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  • 04.12.2020 | City Sonic – l’expérience des arts sonores dans la cité – Philippe Franck | Séminaire de recherche – Les Fabriques des Histoires

    27/11/2020

    « Texte, Image & Arts Numériques » correspond à l’AXE 2 du Laboratoire LLSETI (Langages, Littératures, Sociétés. Études Transfrontalières et Internationales) de l’Université Savoie Mont Blanc (USMB – Chambéry – FR). Ce dernier invite à ®-PENSER les relations poreuses et paradoxales entre mots et images, littérature et art, usages et dispositifs, corps et numérique.

    Le séminaire 2-2021 de recherche de l’Axe 2 “Texte Image & Arts Numériques / les Fabriques des Histoires“, axé plus spécifiquement sur les questions d’art sonore dans les œuvres immersives et hypermédia recevra :

    Roberto Barbanti : « Ultramédialité, complexité et écosophie »

    Résumé : Le propos qui guide cette intervention est celui d’interroger la technoscience actuelle et sa “dé-mesure”. Cette dimension ultramédia nécessite d’une pensée complexe afin d’en comprendre les enjeux et de produire des nouveaux équilibres. Une articulation nouvelle entre imaginaire et esthétique, société et nature – autrement dit, une pensée écosophique – sera thématisée et proposée à la réflexion commune.

    Bio : Professeur au département Arts plastiques de l’Université de Paris 8, il enseigne Nouvelles modalités des arts contemporains. Responsable de l’équipe de recherche Théorie Expérimentation Arts Médias et Design (TEAMeD/AIAC). Cofondateur et codirecteur de Sonorités (2006-2017), revue francophone d’écologie sonore.
    Ses thèmes de recherche concernent la question de la complexité et de l’écosophie dans l’art contemporain et actuel ainsi que l’écologie sonore et la dimension sonore du paysage.

    Publications (sélection) : « The World and the ‘aesth-Ethic’ Issue. The Landscape as a Social Representation and Physical Reality in the Anthropocene Epoch » in G. Checola (ed.) Padiglioni invisibili. The Regeneration of the Hypogean Space as a Resilient Infrastructure, Milan, Mimesis, 2020, p. 83-126 ; « Écosophie et paysage. Penser la sanctuarisation à l’écoute du monde » in M. Laval-Jeantet (ed.) No Man’s Land – L’homme a-t-il encore sa place ?, Montreuil, CQFD, 2019, p. 117-125 ; « Listening to the landscape. For an ecosophic aesthetic », Paragraph, vo. 41, No. 1, Edinburgh University Press, March 2018, p. 62-78 ; R. Barbanti, K. Paparrigopoulos, C. Pardo, M. Solomos (eds.), Transitions des arts transitions esthétiques, Paris, L’Harmattan, 2017 ; « Il sottrarsi della base al fatto » in V. Cuomo, I. Pelgreffi (eds.), Arti e tecniche nel Novecento. Studi per Mario Costa, Napoli, Kaiak, 2017, p. 15-38 ; R. Barbanti et L. Verner (eds.), Les limites du vivant. À la lisière de l’art, de la philosophie et des sciences de la nature, Paris, Dehors, 2016.

    Philippe Franck : « City Sonic – l’expérience des arts sonores dans la cité »

    Résumé : A travers l’expérience du festival international des arts sonores City Sonic et de nombreux projets audio contextuels qui y ont été créés depuis son lancement à Mons (Belgique) en 2003, Philippe Franck développe plusieurs enjeux de la création sonore contextuelle contemporaine (intermédialité, hybridité des pratiques et esthétiques, déterritorialisations/reterritorialisations, participation/immersion de l’auditeur / visiteur…) et l’approche in(ter)disciplinaire curatoriale qui l’anime.

    Bio : Historien de l’art, créateur sonore et intermédiatique, concepteur /producteur / critique culturel passionné par les transversalités créatives contemporaines, Philippe Franck est directeur / fondateur de Transcultures, Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores (La Louvière-Belgique). Il est aussi initiateur/coordinateur du festival international des arts sonores City Sonic et de la biennale des cultures et émergences numériques Transnumériques (plusieurs villes en Fédération Wallonie-Bruxelles). Parallèlement, il enseigne la création sonore et les arts numériques dans plusieurs écoles d’art (Arts2-Mons, Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, École Supérieure des Arts Saint-Luc-Bruxelles…), matières sur lesquelles il publie régulièrement des textes critiques dans plusieurs revues et publications belges et internationales. Depuis 2018, il est aussi directeur des Pépinières européennes de Création.

    Transcultures
  • 01.12.2020 > 24.01.2021 | SURPRISE ! – Exposition Images dans le milieu (Arts2) – BPS22 Charleroi

    25/11/2020

    Depuis le lancement, en 2008, des  Emergences numériques et sonores, programme d’accompagnement de projets d’étudiants d »école d’art, Transcultures a développé des liens complices avec la section IDM (Image dans le milieu) de l’école des arts visuels de Mons (devenu Arts2), et son professeur responsable Jean-François Octave. Chaque année plusieurs étudiants d’IDM ont été sélectionnés à la suite des ateliers Emergences proposés par Transcultures avec et à Arts2 et diffusés ensuite au festival international des arts sonores City Sonic mais aussi dans diverses manifestations partenaires de Transcultures en Belgique et à l’international.

    Après les Abattoirs de Mons (lieu de patrimoine qui a déjà accueilli certains étudiants d’IDM/Arts2 à l’occasion des éditions City Sonic à Mons), c’est aujourd’hui le BPS22 (Musée d’Arts de la Province du Hainaut) qui accueille une deuxième exposition de ce projet (qui sera ensuite présenté, avec une nouvelle exposition, au MACs – Grand-Hornu).

    Cette exposition est l’une des étapes de la tournée d’adieu du plasticien multidisciplinaire Jean-François Marie Octave, après 33 ans à la tête de l’Atelier. Elle témoigne du foisonnement d’IDM, des différents médias utilisés, en confrontant des pièces d’artistes de générations différentes et réunit des oeuvres d’anciens (qui ont souvent développé depuis une trajectoire professionnelle intéressante) et actuels étudiants d’IDM.

    Elles témoignent aussi – comme le fait également la publication Le premier jour du reste de ma vie, édité par La Lettre Volée et Arts2, dont Transcultures et les Pépinières européennes de Création sont également partenaires –  aussi de manière dynamique, exigeante, transhistorique et indisciplinaire – un approche qui réunit aussi Transcultures et IDM/Arts2.

    Artistes présents au BPS22 : Muriel ADAM, Igor ADAMSKYI, Manu BAYON, Thalia BEAUCLAIR, C.E.C. BLANC MURMURE, Maïa BLONDEAU, Philippe BOUILLON, Jérôme BOULANGER, Julien BRUNET, Sacha BULUK, Samuel COISNE, Thibault DANHAIVE, Hassan DARSI, Micha DERIDDER, Thibaut DROUILLON, Arnaud EECKHOUT & Sébastien HERICKX, Julien GERBER, Rémy HANS, HELL’O, Coline HONORE, Virginie HUYGHEBAERT, Stéphanie KERCKAERT, Manon LOUIS, Karine MARENNE, Jean-François OCTAVE, Brigitte RIBAUCOURT, Sylvie RONFLETTE, Edurne RUBIO & Maria JEREZ, Emmanuel SELVA, Gladys SIDDI, Maxime VAN ROY & Thibault MADELINE, VOID.

    Suprise ! – Le projet

    Une EXPO X 2 : JFO©/ Jean-François Octave + Atelier IDM©/ Images Dans le Milieu de l’École Supérieure des Arts à Mons ARTS2
    Une EXPO X 3 LIEUX où IDM© réunit pour la première fois le BAM (Abattoirs), le BPS22 à Charleroi (21/11/20>04/01/21) et le MAC’s Musée des Arts Contemporains au Grand-Hornu (30/01/21>28/02/21).
    Une EXPO-LABO où l’accrochage change et évolue pendant 3 mois.
    Une EXPO-RENCONTRE où vous pouvez voir les étudiants au travail et discuter avec avec eux (les mardis et jeudis sauf congés scolaires)
    Une EXPO-FUN à voir dans la suite de Lichtenstein ou “Qu’est-ce que c’est être POP en 2020 ?”
    Une EXPO-ÉVÉNEMENTS avec une dynamique inter-domaines lancée par des étudiants d’ARTS2 au Frigo (calendrier sur www.facebook.com/idm.atelier)
    Une EXPO-LIVRE et le magnifique catalogue de 333pages (+3) publié à La Lettre Volée pour les 33ans de JFO© & IDM©…

    Plan

    Transcultures
  • 12.11.2020 | Akashic Diaries – Biba Sheikh + A Temple for Tomorrows – John Jeffire – Lecture sonopoétique

    12/11/2020

    En pré-annonce de la publication du livre « Akachic Diaries – Detroit Degree Zero and other crisis writings » à paraître début 2021 aux éditions Aquarius Press, Biba Sheikh est invitée à dévoiler quelques extraits de ces textes qui sont nés d’une commande des Pépinières européennes de Création et de Transcultures dans le cadre de l’initiative No Lockdown Art (NoLA 2020) et plus particulièrement des « correspondances confinées » auxquels ont participé plusieurs auteur(e)s de différents pays.

    Ces « Akashic Diaries » (akashic de « akash » en sanskrit pour la parole céleste, le sens caché ou encore l’histoire passée, présente et future non écrite) sont des fragments poétiques et saynètes nourries par les visions et expériences de l’artiste d’origine américano-libanaise résidente à Detroit pendant le premier confinement. Cet alter journal a été complété par des textes inspirés par les divers événements racistes (dont le meurtre de Georges Floyd par un policier) qui ont divisé la société américaine et choqué le monde et quelques écrits plus anciens.

    Philippe Franck (directeur de Transcultures et des Pépinières européennes de Création et critique culturel) a en a écrit la préface, Dr John Telford (activiste et auteur originaire de Detroit) un prologue à Detroit Degree Zero et Nada Dalga Mouni (fondatrice de The World in America, nominée au Prix Nobel de la Paix) l’épilogue.

    A noter que des extraits de cette publication seront mis en son par l’artiste audio franco-belge Paradise Now et seront intégrés dans son prochain album « in progress » No Lokdown Sonopoetics (projet né également dans le cadre de l’initiative NoLA 2020, à sortir en 2021 sur le label Transonic) pour lequel il collabore avec plusieurs auteur(e)s issus de différents pays ayant écrit pendant la période du confinement.

    Dans cette perspective, des paysages sonores de Paradise Now accompagnent les textes lus à Detroit par Biba Sheikh ce 12 novembre 2020, préfigurant une collaboration plus étendue.

    Autre invité à cette lecture live en ligne organisée sous les auspices de Aquarius Press, John Jeffire (auteur notamment du roman « Motown Burning » en 2007) lira des extraits de son nouveau recueil poétique « A Temple for Tomorrows » (à sortir en 2021 également chez Aquarius Press).

    Biba Sheikh

    Habibah (Biba) Sheikh a commencé à étudier le mime avec Marcel Marceau et plus tard avec des membres du Polish Laboratory Theater. Pour ses écrits, elle s’inspire de différentes cultures : États-Unis, Paris, Séville (avec la population tsigane/rom), Berlin, Amsterdam, Beyrouth et Grèce, où elle a mis en place une plateforme avec 13 artistes méditerranéens qui réalisent des œuvres visuelles basées sur les histoires de son voyage avec les «enfants abandonnés» du Liban. Son travail est également présenté dans le film Citizen Xenos de Lucas Paleocrassas, qui suit la vie dans des camps de réfugiés où des jeunes participent à des ateliers de théâtre et de chant.

    À Détroit, les productions théâtrales et les expositions de Biba seront présentées dans Mitli Mitlak (Like You, Like Me), une exposition et un livre. Elle a récemment été nommée vice-présidente de l’association The World In America, prônant la diversité culturelle et la sensibilisation mondiale. Elle est également bénévole pour l’International Institute of Metro Detroit in Global Education.

    Son prochain livre, Akashic Diaries : Detroit Degree Zero and Other Crisis Writings (2021), est le fruit d’une commande de Transcultures et des Pepinieres Européennes de Création.

    John Jeffire

    John Jeffire est né à Detroit. En 2005, son roman Motown Burning a été nommé Grand Prix du concours de romans de Mount Arrowsmith et en 2007, il a remporté une médaille d’or pour la fiction régionale aux Independent Publishing Awards. Parlant de Motown Burning, l’ancien président du jury Pulitzer Philip F. O’Connor a déclaré: « Cela fonctionne. Je ne dis pas souvent cela, mais il a un dynamisme et une intégrité qui lui donnent une vie crédible… Voici un roman qui a du cœur ».

    En 2009, Andra Milacca a inclus Motown Burning dans sa liste de « Six romans savoureux se déroulant à Detroit » avec des œuvres d’Elmore Leonard, Joyce Carol Oates et Jeffrey Eugenides.

    Son premier livre de poésie, Stone + Fist + Brick + Bone, a été publié par Aquarius Press de Detroit et nominé pour le Michigan Notable Book Award en 2009. L’ancien poète lauréat américain Philip Levine a qualifié le livre de « formidable pour notre ville» ».

    Son dernier livre, un recueil de poèmes intitulé Shoveling Snow in a Snowstorm, est maintenant disponible chez Finishing Line Press.

    Biba Sheikh Akachic Diaries

    April 8 2020 (excerpt)

    Lay on the ground, as in a casket, adorning yourself with offerings: sing repetitiously: ‘Take these grapes! In case the soul is hungry and returns to life. In case it enters the body, to walk again!’ Then, search for yourself; look up and down in the room, crawling to many corners, and ask: ‘Where are you? Where are you?’ Say, « It’s raining, I don’t have my umbrella »…visualize the casket you are in… is being lifted… as the procession begins winding through the market square: monk songs mixed with money chants symbolize an institution. A war machine. An ancient dance. Exclaim, « I am afraid of death! If I wasn’t, I would protest loudly! »

    Stand and fall…resurrect with invisible strings…making you walk… making you talk: speak gibberish here. A revelation! Say, « I’m a speck… inside of another body that is immense! »
    When it stands, we fall down its tubes. And we resurrect with invisible strings. Have a day dream that you are on a green field. In the dream, sleep deeply, and find yourself on a boat on the sea.

    Detroit Degree Zero (excerpts)

    Each holding an Earth/globe in the palm of both hands, extended in front of him/her as the sound of voices created the psychological safety net for the newcomers; yes: We all sang together, In front, of a burning Earth/symbol. A Powerful message is written during the act with chalk/chalk paint on the ground in front and to the sides of the burning Earth symbol.
    (…)

    In the actions of the street, we tried to keep compassion in mind… not deliberately oppose police, but Justice and depression; it is the fabric of institutionalized bodies. They are violent enforcers of the system which broke down George Floyd and Brianna Taylor, and countless others… each beaten and dwindling…down to the ground…the feeling is of breaking and being held tight with oppressive strength, collectively, it is experienced as a spiritual violation of one’s culture.
    (…)

    Transcultures
  • In memoriam Stephan Dunkelman

    11/11/2020

    Vendredi 6 novembre 2020, nous apprenions le décès de notre ami et collaborateur Stephan Dunkelman la vieille dans un hôpital bruxellois.

    Stephan était un compositeur électro-acoustique, sculpteur sonique dont le talent était aussi grand que sa discrétion naturelle.

    Il n’a cessé de se mettre – toujours efficacement – au service des autres créateurs (mais pas seulement) et de projets collectifs dont : La Semaine du Son, la Fédération belge de musique électro-acoustique et plus récemment notre festival international des arts sonores City Sonic, l’alter label Transonic et plus largement Transcultures dont il avait rejoint l’équipe depuis presque un an et était devenu rapidement un collaborateur dédié et très précieux.

    Nous avions plusieurs projets en cours avec lui, tant au niveau des complicités artistiques (dont certaines -bien engagées- verront le jour dans les prochains mois), que de développements transculturelles qui nous stimulaient tout autant que lui. Et puis la « maladie » l’a foudroyé en quelques jours nous laissant dans la stupeur et une grande tristesse (en pensant aussi à ses enfants et sa famille) avec également ce sentiment rageur qu’à 64 ans d’hyperactivité, il avait encore une foule de belles choses à créer, encourager, soutenir, partager…

    Nous tenterons de faire réanimer, chaque fois que possible, sa flamme généreuse en donnant une visibilité et une écoute attentive, avec le concours de tous ceux pour qui il a compté (et ils sont nombreux), à sa musique aux milles reliefs, comme elle le mérite pleinement.

    Très cher Stephan, tu continueras, dans le flux de nos mémoires et de tes explorations sonores, à transmettre cet idée de l’art (de créer et d’être) que décrit Kafka comme une « main tendue dans l’obscurité, qui veut saisir une part de grâce pour se transformer en main qui donne ».

    Philippe Franck,
    Pour Transcultures

    *Banner : Projet Twitch – Maurice Charles JJ – Stephan Dunkelman | credits visuel Valerie Vogt – City Sonic 2019

    Stephan Dunkelman aidait à la production et au suivi des projets en arts sonores de Transcultures.

    En tant que compositeur, Stephan a participé à de nombreux projets artistiques et a été primé à plusieurs reprises lors de concours internationaux. Ses collaborations avec des artistes de disciplines diverses lui ouvraient des champs de création et d’expérimentation infinis.

    Sa musique a participé à l’élaboration de scénographies, chorégraphies (Michel Kelemenis, Michèle Noiret), expositions (Angel Vergara, Phil Billen) et contribue au travail de cinéastes (André Dartevelle, Wim Vandekeybus), de metteurs en scène (Derek Goldby), ou encore de musiciens/créateurs sonores (Zahava Seewald, Michaël Grébil, Maurice Charles JJ, Isa Belle + Paradise Now)…

    Son travail consistait à solidariser Temps et Espace animés. Il s’agissait de développer d’une part des expressions de l’espace pour le musical ; les intégrer à celles, déjà existantes, du temps ou mieux, les dessiner en cours de réalisation lorsque se dévoilent de nouvelles expressions du temps. Il était question aussi, d’autre part, de moduler des motifs sonores choisis pour leurs qualités morphologiques ou imagiques en s’éclairant de leur rhiza pour les dynamiser, mais aussi de jouer avec les images mentales qu’elles suggèrent et percevoir ainsi la nature des phénomènes animés qui en découlent.

    Transcultures
  • Articles | Mathieu Zurstrassen (interview) in Turbulences Vidéo #109

    10/11/2020

    Mathieu Zurstrassen, un cabinet de curiosités intermédiatiques | Entretien par Philippe Franck

    Dans le panorama des arts numériques belges et internationaux, ou plus largement des arts contemporains intégrant volontiers les technologies d’aujourd’hui, Mathieu Zurstrassen (Bruxelles) occupe une place particulière.

    Mu par un imaginaire florissant, une passion pour l’artefact et une réflexion transhistorique, il a réalisé, en quelques années, un impressionnant corpus d’œuvres (pour la plupart installatives) qui s’inscrivent dans les traces des grands troublions de l’histoire de l’art du XXème, assument leurs références et posent un regard critique sur notre société déboussolée avec pour arme attractive, un humour trop rare dans ce domaine…

    Lire la suite dans Turbulences Vidéo #109

    Turbulences Vidéo #109 – Edito

    Il y a eu cette première sortie (de Covid), timide mais déjà pleine d’idées et de propositions à re-découvrir dans le numéro précédent (213 pages !). Et puis, il y a aujourd’hui, un statu quo en apparence ! Que dire ? Que faire sinon avancer – masqués – mais déterminés, poussés par l’envie et le désir de vie de notre famille : les artistes, ceux des arts hybrides et numériques qui ont tant à dire et à nous faire ressentir sur ce monde à venir, entre utopies et dystopies.

    Dans toute avancée technologique, il y a un progrès certes mais aussi un prix à payer (ou à refuser ?!). L’exemple et le parcours de Scott Hessels est inspirant à ce titre : les choses changent vite mais au quotidien en fait rien ne bouge ou ne se perçoit. Mon voisin, en cette soirée d’été indien, écoute des musiques qui ont enchanté les années 70, ces années californiennes justement dans lesquelles Scott Hessels à trouvé l’inspiration d’une œuvre singulière et essentielle, celles de l’artiste éclaireur, lanceur d’alerte, entre techno et nature. A méditer.

    Gabriel Soucheyre (directeur)

    Transcultures
  • Résidences Croisées Vice Versa 2020-21 | Anne-Sophie Blanchet (Qbc) + Alain Wergifosse (Be) – Flux & Densités

    05/11/2020

    Pour la cinquième édition de leur échange résidence croisée création numérique/arts-sciences initié depuis 2015, La Chambre Blanche (Centre d’artistes dédié à l’expérimentation en arts visuels et numériques – Québec) et Transcultures (Centre des cultures numériques et sonores – La Louvière – Belgique)  inaugure une nouvelle formule associant un.e artiste et un.e chercheur.se autour d’une même création prospective.

    Pour la saison 2020-21, c’est l’historienne de l’art et commissaire artistique québécoise Anne-Sophie Blanchet et l’artiste intermédiatique et sonore belge Alain-Wergifosse qui ont été sélectionnés par les partenaires, suite à un appel à projets lancé en commun.

    Deux temps de résidence sont prévues : la première chez Transcultures sera consacré à affiner la conception et les enjeux du projet. Il s’agit pour Alain Wergifosse de préparer sa prochaine installation immersive Flux & Densités (titre provisoire), expérimentant des images matiéristes avec un microscope optique et ses dispositifs électroniques et sensoriels. Ce premier temps d’expérimentation sera destinée à la composition de nouvelles images et de nouveaux sons autour de la matière en transformation et de la manipulation de la lumière en mouvement par des moyens mécaniques, optiques, numériques, électroniques et chimiques.

    A la fin de cette phase de conception (du 9 novembre à mi décembre 2020) nourrie par les échanges avec Anne-Sophie Blanchet qui entamera également la rédaction de textes critiques sur la démarche de l’artiste et ce processus créatif, Alain Wergifosse proposera (en ligne) une vidéo autonome préfigurant également ce qui sera développé plus largement dans la seconde phase prévue en 2021 (de la fin mars à début mai) cette fois à La Chambre Blanche.

    Cette dernière phase de production/finalisation se clôturera par une exposition d’Alain Wergifosse à La Chambre Blanche  prévue fin avril 2021, coïncidant avec la sortie d’un nouvel album (sur le label Transonic coordonné par Transcultures) et la publication de l’essai final d’Anne-Sophie Blanchet.

    Anne-Sophie Blanchet (Qc)

    Anne-Sophie Blanchet est historienne de l’art et commissaire d’exposition. Collaborant régulièrement avec des organismes culturels et le milieu universitaire, elle travaille dans le milieu des arts visuels depuis plus d’une dizaine d’années.

    Elle est l’autrice de plusieurs essais et textes critiques portant notamment sur l’art contemporain ainsi que sur les défis de conservation et d’exposition de certaines productions artistiques actuelles dans le contexte muséal.

    Ses recherches récentes s’intéressent tout particulièrement à la performance et à l’art sonore ainsi qu’à leur médiation dans l’espace public.

    Alain Wergifosse (Be)

    Insatiable explorateur du son, de l’image et de l’intermédiatique depuis les années 80, Alain Wergifosse amplifie toute sorte d’objets résonnants et se spécialise au traitement électronique du Larsen pour réaliser ses compositions et improvisations organiques. il a parcouru le monde en solo et avec divers groupes et projets collectifs (Obmuz, Macromassa, SpecOp, Colectivo Anatomic parmi d’autres).

    A partir de sa base barcelonaise, il a composé, pendant une dizaine d’années, les musiques et les interactions sonores des spectacles Marcel lí Antúnez (ex La Fura dels Baus) et il a collaboré avec de nombreux artises de la scène expérimentale musicale (Zbigniew Karkowski, Cluster, Jaki Liebezeit, Francisco Lopez, Nad Spiro, Eli Gras,…) et participé activement à diverses manifestations aventureuses en Espagne et à l’international.

    Ces dernières années, revenu en Belgique, il a développé son travail visuel et réalisé des installations immersives et interactives, des vidéos auto-génératives, des microscopies et autres compositions matiéristes présentées dans plusieurs festivals et événements internationaux (City Sonic, MEM, Kikk, Semaine du Son, Simultan, Transnumériques…).

    Transcultures
  • Appel 2020 | IONNYK – art photographique, numérique, noir & blanc (INT)

    30/10/2020

    En association avec les Pépinières Européennes de Création et Transcultures, IONNYK lance son premier appel à participation international à destination des artistes visuels contemporains autour de l’art photographique, numérique noir & blanc.

    Bourses offertes aux artistes sélectionné·es et opportunités

    • 1500 € à se répartir entre trois lauréats
    • L’opportunité, sans limites de lauréats, de rejoindre le catalogue d’artistes IONNYK permettant aux artistes de générer des revenus.

    3 dates limite de dépôt possibles : 15.11.2020 | 01.12.2020 | 15.12.2020

    Production

    Crossborder Living Labs - C2L3Play

    Crossborder Living Labs

    C2L3PLAY est un projet Interreg de coopération transfrontalière France-Wallonie-Vlaanderen cofinancé par l’Union Européenne et porté par 9 partenaires en France et en Belgique.

    C2L3Play (Cross Border Living Labs) c’est LE living lab des Industries Culturelles et Créatives de la région transfrontalière Hauts-de-France/Wallonie/Flandres.

    Convaincus que c’est grâce à la co-création et aux processus d’’innovation que les projets grandissent, les partenaires C2L3PLAY se sont déjà engagés auprès de 9 porteurs de projets en France et en Belgique ! >> Consultez les actualités de C2L3PLAY – Cross Border Living Labs.

    Le projet Cross Border Living Labs (INTERREG C2L3Play) est composé de 9 partenaires qui sont actifs dans la recherche technologique, la mise en réseau à valeur économique ou encore la création artistique et design ainsi que la diffusion culturelle. Les partenaires ont actifs dans les 3 régions couvertes par cet appel à projets : Hauts-de-France, Wallonie, Flandres.

    Transcultures
  • Livres | Catalogue SURPRISE ! …ou le premier jour du reste de ma vie

    21/10/2020

    Tout ce que vous avez toujours voulu ne pas savoir sur IMAGES DANS LE MILIEU – IDM©. Ce livre c’est 333 (+3) pages, pour les 33 années de Jean-François Octave dans cet atelier d’art contemporain transdisciplinaire, pas tout à fait comme les autres.

    Édité sous la forme d’un abécédaire, à l’occasion de 3 expositions aux Abattoirs de Mons (BAM), au BPS22, au MAC’s Musée des Arts contemporains Grand-Hornu et d’une soirée à l’ISELP.

    Transcultures
  • Livres | When technology meets puppetry – Françoise Flabat et Philippe Franck

    20/10/2020

    En 2017, quatre structures belge, française, slovène et roumaine œuvrant pour le développement des arts de la marionette se sont associés pour créer le Numeric’s Art Puppetry Project (N.A.P.P.) soutenu par le programme Europe créative.

    Quand la technologie rencontre la marionnette, co-dirigé par Françoise Flabat et Philippe Franck, et initiée par le Centre de la Marionnette de la Fédération Wallonie-Bruxelles qui a piloté ce projet prospectif, se veut à la fois un retour et une ouverture sur les réalisations, apports et enjeux principaux de cette plate-forme dédié aux croisements entre les arts de la marionnette et la création numérique.

    Dans cette perspective, elle propose outre une sélection de témoignages de participants et des documents visuels sur les projets réalisés, des textes de fond autour de ces créations et dispositifs marionnettiques augmentés qui intègrent de plus en plus, la réalité virtuelle, la robotique ou encore des images en mouvement rendues possibles par le numérique, concrétisant ainsi de nouvelles formes d’écritures multimédiatiques, sans oublier pas pour autant les fondements historiques.

    Transcultures
  • 22.10 > 31.10.2020 | Common Ground Project – Visions Of Inside @ Biennial of the Moving Image

    13/10/2020

    The Common Ground Project , conçu par Kika Nicolela (BR/BE), sera présenta à la Biennale de l’image en mouvement (BIM), un événement artistique qui depuis 2012 célèbre l’art vidéo et le cinéma expérimental dans la ville de Buenos Aires. Il s’agit d’un projet CONTINENTE produit par l’Universidad Nacional de Tres de Febrero. C’est un événement gratuit, un espace polyédrique d’expression audiovisuelle, un prisme qui réfracte et décompose les multiples langages de l’image en mouvement. C’est un lieu d’exposition et de projection des principales œuvres d’art vidéo et de cinéma expérimental qui caractérisent notre contemporanéité et, en même temps, c’est un espace de rencontre et de formation pour ceux qui aiment les arts audiovisuels. Cette année, la Biennale de l’image en mouvement en est à sa cinquième édition qui se déroulera virtuellement.

    Visions Of Inside est la première vidéo réalisée à partir de la base de données du Common Ground Project (CGP). Le CGP a été initié par Kika Nicolela en avril 2020 en réaction à la crise du covid-19. Il favorise la création d’une base de données partagée de vidéos, sons et textes d’artistes du monde entier, réfléchissant aux multiples enjeux soulevés par la crise et le verrouillage. Le but du Common Ground Project est avant tout d’utiliser collectivement la création comme moyen de communion et de résistance. Le CGP est soutenu par Transcultures et Pépinières Européenes de Création.

    Artistes : Adrianne Little (US) | Aline Yasmin & Alex Cepile (BE) | Anna Berndtson (DE) | Carlosmagno Rodrigues (BR) | Christophe Litou (FR) | Craca (BR) | Davi Cavalcante (BR) | Fumiharu Sato & Hiroko Haraguchi (JP) | Gauthier Keyaerts (BE) | Gerard Chauvin (FR) | Gustavo Marcasse v(BR) | Isa Belle + Paradise Now (BE) | Ivelina Ivanova (BG) | Jan Kather (US) | John Sanborn (US) | Jorge Lozano (CAN) | Liliana Velez (CO) | Luana Lacerda (BR) | Marcia Beatriz Granero (BR) | Marina Fomenko (RU) | Mike Hoolboom (CAN) | Nia Pushkarova (BG) | Nung-Hsin Hu (US) | Philippe Boisnard (FR) | Phyllis Baldino (US) | Rejani Cantoni + Mirella Brandi + Muep Etmo (BR) | Samuel Bester (FR) | Sara Não Tem Nome (BR) | Simon Dumas (CN) | Simon Guiochet (FR) | Sonia Guggisberg (BR) | Susana Lopez (ES) | Ulf Kristiansen (NO).

    The Common Ground Project

    Le projet Common Ground, a été initiée par l’artiste/commissaire brésilienne (basée en Belgique) Kika Nicolela pendant le confinement, dans le cadre de l’initiative NoLA – No Lockdown Art (#NoLA2020) lancée au printemps 2020 par Transcultures et les Pépinières européennes de Création.

    C’est le début d’une nouvelle décennie, et l’espèce humaine fait face à un ennemi invisible, sans visage, sans cervelle mais très efficace : un virus qui menace nos vies et notre mode de vie. La tendance est d’essayer de revenir le plus rapidement possible à la «normalité» et d’oublier cette période. Alternativement, nous voyons la crise du COVID-19 et tout ce qu’elle a déclenché, comme une opportunité de réfléchir sur des questions politiques, économiques, éthiques et métaphysiques essentielles.

    Le Common Ground Project, toujours en cours, propose la création d’une base de données grandissante, avec la collaboration d’artistes du monde entier, partageant des pièces vidéo, sonores et / ou textuelles. Le principal objectif était de collecter un instantané large et varié de ce qui se passe en ce moment à différents endroits du monde, de la façon dont les gens font face à ces immenses changements au sein de leur routine, mais surtout, comment nous pouvons imaginer et adapter le monde après le(s) confinement(s).

    Kika Nicolela

    Artiste brésilienne, cinéaste et commissaire indépendante, qui vit entre Bruxelles et São Paulo. Ses œuvres comprennent des vidéos, des installations vidéo, des performances, des documentaires expérimentaux et de la photographie. Diplômée en cinéma et en vidéo par l’Université de São Paulo, Kika Nicolela a également une maîtrise en beaux-arts à l’Université des Arts de Zurich (ZHDK). La caméra est pour elle un outil permettant d’enquêter sur la représentation et la représentation de soi, l’identité et l’altérité, le portrait et l’autoportrait, et de créer un espace de fluctuation entre ces binaires.

    Elle s’est intéressée à la réalisation de vidéos et d’installations vidéo permettant au spectateur de jouer un rôle plus important dans la production de sens, c’est-à-dire des œuvres dans lesquelles le sens est atteint par la négociation constante entre le spectateur et les éléments, souvent multiples et ambigus, du récit. Elle recherche cette ambivalence dans l’image en mouvement : des œuvres qui produisent une expérience accrue de l’ambiguïté même de notre propre subjectivité et du réel.

    Transcultures
  • 21.10 > 11.11.2020 | Common Ground Project vol. 1 @ Now&After festival 2020

    12/10/2020

    The Common Ground Project vol. 1, conçue par Kika Nicolela (BR/BE), sera présenté au festival international d’art vidéo « Now & After » au Moscow Museum of Modern Art (MMOMA). Événement annuel à Moscou, organisé par le Media Art Center « Now & After » qui poursuit des activités dans le domaine de la culture, le développement des communications nationales interrégionales et internationales dans le domaine des arts médiatiques.

    Le volume 1 regroupe une sélection de pièces vidéo et sonores de 40 artistes, la plupart spécialement conçues pour le projet. Kika Nicolela prend ici un rôle entre programmeur et artiste : tout en respectant les pièces originales, elle crée des transitions et des combinaisons entre les pièces, fusionnant par exemple certaines œuvres sonores et vidéo. Sans générique, les pièces coulent les unes après les autres, tissant un récit étrange et captivant, qui reflète bien la multiplicité des pensées, des sensations et des paradoxes suscités par cette crise mondiale.

    Artistes : Adrianne Little (US) | Aline Yasmin & Alex Cepile (BE) | Anna Berndtson (DE) | Carlosmagno Rodrigues (BR) | Christophe Litou (FR) | Craca (BR) | Davi Cavalcante (BR) | Fumiharu Sato & Hiroko Haraguchi (JP) | Gauthier Keyaerts (BE) | Gerard Chauvin (FR) | Gustavo Marcasse v(BR) | Isa Belle + Paradise Now (BE) | Ivelina Ivanova (BG) | Jan Kather (US) | John Sanborn (US) | Jorge Lozano (CAN) | Liliana Velez (CO) | Luana Lacerda (BR) | Marcia Beatriz Granero (BR) | Marina Fomenko (RU) | Mike Hoolboom (CAN) | Nia Pushkarova (BG) | Nung-Hsin Hu (US) | Philippe Boisnard (FR) | Phyllis Baldino (US) | Rejani Cantoni + Mirella Brandi + Muep Etmo (BR) | Samuel Bester (FR) | Sara Não Tem Nome (BR) | Simon Dumas (CN) | Simon Guiochet (FR) | Sonia Guggisberg (BR) | Susana Lopez (ES) | Ulf Kristiansen (NO).

    The Common Ground Project

    Le projet Common Ground, a été initiée par l’artiste/commissaire brésilienne (basée en Belgique) Kika Nicolela pendant le confinement, dans le cadre de l’initiative NoLA – No Lockdown Art (#NoLA2020) lancée au printemps 2020 par Transcultures et les Pépinières européennes de Création.

    C’est le début d’une nouvelle décennie, et l’espèce humaine fait face à un ennemi invisible, sans visage, sans cervelle mais très efficace : un virus qui menace nos vies et notre mode de vie. La tendance est d’essayer de revenir le plus rapidement possible à la «normalité» et d’oublier cette période. Alternativement, nous voyons la crise du COVID-19 et tout ce qu’elle a déclenché, comme une opportunité de réfléchir sur des questions politiques, économiques, éthiques et métaphysiques essentielles.

    Le Common Ground Project, toujours en cours, propose la création d’une base de données grandissante, avec la collaboration d’artistes du monde entier, partageant des pièces vidéo, sonores et / ou textuelles. Le principal objectif était de collecter un instantané large et varié de ce qui se passe en ce moment à différents endroits du monde, de la façon dont les gens font face à ces immenses changements au sein de leur routine, mais surtout, comment nous pouvons imaginer et adapter le monde après le(s) confinement(s).

    Kika Nicolela

    Artiste brésilienne, cinéaste et commissaire indépendante, qui vit entre Bruxelles et São Paulo. Ses œuvres comprennent des vidéos, des installations vidéo, des performances, des documentaires expérimentaux et de la photographie. Diplômée en cinéma et en vidéo par l’Université de São Paulo, Kika Nicolela a également une maîtrise en beaux-arts à l’Université des Arts de Zurich (ZHDK). La caméra est pour elle un outil permettant d’enquêter sur la représentation et la représentation de soi, l’identité et l’altérité, le portrait et l’autoportrait, et de créer un espace de fluctuation entre ces binaires.

    Elle s’est intéressée à la réalisation de vidéos et d’installations vidéo permettant au spectateur de jouer un rôle plus important dans la production de sens, c’est-à-dire des œuvres dans lesquelles le sens est atteint par la négociation constante entre le spectateur et les éléments, souvent multiples et ambigus, du récit. Elle recherche cette ambivalence dans l’image en mouvement : des œuvres qui produisent une expérience accrue de l’ambiguïté même de notre propre subjectivité et du réel.

    Plan

    Transcultures
  • 17.10.20 > 30.01.21 | SURPRISE !… ou le premier jour du reste de ma vie – Mons

    09/10/2020

    Depuis le lancement, en 2008, des  Emergences numériques et sonores, programme d’accompagnement de projets d’étudiants d »école d’art, Transcultures a développé des liens complices avec la section IDM (Image dans le milieu) de l’école des arts visuels de Mons (devenu Arts2), et son professeur responsable Jean-François Octave. Chaque année plusieurs étudiants d’IDM ont été sélectionnés à la suite des ateliers Emergences proposés par Transcultures avec et à Arts2 et diffusés ensuite au festival international des arts sonores City Sonic mais aussi dans diverses manifestations partenaires de Transcultures en Belgique et à l’international.

    Cette exposition aux Abattoirs d Mons (lieu de patrimoine qui a déjà accueilli certains étudiants d’IDM/Arts2 à l’occasion des éditions City Sonic à Mons) qui sera suivie par une autre au BPS22 (Charleroi et ensuite au MACs (Grand-Hornu) réunit des oeuvres d’anciens (qui ont souvent développé depuis une trajectoire professionnelle intéressante) et actuels étudiants d’IDM. Elles témoignent – comme le fait également la publication Le premier jour du reste de ma vie, édité par La Lettre Volée et Arts2, dont Transcultures et les Pépinières européennes de Création sont également partenaires –  aussi de manière dynamique, exigeante, transhistorique et indisciplinaire – un approche qui réunit aussi Transcultures et IDM/Arts2.

    Avec Samuel Coisne, Helga Dejaegher, Hell’o, Hassan Darsi, Stéphan Kozik, Thibaut Drouillon…

    Une EXPO X 2 : JFO©/ Jean-François Octave + Atelier IDM©/ Images Dans le Milieu de l’École Supérieure des Arts à Mons ARTS2
    Une EXPO X 3 LIEUX où IDM© réunit pour la première fois le BAM (Abattoirs), le BPS22 à Charleroi (21/11/20>04/01/21) et le MAC’s Musée des Arts Contemporains au Grand-Hornu (30/01/21>28/02/21).
    Une EXPO-LABO où l’accrochage change et évolue pendant 3 mois.
    Une EXPO-RENCONTRE où vous pouvez voir les étudiants au travail et discuter avec avec eux (les mardis et jeudis sauf congés scolaires)
    Une EXPO-FUN à voir dans la suite de Lichtenstein ou “Qu’est-ce que c’est être POP en 2020 ?”
    Une EXPO-ÉVÉNEMENTS avec une dynamique inter-domaines lancée par des étudiants d’ARTS2 au Frigo (calendrier sur www.facebook.com/idm.atelier)
    Une EXPO-LIVRE et le magnifique catalogue de 333pages (+3) publié à La Lettre Volée pour les 33ans de JFO© & IDM©…

    Plan

    Transcultures
  • 16.10.2020 | Falling Human – Thomas Israël @ Lumen#5 festival

    08/10/2020

    Thomas Israël (artiste numérique, plasticien, performer bruxellois) est le lauréat d’un appel à projet lancé cet été 2020 par la Maison de la Marionnette et Transcultures pour la création d’une oeuvre originale croisant arts numériques, scéniques et de la marionnette.

    Présenté, à Tournai, dans une première étape installative et performative de création, Falling Human est décrit par son concepteur comme ceci :

    De la chute d’un humain en particulier jusque la chute d’une certaine idée de notre civilisation, l’humain qui tombe me fait réfléchir à notre condition, la fragilité de notre station “debout”, autant d’un point de vue physique, psychologique que sociétal. Il m’interpelle organiquement, partant de l’histoire du petit humain qui tente de se redresser, en passant par l’humain blessé luttant pour se relever, jusqu’à l’Histoire d’Homo Sapiens s’élevant jusqu’à sa désincarnation, son remplacement, sa chute ou son anéantissement.

    Lumen#5 - Programmes complet

    Plan

    Transcultures
  • 16.10.2020 | Robots en scène… Lumen#5 festival

    08/10/2020

    Robots en scène : Modes de représentation, nouvelles formes narratives et scénographies dynamiques

    Autour de Philippe Franck (historien de l’art, enseignant, directeur de Transcultures) sont réunis à l’occasion de Lumen #5, plusieurs créateurs et chercheurs (dont Nathalie Stefanov -critique d’art, commissaire d’exposition, enseignante à l’ESA Nord-Pas-de-Calais et chercheuse associée au laboratoire du Centre d’Etude des Arts Contemporains – Université de Lille, Patrick Tresset -artiste et scientifique, Thomas Israël -plasticien et Jérôme Decocq- membre du collectif Labau et professeur à Arts2) issus d’horizons différents invités à échanger sur divers enjeux liés aux spécificités des arts numériques dans leurs projets et/ou recherches artistiques.

    Le fil conducteur de ces présentations est le lien entre l’intégration d’éléments liés à la robotique et une réflexion sur les nouveaux modes narratifs et scénographiques.

    Human Study #1, 3RNP – Patrick Tresset

    Lumen#5 - Programmes complet

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    Transcultures
  • 14 > 25.10.2020 | Emergences numériques et sonores @ Lumen#5 festival

    08/10/2020

    Transcultures qui a initié, en 2008, le programme d’accompagnement Émergences numériques et sonores en partenariat avec des écoles d’art de Wallonie-Bruxelles et de France; et la Maison de la Marionnette s’associent pour soutenir et valoriser des projets à dimension numérique, intermédiatique ou/et sonore d’étudiants de l’eurométropole issus cette année de ARTS2 (Mons) et de l’ESÄ Nord-Pas de Calais (Dunkerque-Tourcoing).

    ECOLE SUPERIEURE D’ART NORD-PAS-DE -CALAIS

    Amelia Belhadj (FR) – Silences ambiants
    Cette installation invite à explorer les champs électromagnétiques et sons parasites (émis par les smart phones, écrans publicitaires…)  qui peuplent notre quotidien urbain pas toujours perceptibles par notre oreille humaine, en tentant de les rendre audibles afin de prendre connaissance et conscience de cet environnement-« pollution sonore ». Afin de rendre « visibles » ces ondes de manière concrète, de leur conférer une matérialité, Amelia Belhadj a utilisé de la limaille de fer, qui elle même possède des caractéristiques magnétiques et réagit ici aux sons pour devenir, quand elle est comme ici en mouvement, une matière organique.

    Annaëlle Oestreich (FR) – La vague
    En s’appuyant sur la troisième loi de Newton, appelée la loi d’actions-réactions, Annaëlle Oestreich a rempli d’eau de mer cinq sphères de plexiglass suspendues dont la forme rappelle le pendule de Newton mais aussi la forme d’un boulier ou celle de notre Terre. Il s’agit ici de créer un rapport entre force et fragilité, entre action, non-action et réaction (le visiteur étant invité à actionner le dispositif), renvoyant à nos rapports de force avec la nature.

    Réalisé dans le cadre du programme Arts & Sciences, proposé par Prist (programme de recherche images, sciences et technologie de l’ESA Nord-Pas de Calais – Dunkerque/Tourcoing)

    ARTS2

    Léa Roger (FR/BE) – Rémanence
    Le son est comme une présence invisible qui n’existe que par mon écoute. Mais si je ne l’entends plus, alors que reste-t-il de son existence? S’il laisse des indices de sa présence, tel un spectre fantomatique, ce serait comme un rémanence, une lumière qui scintille, une brise qui nous effleure. On pourrait alors contempler le dessin lumineux, éphémère et toujours mouvant des traces invisibles que l’on laisse lorsqu’on se déplace, des pas amplifiés, un dessin qui rendrait compte de l’activité du lieu, comme une partition topographique de la polyphonie de nos déplacements.

    Projet initié dans le cadre de Corps sonores (collaboration ARTS2-ESA Nord-Pas de Calais) avec le soutien de Transcultures et des Pépinières européennes de Création

    Paul Pirotte (BE) – Casque de lumière
    Paul Pirotte aime se promener, le soir, dans les rues, les bois et les champs telle une luciole. Il s’égare alors dans les profondeurs de la nuit pour éclairer son chemin à l’aide de sa voix. Il hurle, crie, en émettant des sons venus d’ailleurs pour produire une énergie primordiale. Avec ce casque difforme ici associé à une vidéo qui rend compte de cette dérive, il provoque une aura lumineuse sur le son de sa voix. Les antennes, les neurones de cet être étrange illuminent -temporairement- ce parcours et l’espace qui l’accueille.

    Lumen#5 - Programmes complet

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    Transcultures