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Media Arts Center

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  • Publication – Les Oracles – Éditions Rhizome 2017

    juillet 7, 2017

    Ce septième livre des éditions Rhizome co-produit par Transcultures s’inscrit dans le projet de performance interdisciplinaire belgo-québécoise Les Oracles visant à construire des passerelles entre écrivains et chorégraphes, artiste sonore et vidéaste. Le premier Oracle, Percées est né de la percutante rencontre entre la poètesse Catrine Godin (Montréal) et la chorégraphe Karine Ledoyen (Québec), où gestes et mots se retrouvent en partie transposés en images et en sons en passant par le filtre des artistes belges – le vidéaste Thomas Israël et le créateur sonore Philippe Franck- qui, avec Simon Dumas (mise en scène), sont un trait d’union entre les deux volets des Oracles.

    Depuis un temps d’avant le temps, celui des oracles de l’Antiquité, un couple de danseurs fait écho à la poésie incarnée de Catrine Godin. Elle est un « Je » féminin collectif s’adressant à un « Tu » masculin qui est, lui aussi, collectif. Un récit prenant racine dans cet univers mythologique où se déroule une complainte empreinte de défiance et d’amour.

    Dans le second Oracle, Prototype no. 1, le duo constitué par l’auteure Martine Delvaux et la chorégraphe Manon Oligny croise le prototype et l’archétype en explorant comment l’imaginaire collectif produit des « filles en série ». Le second volet du diptyque aborde la question du rapport à l’autre (qu’il soit masculin ou féminin) dans le contexte de cette fabrication : quel regard poser sur le prototype d’une fille usinée ? Comment la représenter ?

    Cet ouvrage qui résulte de cet échange fécond initié en 2015 et qui prendra fin en 2017, entre Rhizome (Québec) et Transcultures (Charleroi) comprend les textes de Catrine Godin pour la première performance des Oracles intitulée Percées et de Martine Delvaux pour la seconde, Prototype no.1 avec un prologue de Simon Dumas (Rhizome) et Philippe Franck (Transcultures).

    Production

    Ce projet et la publication qui l’accompagne ont bénéficié de l’aide financière du Conseil des arts du Canada, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de l’Entente de développement culturel intervenue entre le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la Ville de Québec, de Transcultures et de la IXe Commission mixte permanente Québec/Wallonie-Bruxelles.

    Plan

  • 03 > 07.2017 – Emergences sonores & numériques – workshop Arts2

    juillet 1, 2017

    Ce deuxième workshop Emergences de l’année coordonné par Emilien Baudelot et Julien Poidevin, propose aux étudiants en art de développer une création originale – installation ou une performance – ayant recours aux outils numériques, ils sont encadrés, pour cela, par des artistes expérimentés et l’équipe de Transcultures qui met également à disposition son équipement complétant celui de l’Ecole d’arts visuels Arts2 (Mons), partenaire de ces ateliers.

    A l’issue de ce workshop, une sélection des projets les plus pertinents et aboutis sera présenté dans le festival City Sonic à Charleroi, du 7 au 17 septembre ou un autre événement organisé par Transcultures.

    Production

    Partenariat Transcultures – Arts2

    Plan

  • 03.07 > 30.08 – Résidence Alain Wergifosse : « Espaces résonnants »

    juin 30, 2017

    Alain Wergifosse, créateur liégeois d’abstractions audio-visuelles interactives et du larsen ultra-processé longtemps exilé à Barcelone, a partagé au long des trois dernières décennies la scène ou le studio avec Obmuz, Macromassa, Nad Spiro, Marcel.li Antunez/La Fura del Baus, Francisco Lopez, Zbigniew Karkowski, Cluster ou Jaki Liebezeit/Can entre beaucoup d’autres.

    Depuis son retour en Belgique, il a composé la musique du film « Petite Anatomie de l’Image » d’Olivier Smolders et a travaillé à l’élaboration de vidéos et de systèmes interactifs pour Benoit Félix, Jonathan Sullam et Tom Dewaere. Il a récemment présenté « Textures et Modulations », une collection de photographies, vidéos interactives et objets sonores à la gare du Congrès de Bruxelles (Recyclart) et prépare une nouvelle installation sonore et interactive contextuelle qui sera intégrée dans le parcours du festival City Sonic, à Charleroi, en septembre 2017.

    Production

    Production : Transcultures – remerciements aux Abattoirs de Bomel/Centre culturel de Namur

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  • 30.06 > 02.06.2017 – Annual meetings | Creative Cities Network – Unesco

    juin 23, 2017

    Enghien-les-Bains a été élue ville organisatrice de la XIe Réunion annuelle du Réseau des villes créatives de l’UNESCO, qui aura lieu du 30 juin au 2 juillet 2017 avec la participation des 116 villes du monde entier.

    Créé en 2004, le Réseau des Villes Créatives de l’UNESCO (RVCU) vise à faire de la créativité un moteur essentiel de renouvellement et de développement urbain durable. Initiateur de collaborations et de projets inter-villes, il agit comme un laboratoire d’action et d’innovation qui permet aux villes créatives de tirer pleinement parti de leurs atouts créatifs et de bâtir sur cette base un développement durable, inclusif et équitable sur les plans économique, culturel, environnemental et social. Comment le numérique impacte-t-il le développement des villes à l’horizon 2030 ? Comment parvient-on à une ville durable, solidaire et résiliente grâce au numérique ? Autant de questions que se poseront les participants.

    En parallèle de la réunion annuelle, avec une rencontre des maires, des sessions plénières et des réunions thématiques, réservées aux membres du réseau, Enghien propose une programmation artistique et culturelle internationale destinée au grand public et en accès libre qui présentera une vitrine de l’activité des 116 villes créatrices dans les 7 domaines créatifs couverts par le réseau : l’artisanat et les arts populaires, le design, le film, la gastronomie, la littérature, la musique et les arts numériques. A 17h, le vendredi 30 juin, après la performance solo en réseau de Valérie Cordy Astéroïde sur la thématique des villes créatives, les maires et leurs délégués des Villes Créatives du Cluster Arts Numériques se réuniront autour des questions inhérentes au numérique sur un territoire comme facteur de développement durable.

    Philippe Franck, directeur de Transcultures a été invité pour animer un séminaire qui passera en revue plusieurs enjeux de ces nouvelles formes d’art contextuel permettant d’appréhender comment les technologies et les créateurs/concepteurs dialoguent-ils concrètement avec ces dispositifs interactifs, génératifs, participatifs, connectés…en mutation constante dans l’espace urbain.

    Production

    Ville d’Enghien-Les-Bains, Centre des Arts, Unesco

    Plan

  • Catalogue – Biennale Art contemporain et patrimoine ARTour 2017

    juin 19, 2017

    Dans un format cahier Atoma à couverture rouge, le catalogue de la onzième éditon de la biennale d’art contemporain et de patrimoine ARTour se distingue par la qualité de son édition soignée sous la houlette de l’équipe éditoriale du Musée royal de Mariemont qui est un des partenaires de cet ARTour 2017.

    Le contenu est à la hauteur. Daniel Vander Gucht, auteur, éditeur et chercheur en sociologie de l’art et de la culture signe un savoureux préambule sur « l’art et la manière de collectionner » en écho à la thématique d’ARTour « Collecte, collection, collectionneur : un monde à soi » et chacun des treize partenaires de cette riche édition présente la thématique de son exposition et les oeuvres des artistes qui y sont présentés (dont Baudouin Oosterlinck au Musée Ianchelevici, Documentation Céline Duval au Musée de Mariemont,Pierre Alechinsky au Centre de la gravure de La Louvière, Francis Vloebergs au Daily-Bul ou encore Art Orienté Objet au musée de la mine et du développement durable de Bois-du-Luc).

    Transcultures y détaille sa « Digitale (re)collection » ainsi que les démarches et oeuvres des artistes sélectionnés : François Zajéga, Fabien Zocco, Julien Deswaef, Albertine Meunier, Stephan Baileux, Mathieu Zurstrassen, Thomas Israël, de Jacques Urbanska + Franck Soudan/Art2.Network et du CLICK Living Lab de l’Institut Numediart.

    Production

    En co-production le Centre culture la Région Centre

  • 25.06 > 10.09.2017 – Biennale ARTour 2017 – Digitale (re)collection + Art Orienté Objet

    juin 18, 2017

    Digital (re)Collection

    Pour l’édition 2017 de la Biennale ARTour prenant comme thématique «L’artiste collectionneur», Transcultures, Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores, a conçu une exposition interrogeant, à travers les arts, pratiques et cultures numériques, la thématique de cette 11ème édition de la Biennale des arts contemporains et du patrimoine.

    De manière générale, on peut considérer Internet et notre monde connecté comme une immense collection hautement hétérogène et évolutive de données et de flux générés par la cybersphère. Nos recherches personnelles nous plongent quotidienne- ment dans des labyrinthes de data (données), traçant des sortes de collections hyper- textuelles éphémères, dont l’ensemble constituerait un nouveau Musée imaginaire inclusif – une «confrontation de métamorphoses1», comme le disait André Malraux, devenue infinie, une «re-collection digitale» – re-dé-construction processuelle mais aussi techno-mémoire culturelle/sociétale en mouvement incessant. Comment alors faire pause et «s’arrêter» sur un état de cet ensemble croissant?

    Si les artistes du numérique privilégient plus souvent la relation, l’interaction que l’objet «fétichisé», ils mettent également en œuvre des dispositifs susceptibles de générer des séries d’images, de sons, de textes… de contenus multimédias qui peuvent aussi se rapporter à l’idée – élargie et actualisée – de la collection. Dans cette accumulation endémique de données, il s’agit de faire le tri, mais aussi de faire du lien avec d’autres, renvoyant à une «autogénérativité» sérielle, à une hypertextualisation des contenus de- venus artistiques ou encore à des «banques de données» et des Big Data, elles aussi potentielles sources d’œuvres d’un genre nouveau.

    La sélection proposée par Philippe Franck (directeur artistique de Transcultures et des festivals City Sonic et Transnumériques) et Jacques Urbanska (chargé de projets arts numériques/réseau Transcultures) au Musée de la Mine et du Développement Durable, à Bois-Du-Luc, présente différentes œuvres d’artistes belges et français (Stephan Balleux, Julien Deswaef, Thomas Israël, Albertine Meunier, Numediart/CLICK Living Lab, Jacques Urbanska + Franck Soudan, François Zajéga, Fabien Zocco, Mathieu Zurstrassen) à caractère ludique, critique ou/et poétique.

    Il s’agit ici de dispositifs connectés, génératifs, participatifs, interactifs ou encore d’artefacts numérisés qui chacun mettent en scène une re-création de «collections» iconiques, textuelles, multimédiatiques. Ces œuvres (dont plusieurs ont été soutenues par Transcultures et certaines créées pour l’occasion) interrogent chacune à leur manière la question de la collection, le statut artistique (ou pas) et la dimension sociétale de ces données récoltées sur le réseau ou via la participation des visiteurs.

    Les «créateurs/makers» de ces œuvres d’art (numérique) à l’ère de leur hyper reproductibilité technologique, en paraphrasant le titre de l’essai de Walter Benjamin, explosent joyeusement la conception traditionnelle d’une collection d’uni- cités pour en recomposer une multitude, souvent éphémère, toujours renouvelée. Elle modifie aussi, singulièrement dans leur dimension interactive, le binôme collection- conservation en ce sens que ce corpus n’arrête pas de s’augmenter avec l’implication sollicitée du visiteur/utilisateur qui participe directement à sa production dont seul un état du flux ne peut qu’être exposé mais jamais arrêté.

    Ces œuvres ici «collectées» jouent aussi, de manière ludique ou critique, avec notre désir narcissique de collection de nous-mêmes à travers l’intégration active de nos visages, comportements, recherches, informations, mythes (anciens et nouveaux)… renforçant également notre propre «exposabilité» via des dispositifs intelligents. La diversité d’esthétique et de nature des propositions retenues pour cette «Digital(e re)collection» (la collection mais aussi la mémoire numérique), une parmi tant d’autres possibles, révèle l’étendue des pratiques artistiques multimédiatiques d’aujourd’hui mais aussi de leur impact sur les «genres traditionnels». Ceux-ci intègrent de plus en plus volontiers les technologies numériques pour rematérialiser les données qui deviennent des objets hybrides susceptibles d’ainsi réintégrer le marché de l’art contemporain de plus en plus curieux de ces pratiques difficilement délimitables.

    Une douzaine de pièces et une dizaine d’artistes occupent trois espaces intérieurs du site de Bois-du-Luc pendant la biennale ARTour, traçant également un trait d’union dynamique entre ce lieu de mémoire vivante du travail industriel, écomusée en devenir et la culture de notre âge (post)numérique.

    Lire l'extrait du catalogue

    Pour voir le programme de l’ensemble de la biennale, vous pouvez consulter le site

    Art Orienté Objet

    Pour la biennale ARTour, le Musée de la Mine et du Développement durable ouvre également ses portes au duo parisien Art Orienté Objet (Marion Laval-Jeantet, artiste, et Benoît Mangin, metteur en œuvre, qui associent les dimensions écologie, biologie, sciences du comportement, éthologie, ethnologie dans leur univers singulier) pour faire éclore une réflexion collective sur l’après Tchernobyl mais aussi notre relation à l’animal, notre futur technologique, nos modes de production et de consommation.

    Le souci écologique d’Art Orienté objet les mènent à user de la collecte et du recyclage comme autant de pierres angulaires à l’édification d’une Babel interpellante où le caractère artisanal des œuvres est revendiqué. De l’os à la plume en passant par la collection de clichés d’oiseaux morts, symboliquement réincarnés par l’aura d’oeuvres en néon, ces plasticiens dont les travaux dans le domaine des biotechnologies les ont rattachés au mouvement Art Biotech, questionnent nos conditions d’existence à la frontière des arts et de la science, conjuguent une actualité souvent dérangeante et des modes de production lowtech.

    Production

    Production/Curation Transcultures – en co-production le Centre culture la Région Centre et en partenariat avec Bois-du-Luc, Musée de la mine et du développement durable

    Plan

  • Offres d’emploi – chargé(e) de production/diffusion @ Transcultures

    juin 18, 2017

    Transcultures, centre des cultures numériques et sonores (Charleroi), recrute un/une chargé(e) de production/diffusion à temps partiel pour un poste à pourvoir pour début octobre 2017 (possible essai dans les 2 mois qui précèdent).

    Description du poste

    Au sein d’une petite équipe dynamique, la personne gère, de manière autonome en lien avec la direction, la coordination des festivals, partenariats et activités à l’année de Transcultures (voir présentation ci-dessous).

    Elle est le garant de la qualité et de l’efficacité de la logistique inhérente à la production des activités artistiques. A cette fin, elle est en contact avec les artistes, les gestionnaires de salles publiques ou lieux privés ainsi que les organisateurs. Elle négocie et contractualise, sur base d’éléments artistiques, financiers et techniques validés la Direction, les différents aspects de la production, assure le suivi du budget des événements.

    Elle travaille également à la diffusion des œuvres et artistes soutenus par le centre en Belgique et à l’international.

    Elle prend en charge à la gestion des plannings liés à l’accueil des artistes et partenaires (Logements, repas et voyages), ainsi que la gestion du budget du projet en lien avec l’administration et la direction. En lien avec la direction, elle rédige les rapports d’activités à l’issue des événements et participe également aux demandes de soutien et à la recherche de financements

    Qualifications requises

    • Bonne expérience préalable concrète dans le domaine de la production et l’organisation/coordination de projets artistiques et culturels.
    • Réactivité, aisance relationnelle, adaptabilité, esprit d’équipe.
    • Disponibilité, capacité de travail et flexibilité au niveau des horaires (événements en soirée et weekend).
    • Bonnes capacités rédactionnelles.
    • Maitrise de l’environnement informatique (Word, Excell,…)
    • Intérêts pour les cultures numériques et sonores et plus généralement pour les arts contemporains.
    • Bonne connaissance du milieu culturel et médiatique de la Fédération Wallonie-Bruxelles
    • Bon niveau en anglais (parlé et écrit)
    • Permis de conduire

    Conditions

    • Type de contrat : CDD
    • Régime : Deux tiers temps (pouvant aller jusqu’à un plein temps en temps de festival)
    • Conditions : Le CV doit être accompagné d’une lettre de présentation/motivation.
 Le recrutement se fera ensuite sur base d’un entretien.
    • Clôture des candidatures : le 15 juillet inclus (Date d’engagement : début octobre au plus tard).
    • Lieu de travail principal : Transcultures a actuellement ses bureaux au Vecteur, 4 rue Navez, Charleroi (centre ville, 10min de la gare), mais une certaine mobilité sera aussi nécessaire ponctuellement.

    Soumission des candidatures

    • Les candidatures sont à envoyer par mail à l’attention de Mr Jacques Urbanska : urbanskaj@hotmail.com (+32 491 641 342)
    • Objet du mail (important) : candidature chargé(e) de production

    Transcultures

    Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores, Transcultures, aujourd’hui installé au Vecteur à Charleroi, a été créée en 1996, pour promouvoir et développer les croisements entre les pratiques artistiques/culturelles contemporaines et les enjeux arts/société/technologies. Elle explore plus particulièrement les champs de la création numérique et des arts sonores dans leur diversité et transversalité avec un programme à l’année d’activités de production, diffusion, médiation, réflexion et publication à Charleroi, en Belgique et à l’international. Transcultures coordonne aussi le festival des arts sonores City Sonic et la biennale des cultures et émergences numériques Transnumériques mais aussi des échanges internationaux de résidence et d’accompagnement de jeunes artistes numériques ou sonores.

    Plan

  • 24.06.2016 – Chants Magnétiques, vernissage exposition Claire Williams + concerts, DJ

    juin 15, 2017

    19:00 - Exposition + Warm Up Dj Jordi3000

    Siliciums, métalloïdes et carbones, minéraux formés il y a 3,8 milliards d’années, sont les matériaux principaux qui constituent nos appareils et circuits électroniques modernes, faisant transiter nos données personnelles et collectives en y inscrivant l’histoire de notre société moderne.

    Dans « Champs Magnétiques », la jeune artiste bruxelloise propose un regard sensible et poétique sur les matériaux qui constituent aujourd’hui nos appareils et circuits électroniques issus de minéraux et leur activité électronique, amplifiée et mise en lumière grâce à des principes électromagnétiques, ces systèmes étant construits de manière artisanale en mélangeant des techniques textiles, sonores et numériques.

    Claire Williams, travaillant sur les textiles et les nouvelles technologies, a été sélectionnée pour une première résidence de création art numérique proposée par Le Vecteur et Transcultures. Elle a eu 6 semaines pour réaliser une exposition à la Galerie V2 du Vecteur à Charleroi.

     

    21:00 Soirée au Vecteur

    > GLÜ (Be) – Electro, transe, break-core

    Diamant brut né sur la scène underground bruxelloise, Glü est un organisme hybride créé à partir de machines et d’instruments, de pédales et de triggers.

    Reliés par des kilomètres de câbles, les 4 musiciens mixent Electro, Drum&Bass, et Break-core pour créer un monde vivant, peuplé de créatures sidérales, de cris analogiques et de végétaux acides et luxuriants…

    Reconnu comme un des groupes les plus dansants de la scène bruxelloise, GLÜ enrôle tous les corps en présence et en sculpte en temps réel des fêtes crépusculaires, où se croisent en vrac Squarepusher, Holden ou Aphex Twin.

    Avec son VJ, GLÜ livre une transe sombre et flamboyante, une boule d’énergie irrésistible, propulsée à la Kryptonite…

    > LEDÉ MARKSON (Be) – Hip-hop

    Après un séjour au sud des Etats-Unis en 2013, Ledé Markson retourne en Belgique avec en poche de nouvelles influences et un EP acoustique « Life’s A Beach » réalisé en collaboration avec un rappeur américain.

    Au niveau de son actualité, le rappeur natif de Liège a sorti en mars 2016 son premier EP solo « DELTA. PLANE », mélangeant des sonorités trap, jazz et hip hop.

    Cette année, Le Dé a sorti son deuxième EP, « NAPALM », pour lequel plusieurs clips ont été réalisés par Julien Ramirez et Exonatif. Un show spécial à été créé avec Olibass (guitariste) et Pierre Beaulieu (bassiste) pour une plus grand ampleur musicale, le show à été construit avec l’aide du Vecteur à Charleroi.

    > WARM-UP & AFTERPARTY /// JORDI3000

    D’une forme de disco cosmique à Sun Ra, de grands titres Blue Note bien groovy à quelques obscures mélodies de danse du ventre libanaises, de douces vibrations afro-cubaines à une flopée de pépites synth-pop des 80’s, Jordi3000 collectionne les galettes (avec un grosse préférence pour les LPs) depuis ses années londoniennes, début 2000. De temps à autre, il abandonne ses instruments à vent (Jordi est notamment membre du groupe bruxelleois Yokaï) pour passer des disques aux coté de Stel-R, Sofa ou encore Wait’n’See. Sa grande première 100% vinyles à Charleroi aura lieu ce samedi 24 juin au Vecteur ! Fêêêête !

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  • 23.06.017 – Concerts OMFI#25 (One Moment Free Improv) @ Sterput Bruxelles

    juin 15, 2017

    Pour ce nouvel événement OMFI (One Moment Free Improv) organisé par Maurice Charles JJ et Matthieu Safatly dans l’intime et créatif Sterput sont conviés Julian Edwardes (Pays-Bas) jeune prodige du synthé modulaire et le duo belge composé par Jacques Foschia (manipulateur de radios à lampes) et Constantin Papageorgiadis (synthé EMS).

    OMFI (One Moment Free Improv) est une série de performances (organisées par Jean-Jacques Duerinckx et Matthieu Safatly) avec l’improvisation libre comme un fil conducteur.

    Production

    OMFI en partenariat avec Transcultures et l’alter label Transonic

    Plan

  • 17.06.2017 – Solstices 2017 – Redux / seconde édition @ Fontin

    juin 13, 2017

    Solstices propose des concerts, performances insolentes, installations, interventions et lectures poétiques… dans le joli village de Fortin (près de Liège). Pas de scène d’un côté et des spectateurs de l’autre mais une rencontre conviviale entre artistes autres et le public dans le cœur même du village.

    Cette deuxième édition redux recentrée sur la Maison Maldoror et un verger avoisinant, accueille Werner Moron (lecture), Farida Amadou (concert solo pour basse), Stefan Ink & Olivier Noria/Maboroshi (concert), Jaloux Merde (présentation de la cassette ‘Traverser la figure’) et Johan Vandermaelen (performance/installation en milieu herbagé).

    Production

    organisation Easter Belgium At Night en partenariat avec Transcultures

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  • 15.06.2017 – Paolo Almario + Mathieu Zurstrassen – Residence Try Out – Québec

    juin 6, 2017

    Dans le cadre de son programme Vice Versa de résidences arts numériques croisées, Transcultures (centre interdisciplinaires des cultures numériques et sonores basé à Charleroi), a lancé avec La Chambre Blanche (centre d’arts visuels et numériques basé à Québec), une troisième série d’échange créatif entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Québec, pour la réalisation d’un projet dans le champs des arts numériques. Ces résidences font se rencontrer un(e) artiste québécois et un(e) créateur/concepteur de la Fédération Wallonie-Bruxelles et se clôturent par une présentation publique au Québec et en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Transcultures et La Chambre Blanche, sont heureux d’accueillir, cette année, Paolo Almario & Mathieu Zurstrassen, les artistes lauréats de la troisième série de résidences arts numériques croisées Vice Versa. Il y a des rencontres qui semblent prédestinées. C’est le cas pour ces deux artistes qui partagent une pratique touchant les arts numériques, l’architecture et le design.

    C’est autour de la notion d’homéostasies que Paolo Almario, artiste québécois d’origine colombienne et Mathieu Zurstrassen (Bruxelles) se rejoignent. Déambulant dans les rues, visitant les diverses expositions, ils entendent se nourrir du mouvement et du souffle de la ville de Québec pour avancer la réflexion de leur projet qu’ils ont nommé : « Homéostasies électromagnétiques ». Une deuxième étape de cette résidence Vice Versa verra le jour, cet été 2017, chez Transcultures à Charleroi.

    Un premier « try out » partageant avec le public le résultat d’un premier temps de travail à La Chambre Blanche, y est proposé le 15 juin.

    Production

    La Chambre Blanche, Transcultures – Avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International, La Ville de Québec, Conseil des Arts et des Lettres de Québec, Culture et Communication Québec, Conseil des Arts du Canada.

    Plan

  • 13.06.2017 – Brussels Smart City for Culture / Art & Culture à l’ère digitale

    juin 6, 2017

    L’événement Brussels Smart City for Culture dresse un aperçu de la [r]évolution digitale sur la création, la diffusion et la participation à l’art et à la culture. Vous êtes partie prenante de la culture aujourd’hui ? Ou simplement curieux de découvrir les évolutions du monde de la culture à l’ère digitale ? Rejoignez-nous le 13 juin au Flagey pour une journée d’expositions, de tables rondes, d’ateliers, de performances…

    Entre autres, Jacques Urbanska, chargé de mission chez Transcultures y propose une série d’oeuvres arts-science sur grand écran (en collaboration avec Juliette Bibasse), une table ronde autour des « Creative & Cultural Networks, un monde en réseaux pour lutter contre le repli sur soi » où plusieurs intervenants viendront partager leurs expériences qui montrent comment les réseaux représentent aujourd’hui une part active de la société civile, et un atelier sur « Art et hacktivisme« . A partir d’œuvres d’artistes, hackers, makers, engagés à l’ère du numérique, Jacques Urbanska partage avec l’audience une série d’œuvres que l’on peut retrouver en ligne, pour les remettre dans le contexte et engager une discussion sur les sujets qu’elles abordent ou les questions qu’elles soulèvent.

    Production

    Cirb.brussels – SmartCity.brussels – Région Bruxelles Capitale

  • Double CD – DJ Olive + J.P. Dessy + D. Nùnez / Musiques Nouvelles @ Transnumeriques

    juin 6, 2017

    Cette lumineuse collaboration électro-contempo entre le maître new-yorkais DJ Gregor Asch (aka DJ Olive) versus Jean-Paul Dessy (Musiques Nouvelles) au violoncelle + David Nùnez au violon, est un voyage musical mélangeant des cordes sensibles avec des enregistrements et des sons subtilement sculptés par Gregor Asch, qui entraine l’auditeur dans un tourbillon sensuel.

    A leur premier album studio commun Scories (pièces cinématiques et « comprovisations » réunissant en studio à Bruxelles, en 2005, DJ Olive, Jean-Paul Dessy et des musiciens de l’ensemble Musiques Nouvelles) republié aujourd’hui après un premier pressage épuisé, est jointn dans un coffret, un CD live inédit (enregistré, en 2006, à Paris pendant le festival Transnumériques initié par Transcultures) qui n’a rien perdu de sa vitalité.

    Production

    Sub Rosa, Transcultures, Musiques Nouvelles

  • 06>07.2017 – Claire Williams Résidence arts numériques @ Transcultures / Le Vecteur

    juin 5, 2017

    Claire Williams, travaillant sur les textiles et les nouvelles technologies, a été sélectionnée pour une première résidence de création art numérique proposée par Le Vecteur et Transcultures. Elle a eu 6 semaines pour réaliser une exposition à la Galerie V2 du Vecteur à Charleroi.

    Dans « Les champs magnétiques », la jeune artiste bruxelloise propose un regard sensible et poétique sur les matériaux qui constituent aujourd’hui nos appareils et circuits électroniques issus de minéraux et leur activité électronique, amplifiée et mise en lumière grâce à des principes électromagnétiques, ces systèmes étant construits de manière artisanale en mélangeant des techniques textiles, sonores et numériques.

    Claire Williams anime également des workshop « Textile électro » avec des classes de secondaire de l’Institut Saint Anne de Gosselies les 6 et 9 juin. L’électronique s’associe au textile afin de pouvoir déclencher, amplifier, capter et générer des sons, vibrations ou données. Lors de ces workshops, les participants expérimentent plus spécifiquement ensemble comment déconstruire des systèmes électroniques basiques en les réinventant avec des techniques textiles et recettes DIY bricolées. Ils apprennent ainsi à créer des enceintes brodés ou des petits moteurs textiles à partir de ses recherches.

    Voir le suivi de résidence

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  • Appel à projets arts numériques – Arts of secrets – Mundaneum < > Transcultures

    juin 4, 2017

    Dans le cadre de la Saison des Cultures numériques de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2017, le Mundaneum (Centre d’archives de la Fédération Wallonie-Bruxelles) et Transcultures (Centre des cultures numériques et sonores) lancent un nouvel appel à projets pour une œuvre d’art numérique (installation interactive, générative, net art, bio art… mais pas de forme performative), qui sera présentée lors de l’exposition « The Art of Secret » qui se tiendra à Mons, au Mundaneum (commissariat artistique : Transcultures en complicité avec le Mundaneum), de 23 novembre 2017 au 7 janvier 2018.

    L’objectif de cet appel est de susciter la création et/ou diffusion d’un projet original, à caractère numérique, d’un artiste ou collectif de créateurs/concepteurs résidant ou travaillant en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Thématiques : big data et vie privée – terrorisme – e-commerce – enjeux géostratégiques – blockchain, money numérique – protection de la propriété intellectuelle – opensource – hacktivisme et politique – Internet des objets, industrie du cloud computing – démocratie liquide – cybercriminalité, sécurité – informatique quantique…

    Deadline : les dossiers devront être envoyés au plus tard le 24 juillet 2017.

    Thématique - Crypter / Décrypter

    Citoyenneté et démocratie dans l’ère big data ? L’art numérique au cœur des enjeux.

    Il est intéressant de constater à quel point la sphère artistique digitale s’est emparée des questions liées à la surveillance dans notre ère numérique, ceci d’autant plus dans un contexte de renforcement sécuritaire induit notamment, par la menace du terrorisme international. La révolution numérique a fort logiquement amené son lot de questionnements, et de noter l’incroyable créativité des artistes pour nous inviter à aiguiser notre sens critique, éveiller chez nous des questionnements afin de nous « augmenter », de simples consommateurs passifs de nouvelles technos au statut de citoyen numérique qui revendique son droit à une « vie privée ».

    L’exposition « L’art du secret » constitue le volet « arts numériques » de l’exposition grand public « Top Secret » proposée par le Mundaneum et l’UCL (ouverture le 10 octobre 2017). « The arts of secret » entend montrer une vision artistique et prospective, avec diverses interprétations/réflexions artistiques susceptibles de faire découvrir à un public non spécialisé, des oeuvres critiques, engagées et/ou innovantes.

    Top secret ! Un monde à décrypter

    Imaginez une société où toute l’information serait transparente, connue de tous… Difficile à envisager, car la cryptographie a toujours existé ! Cryptographie, ou « écriture secrète » : d’un jeu de scribes égyptiens aux communications de guerre, d’innocents messages amoureux au vote électronique, des balbutiements de l’Internet aux enjeux actuels de cybersécurité.

    Qui dit crypter dit décrypter : culture de la transgression, hacking, mouvements sociaux amplifiés par la cryptographie seront décodés au cœur du Mundaneum, le « Google de papier ».

    Top Secret rendra compte de l’histoire passionnante du secret via l’exposition de toute une série de machines utilisées pour le chiffrement et vous fera découvrir les hommes et les femmes qui ont contribué au développement de la discipline au fil des siècles.

    Critères de participation

    • L’appel est ouvert à toute personne ou groupe de personnes résidant en Fédération Wallonie-Bruxelles ou dont le projet a été co-produit par un acteur de la Fédération Wallonie-Bruxelles
    • La proposition artistique pourra être, de préférence, une nouvelle œuvre (création), l’adaptation ou une nouvelle version/adaptation d’une œuvre antérieure sous condition de rentrer dans les conditions techniques et financières de l’appel et de s’adapter au contexte général de la manifestation.
    • Une attention particulière sera portée aux projets proposant un caractère innovant, révélant une dimension poétique et/ou engagée, social, politique… dans la démarche et l’exploration de nouvelles formes d’expression.
    • Le projet devra pouvoir être exposé dans les espaces du Mundaneum pendant toute la période de l’exposition (23.11 > 07.01)
    • Langues de soumissions des dossiers : français ou anglais.

    Offre

    • Un budget forfaitaire de soutien à la création de 1300 euros TTC sera accordé au projet sélectionné. Ce budget devra obligatoirement comprendre tous les frais et charges du projet.
    • La communication du projet et l’assistance technique seront prises en charge par le Mundaneum en lien avec Transcultures.

    Soumission

    • Un budget forfaitaire de soutien à la création de 1300 euros TTC sera accordé au projet sélectionné. Ce budget devra obligatoirement comprendre tous les frais et charges du projet.
    • La communication du projet et l’assistance technique seront prises en charge par le Mundaneum en lien avec Transcultures.

    Production

    Le Mundaneum, Transcultures – dans le cadre de la Saison des Cultures numériques avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles (cellule art numérique)