi le modèle du photographe / peintre Pierre Molinier) quand je vivais dans le Sud-Ouest, qui avait fait une exposition de fers à chaussures, tournant en dérision l’art conceptuel…

    Lire la suite dans le Turbulences Vidéo #104

    Turbulences video • revue trimestrielle

    Depuis 1993, VIDEOFORMES publie une revue trimestrielle qui traite de l’art actuel et des images en mouvement en général, de l’art vidéo et des cultures numériques en particulier : chroniques d’expositions, articles de fond, portraits d’artistes etc.Depuis le numéro 57, la revue est passée du format papier au numérique et était disponible en téléchargement au format PDF.

    SOMMAIRE DU N°104

    Chroniques en mouvement ///
    Vagues de Couleur contre Nuage Noir – Par Jean-Paul Fargier (p.5)
    C&D – Par Jean-Paul Fargier (p.9)
    Jacques Donguy, l’expérience de la poésie numérique – Par Philippe Franck (p.13)
    Pastoral, l’Échappée belle – Par Nina Gire (p.22)
    Sophie Calle, reine phocéenne – Par Jean-Paul Gavard-Perret (p.26)
    Villes inhabitables, une introduction à l’œuvre de Na/Da – Par Gilbert Pons (p.29)

    Portrait d’artiste : Isabelle Arvers (p.36-37)
    Entretien avec Isabelle Arvers – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Gabriel Soucheyre (p.38)
    Compte-rendu Résidence VIDEOFORMES – Par Isabelle Arvers (p.50)
    Interview Hack Circus – Par Isabelle Arvers (p.54)
    Games Reflexions – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Regine Debatty (p.60)
    Isabelle Arvers – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Karen Verschooren (p.71)
    Les machinimas – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Les cultures numériques (p.76)
    Rural.Scapes : un lab rural pour artistes, vaches et poulets au Brésil – Par Isabelle Arvers (p.82)

    Sur le fond ///
    Les morts ont les yeux bleus – Par Alain Bourges (p.88)

    Les œuvres en scène ///
    Mutant Stage : une série en chantier ! – Par Geneviève Charras (p.98)

    Production

    • Publié par VIDEOFORMES, La Diode
    • La revue Turbulences video bénéficie du soutien du ministère de la Culture / DRAC Auvergne, de la ville de Clermont-Ferrand, de Clermont Communauté, du conseil général du Puy-de-Dôme et du conseil régional d’Auvergne.
    Transcultures
  • Pastoral – L’échappée Belle | par Nina Gire in Turbulences Video #104

    05/07/2019

    Pour cette Échappée belle, le musicien et artiste visuel Christophe Bailleau et le créateur sonore / producteur / auteur Philippe Franck allient leurs multiples compétences avec leur duo Pastoral pour nous livrer un album-concept, premier numéro de la série Sonopoetics, dernier-né du label belge « dédié aux sons autres » Transonic, qui croise intimement éléments sonores, poétiques et visuels.

    L’Échappée belle est un projet interdisciplinaire et multiforme qui a fait l’objet d’une exposition à l’Alliance Française Bruxelles-Europe pendant l’été 2017. Ici son artefact se compose d’un CD et d’un livret avec des photographies couleur (majoritairement Christophe Bailleau et quelques unes de Julie Maréchal avec laquelle il a collabo- ré précédemment) en regard des fragments poétiques (écrits en miroir pour l’occasion par Philippe Franck), le tout en format DVD digipack soigné.

    Lire la suite dans le Turbulences Vidéo #104

    Turbulences video • revue trimestrielle

    Depuis 1993, VIDEOFORMES publie une revue trimestrielle qui traite de l’art actuel et des images en mouvement en général, de l’art vidéo et des cultures numériques en particulier : chroniques d’expositions, articles de fond, portraits d’artistes etc.Depuis le numéro 57, la revue est passée du format papier au numérique et était disponible en téléchargement au format PDF.

    SOMMAIRE DU N°104

    Chroniques en mouvement ///
    Vagues de Couleur contre Nuage Noir – Par Jean-Paul Fargier (p.5)
    C&D – Par Jean-Paul Fargier (p.9)
    Jacques Donguy, l’expérience de la poésie numérique – Par Philippe Franck (p.13)
    Pastoral, l’Échappée belle – Par Nina Gire (p.22)
    Sophie Calle, reine phocéenne – Par Jean-Paul Gavard-Perret (p.26)
    Villes inhabitables, une introduction à l’œuvre de Na/Da – Par Gilbert Pons (p.29)

    Portrait d’artiste : Isabelle Arvers (p.36-37)
    Entretien avec Isabelle Arvers – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Gabriel Soucheyre (p.38)
    Compte-rendu Résidence VIDEOFORMES – Par Isabelle Arvers (p.50)
    Interview Hack Circus – Par Isabelle Arvers (p.54)
    Games Reflexions – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Regine Debatty (p.60)
    Isabelle Arvers – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Karen Verschooren (p.71)
    Les machinimas – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Les cultures numériques (p.76)
    Rural.Scapes : un lab rural pour artistes, vaches et poulets au Brésil – Par Isabelle Arvers (p.82)

    Sur le fond ///
    Les morts ont les yeux bleus – Par Alain Bourges (p.88)

    Les œuvres en scène ///
    Mutant Stage : une série en chantier ! – Par Geneviève Charras (p.98)

    Production

    • Publié par VIDEOFORMES, La Diode
    • La revue Turbulences video bénéficie du soutien du ministère de la Culture / DRAC Auvergne, de la ville de Clermont-Ferrand, de Clermont Communauté, du conseil général du Puy-de-Dôme et du conseil régional d’Auvergne.
    Transcultures