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  • Jacques Donguy, l’expérience de la poésie numérique | par Philippe Franck in Turbulences Video #104

    05/07/2019

    Depuis le début des années 80, Jacques Donguy mène parallèlement une carrière d’artiste / auteur / performeur intermédiatique pionnier ainsi qu’un travail critique et éditorial très important.

    À la faveur de son dernier recueil de textes Chroniques de la Poésie numérique1 et de sa participation au cycle de conférences / rencontres « Écritures numériques – contextes, expériences et enjeux, organisé, en mai 2019, par Transcultures (Centre des cultures numériques et sonores) en partenariat avec Lettres en Voix à la Bibliotheca Wittockiana (Bruxelles) – nous revenons – partant de la poésie sonore puis électronique et aujourd’hui numérique – sur sa trajectoire historique peuplée de rencontres étincelantes avec d’autres créateurs-chercheurs singuliers.

    INTERVIEW

    Philippe Franck : Quelle a été votre première expérience de poésie sonore / pré-numérique ?

    Jacques Donguy : La poésie sonore, je l’ai découverte en 1981 avec le livre Le geste à la parole2 , pour lequel j’ai réalisé un entretien avec Bernard Heidsieck. Ce projet était suggéré par Jean-François Bory3, un ami rencontré à travers Thierry Agullo (artiste / auteur truculent bordelais qui fut aussi le modèle du photographe / peintre Pierre Molinier) quand je vivais dans le Sud-Ouest, qui avait fait une exposition de fers à chaussures, tournant en dérision l’art conceptuel…

    Lire la suite dans le Turbulences Vidéo #104

    Turbulences video • revue trimestrielle

    Depuis 1993, VIDEOFORMES publie une revue trimestrielle qui traite de l’art actuel et des images en mouvement en général, de l’art vidéo et des cultures numériques en particulier : chroniques d’expositions, articles de fond, portraits d’artistes etc.Depuis le numéro 57, la revue est passée du format papier au numérique et était disponible en téléchargement au format PDF.

    SOMMAIRE DU N°104

    Chroniques en mouvement ///
    Vagues de Couleur contre Nuage Noir – Par Jean-Paul Fargier (p.5)
    C&D – Par Jean-Paul Fargier (p.9)
    Jacques Donguy, l’expérience de la poésie numérique – Par Philippe Franck (p.13)
    Pastoral, l’Échappée belle – Par Nina Gire (p.22)
    Sophie Calle, reine phocéenne – Par Jean-Paul Gavard-Perret (p.26)
    Villes inhabitables, une introduction à l’œuvre de Na/Da – Par Gilbert Pons (p.29)

    Portrait d’artiste : Isabelle Arvers (p.36-37)
    Entretien avec Isabelle Arvers – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Gabriel Soucheyre (p.38)
    Compte-rendu Résidence VIDEOFORMES – Par Isabelle Arvers (p.50)
    Interview Hack Circus – Par Isabelle Arvers (p.54)
    Games Reflexions – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Regine Debatty (p.60)
    Isabelle Arvers – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Karen Verschooren (p.71)
    Les machinimas – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Les cultures numériques (p.76)
    Rural.Scapes : un lab rural pour artistes, vaches et poulets au Brésil – Par Isabelle Arvers (p.82)

    Sur le fond ///
    Les morts ont les yeux bleus – Par Alain Bourges (p.88)

    Les œuvres en scène ///
    Mutant Stage : une série en chantier ! – Par Geneviève Charras (p.98)

    Production

    • Publié par VIDEOFORMES, La Diode
    • La revue Turbulences video bénéficie du soutien du ministère de la Culture / DRAC Auvergne, de la ville de Clermont-Ferrand, de Clermont Communauté, du conseil général du Puy-de-Dôme et du conseil régional d’Auvergne.
    Transcultures
  • Pastoral – L’échappée Belle | par Nina Gire in Turbulences Video #104

    05/07/2019

    Pour cette Échappée belle, le musicien et artiste visuel Christophe Bailleau et le créateur sonore / producteur / auteur Philippe Franck allient leurs multiples compétences avec leur duo Pastoral pour nous livrer un album-concept, premier numéro de la série Sonopoetics, dernier-né du label belge « dédié aux sons autres » Transonic, qui croise intimement éléments sonores, poétiques et visuels.

    L’Échappée belle est un projet interdisciplinaire et multiforme qui a fait l’objet d’une exposition à l’Alliance Française Bruxelles-Europe pendant l’été 2017. Ici son artefact se compose d’un CD et d’un livret avec des photographies couleur (majoritairement Christophe Bailleau et quelques unes de Julie Maréchal avec laquelle il a collabo- ré précédemment) en regard des fragments poétiques (écrits en miroir pour l’occasion par Philippe Franck), le tout en format DVD digipack soigné.

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    Turbulences video • revue trimestrielle

    Depuis 1993, VIDEOFORMES publie une revue trimestrielle qui traite de l’art actuel et des images en mouvement en général, de l’art vidéo et des cultures numériques en particulier : chroniques d’expositions, articles de fond, portraits d’artistes etc.Depuis le numéro 57, la revue est passée du format papier au numérique et était disponible en téléchargement au format PDF.

    SOMMAIRE DU N°104

    Chroniques en mouvement ///
    Vagues de Couleur contre Nuage Noir – Par Jean-Paul Fargier (p.5)
    C&D – Par Jean-Paul Fargier (p.9)
    Jacques Donguy, l’expérience de la poésie numérique – Par Philippe Franck (p.13)
    Pastoral, l’Échappée belle – Par Nina Gire (p.22)
    Sophie Calle, reine phocéenne – Par Jean-Paul Gavard-Perret (p.26)
    Villes inhabitables, une introduction à l’œuvre de Na/Da – Par Gilbert Pons (p.29)

    Portrait d’artiste : Isabelle Arvers (p.36-37)
    Entretien avec Isabelle Arvers – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Gabriel Soucheyre (p.38)
    Compte-rendu Résidence VIDEOFORMES – Par Isabelle Arvers (p.50)
    Interview Hack Circus – Par Isabelle Arvers (p.54)
    Games Reflexions – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Regine Debatty (p.60)
    Isabelle Arvers – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Karen Verschooren (p.71)
    Les machinimas – Propos d’Isabelle Arvers, recueillis par Les cultures numériques (p.76)
    Rural.Scapes : un lab rural pour artistes, vaches et poulets au Brésil – Par Isabelle Arvers (p.82)

    Sur le fond ///
    Les morts ont les yeux bleus – Par Alain Bourges (p.88)

    Les œuvres en scène ///
    Mutant Stage : une série en chantier ! – Par Geneviève Charras (p.98)

    Production

    • Publié par VIDEOFORMES, La Diode
    • La revue Turbulences video bénéficie du soutien du ministère de la Culture / DRAC Auvergne, de la ville de Clermont-Ferrand, de Clermont Communauté, du conseil général du Puy-de-Dôme et du conseil régional d’Auvergne.
    Transcultures
  • Valkiri (Fr) | Résidence MAP Transcultures – Pépinières Européennes de Création 2019

    03/07/2019

    Architecte de formation et bidouilleur multimédiatique, Valkiri (Lille) axe ses recherches sur une hybridation entre les technologies d’hier et d’aujourd’hui. A partir de tout type de média -vieux ou jeune- il élabore des dispositifs pensés pour s’inscrire dans un lieu et le faire vibrer. Son travail sur le détournement d’objets électroniques (hardware hacking, circuit bending) et l’algorithmique lui a permis de développer une réflexion sur la place de l’homme à notre époque, celle de l’autonomisation des machines, et des relations qui les unissent. Partant de là, Valkiri propose aussi bien des installations numériques que des concerts de musique électronique avec son « Orchestre symphonique de jouets ».

    Sélectionné dans le cadre du programme MAP des Pépinières Européennes de Création, il entame sa deuxième période de résidence chez Transcultures après avoir montré une première étape de son installation environnementale Mermedia, au Chateau Gilson (La Louvière) dans le cadre de la biennale d’art contemporain et de patrimoine ARTour 2019. Une deuxième étape de ce dispositif à géométrie variable devrait être présenté dans le cadre du festival international des arts sonores City Sonic qui aura lieu à Louvain-la-Neuve (et en Brabant wallon), du 21 novembre au 1er décembre 2019.

    Production

    • Production : Transcultures, Pépinières Européennes de Création.
    • Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles
    Transcultures
  • 06.07.2019 | L’inconstance de l’été – dramaticules musicaux

    02/07/2019

    L’inconstance de l’été est le prétexte pour une soirée dédiée à l’exécution en plein air de dramaticules musicaux instantanés. Le jardin dans lequel elle prendra place ne se réduit pas à un lieu d’accueil, il se veut également une source d’inspiration et un matériau sonore à part entière.

    Cette soirée conviviale sera l’occasion de découvrir Ludovic Medery, créateur sonore favorisant la composition électroacoustique et expérimentale. Elle permettra également au duo Pastoral (Christophe Bailleau + Philippe Franck) de nous livrer des extraits électro-cinématiques ou post pop de L’échappée belle, élégant opus audio-poético-visuel récemment paru sur l’alter label Transonic (collection Sonopoetics).

    Enfin, sous la bannière des ses improbables alias, Fred Michiels, artiste flamand résidant en Wallonie, mais ouvertement asexué linguistique, bricolera un art oratoire au troisième degré avec de petits riens, des embouts de langue, des gadgets lexicaux, des abus verbaux.

    Ludovic Medery

    Pastoral

    Fred Michiels

    Production

    • Un événement Eastern Belgium at night
    • En partenariat avec Transcultures/City Sonic & Transonic Label

    Plan

    Transcultures
  • 24 > 28.06. 2019 | Emergences numériques & sonores @ Arts2 – Mons

    13/06/2019

    Transcultures en complicité avec l’école des arts visuels de Mons Arts2 a lancé voici une dizaine d’années, le programme Emergences numériques et sonores qui proposent deux workshops à l’année (le premier en janvier et le second avant les vacances d’été) à des étudiants-jeunes talents plasticiens, intermédiatiques qui peuvent développer leurs projets à dimension sonore et/ou intermédiatique/numérique accompagnés par un artiste-coordinateur (Stéphane Kozik, artiste sonore et multimédiatique, diplômé de l’Ecole des arts visuels de Mons, qui a encadré plusieurs ateliers Emergences les années précédentes), les professeurs d’Arts2 (IDM-Image dans le milieu et arts numériques) et l’équipe de Transcultures.

    Après un premier workshop qui a eu lieu à Arts2 en janvier 019, ce second workshop Emergences déterminera, au final, les projets qui seront présentés au festival City Sonic en novembre 2019 ou/et une autre manifestation partenaire de Transcultures. Avec la participation de Thibault Danhaive, Thibault Droullion, Paul Pirotte , Emmanuel Da Costa, Antoine Bouvaly, Léa Roger, Maxime Van Roy.

    Production

    • Partenariat Transcultures, Arts2

    Plan

    Transcultures
  • 23.06.2019 | Paysages sonores – Maurice Charles JJ + Ula Hasse – Bruxelles

    10/06/2019

    Pour le dernier « Dimanche à la maison » de l’année, tous les ateliers hebdomadaires et les artistes en résidence de la Maison de la Création, ouvrent leur porte au public pour lui présenter leurs créations.

    Dans ce cadre convivial et en avant première de l’atelier Paysages sonores (collaborations entre musiciens et plasticiens) qui démarrera à la rentrée, l’improvisateur et saxophoniste Jean-Jacques Duerinckx (alias Maurice Charles JJ), l’artiste Ulla Hase plongent les visiteurs dans un paysage sonore et pictural où se mêleront sons et dessins instantanés.

    Production

    • Avec l’aide de Transcultures

    Plan

    Transcultures
  • 23.06 > 08.09.2019 | Media Memories @ ARTour 2019 – La Louvière

    08/06/2019

    Pour sa douzième édition qui se tiendra cet été, la biennale d’art contemporain et de patrimoine ARTour a choisi la thématique « D’un temps à l’autre ». De La Louvière à Soignies, des œuvres sont créées pour l’occasion ou intégrées dans un contexte nouveau pour inviter au dialogue entre passé et présent.

    Dans ce cadre, Transcultures propose au Château Gilson, avec Media Memories, propose une sélection d’installations qui donnent une nouvelle vie à des médias devenus aujourd’hui obsolètes (cassettes audio, enregistreurs à bandes, appareils électroniques…) en les ré-enchantant à travers des dispositifs ludiques, génératifs, interactifs…

    Il se dégage de ces dispositifs inventifs une certaine poésie, un art du détournement qui interroge l’obsolescence programmée de nos prothèses numériques à l’éphémère « nouveauté innovative », mais aussi plus largement la culture des médias dominants et du progrès technologique, tout en célébrant l’esthétique propre de ces vieilles machines rebelles qui nous livrent ici un peu de leur précieuse mémoire redynamisée.

    Lire l'édito de Philippe Franck, directeur de Transcultures

    Media Memories – D’un media à l’autre

    Quand Eric Claus nous a dévoilé la thématique – « D’un temps à l’autre » – de cette édition 2019 de la biennale ARTour, celle-ci a appelé d’emblée, dans la sphère de nos transversalités arts/technologies, la paraphrase « d’un média à l’autre » en soulevant une série d’interrogations : qu’est-ce qui s’opère quand un média apparaît puis quand le « nouveau » devenu « vieux » disparaît ? La perte de sa valeur d’usage le condamne-t-il instantanément à l’oubli ? Certes, comme le disait Marshall McLuhan, les anciens médias sont ingurgités dans les nouveaux mais ne disparaissent pas totalement pour autant (la parole dans l’écriture, le théâtre et la photographie dans le cinéma, le cinéma dans la télévision,…) et sont même, en tout ou en partie, redynamisés (ainsi la web radio ou la web TV prolongent-ils à la fois ces « médias de masse » en leur ouvrant d’autres possibles) par cette hybridation/augmentation. Pour l’auteur de Comprendre les médias – et contrairement à la rhétorique habituelle du techno marketing et au diktat de l’obsolescence programmée, « l’obsolescence n’a jamais signifié la fin de quelque chose, c’est juste le commencement »[1].

    Selon le visionnaire du « village global », les médias sont des extensions de nous-mêmes, de nos sens et de notre système nerveux. Ils sont aussi porteurs d’imaginaires. En effet, ces « milieux ne sont pas des contenants passifs, mais des processus actifs »[2]. Les artistes l’ont bien compris et se sont saisis, de manière exploratoire, des nouveaux médias de leur temps. Pas de musique concrète sans l’enregistreur à bande magnétique, pas d’explosion du video art sans la caméra portapak Sony, pas d’art numérique sans l’ordinateur individuel enfin accessible à tous…L’art du détournement est aussi technologique. Les médias électroniques, proto numériques, numériques et aujourd’hui post numériques ont une histoire qui est aussi une (contre) culture.

    Depuis quelques années, l’archéologie des médias s’affirme comme un nouveau champ de recherche non pas nostalgique des « vieilles machines » mais désireux de comprendre, dans une temporalité élargie et une approche transversale, tant l’obsolescence que l’émergence des médias, leur logique, leur environnement ainsi que leurs relations avec leurs utilisateurs[3]. L ‘archéologie des médias nous semble d’autant plus nécessaire en ce qu’elle s’intéresse aux cultures des médias « dans ce qu’elles ont d’anormal, dans ce qui échappe au mainstream »[4]  et dans cette perspective, au bruit, à l’accident, à l’anomalie …finalement cette part humaine trop humaine de la machine dont les failles nous en disent long sur le système qui les conçoit et une technologie de plus en plus « fermée ».

    Les hacktivistes du « bidouillage » électro-informatique qui (ré)animent les « médias zombies » et s’opposent aux pratiques consuméristes du remplacement constant des artefacts du numérique dont l’« immatérialité » est avant tout un slogan-écran, ne sont pas éloignés des enfants résistants de la comète cyberpunk et des défenseurs du logiciel libre. Dans cette perspective, les objets médiarchéologiques nous apparaissent, de facto, comme potentiellement bien plus ouverts que les plate-formes propriétaires et les derniers modèles de techno produits toujours plus performants et toujours moins durables.

    Avec Media Memories, Transcultures propose, dans les différents espaces du Château Gilson, une sélection d’œuvres qui partent d’un médium pré digital pour, selon le projet, le détourner, le révéler, le déconstruire, l’abstraire…pour le rappeler à la vie.

    Avec sa sculpture de bandes magnétiques Happy Monster Tapes, le plasticien/designer audio bruxellois Colin Ponthot redonne vie à des centaines de cassettes d’anonymes trouvées auxquels le visiteur peut redonner voix via des têtes de lecture.

    Dans sa création Mermedia, Valkiri (architecte de formation et créateur sonore français) prolonge son détournement d’objets électroniques (hardware hacking, circuit bending[5]) et l’algorithmique qui lui a permis de développer une réflexion sur la place de l’homme à notre époque, sur l’autonomisation des machines, et des relations qui les unissent avec une création audio environementale qui nous invitent à la détente.

    Maïa Blondeau (musicienne française et étudiante en arts numériques à l’école des arts visuels de Mons Arts2) récupère des appareils électroniques abadonnés pour en faire une sculpture productrice de boucles audio machiniques.

    Helga Dejaegher (jeune plasticienne et artiste interdisciplinaire belge originaire de La Louvière) inaugure, à cette occasion, sa série audio vidéo Paysage magnétique où elle continue de questionner, cette fois partant d’une cassette audio usée, la frontière entre réalité et abstraction, apparence et intimité.

    Ces projets (créés ou réadaptés pour ARTour 2019) dans leurs différentes approches et esthétiques qui utilisent la négativité de l’analogique et ses défauts si attachants, à l’opposé de la positivité lisse du « beau numérique »[6], ne sont pas que des hommages vivants à ces « machines mortes ». Ils véhiculent leur propre « sensorium »[7], questionnent nos inter/médialités contemporaines et ravivent nos mémoires internes.

    En associant créativement récupération et transmission, en intégrant les accidents, les rebuts à des dispositifs bricolo/techno/électro ludiques et/ou poétiques, ils sont les emblèmes d’une joyeuse tribu hétéroclite qui s’érige, avec une liberté insolente, contre l’amnésie et la superficialité glacée de notre ère du vide hyper communicant.

     

    [1] Marshall McLuhan, The Medium and the Light: Reflections on Religion and Media, Wipf and Stock Publishers, 2010, p.139.
    [2] Marshall McLuhan, Pour comprendre les médias (les prolongements technologiques de l’homme), Editions HMH, 1970, p. 21.
    [3] « Là où l’histoire des média s’attache à rendre compte de la succession qui voit des « nouveaux média » remplacer les anciens, l’archéologie des média creuse dans les couches profondes d’où peuvent émerger des nouveautés cachées dans l’ancien, ainsi que les présences souterraines de l’ancien dans le nouveau. En plus de s’intéresser aux bizarreries, aux curiosités, aux avortons qu’écrasent les récits triomphalistes du progrès technique, l’archéologie des média questionne obstinément la matérialité des appareils qui, depuis des millénaires, nous permettent d’enregistrer, transmettre et traiter les données sensibles et informationnelles offertes à notre attention ». in Jussi Parikka, Qu’est-ce que l’archéologie des médias ?, UGA éditions, 2017, note de présentation au dos de la couverture.
    [4] Ibid. p. 169.
    [5] Le circuit bending – terme inventé par le musicien et expérimentateur nord-américain Reed Ghazala aux débuts des années 90 – désigne un ensemble de pratiques (re)créatives, ludiques ou/et expérimentales qui consiste à démonter des instruments électroniques (jouets, synthétiseurs bon marché,…) ou/et à modifier des circuits et composantes électroniques, pour leur donner d’autres possibilités (notamment sonores).
    [6] Comme l’analyse, de manière critique, le philosophe Byung-Chul Han dans Sauvons le beau, l’esthétique à l’ère numérique (Actes sud, 2016) : « Le Beau, tel qu’il se conçoit aujourd’hui (aussi bien pour les smartphones que les oeuvres d’art en elles-mêmes ou la personne humaine avec le diktat de l’épilation par exemple), est d’abord lisse, sans marque de fabrique, sans trace, comme incréés. Le lisse, c’est l’absence de profondeur car l’image qui est renvoyée n’est autre que celle du spectateur, dans une mise en scène de la vacuité et de la gratuité du geste artistique, par là même nié ».
    [7] La somme des perceptions d’un organisme et les interactions des différents sens et pour Marshall McLuhan, l’effet des médias sur nos sens, influençant la manière que nous avons de percevoir notre environnement.

    Medias Memories – D’un média à l’autre

    Maïa Blondeau (FR) - Ghetto du Lab

    Le Lab est un retour dans le temps, une chasse au trésor, un endroit qui donne aux machines-épaves, après que leur usage ait été jugé périmé, un second souffle, celui de la création.

    Telle une techno chirurgienne, Maïa Blondeau ouvre le ventre des machines pour les faire bénéficier de dons d’organes mécaniques. Avec cette pratique, elle interroge les consciences sur le rapport homme-machine.
 Comment recycler pour (re)créer ? Comment envisager l’obsolescence technologique ?

    La lumière est ici chaude et centrale, symbole d’un feu, d’une transe que la contemplation de ces cycles rythmiques donnent à voir. Ces objets abandonnés retrouvent, dans cette installation laboratoire sculpturale, une nouvelle vie et deviennent aussi sonore. Dans toute leur fragilité, ils sont la mémoire obstinée, la trace d’une existence électrique ainsi que des manipulations organiques qu’ils sont subis.

    Avec le soutien de Transcultures et d’Arts2 dans le cadre du programme Emergences numériques et sonores.

    Entre la France et la Belgique, le Vietnam et la Corse, Maïa Blondeau tisse des fils avec toutes ses pratiques artistiques et mène sa volonté créative avec ferveur. Après quelques années de violon au Conservatoire de Nice, elle découvre l’instrument avec lequel elle obtiendra son Diplôme de Fin d’Etudes Musicales et qui l’accompagne encore maintenant : le saxophone.
 Elle est dirigée par Kazuki Yamada et Wayne Marshall avec l’Orchestre Philharmonique de Monte Carlo. Elle joue en première partie de Chris Potter. Elle est le saxophone baryton du Nice Jazz Orchestra avec Richard Galliano en soliste, et le saxophone alto dans Jeanne D’Arc au bûcher d’Honegger avec Marion Cotillard dans le rôle de Jeanne.

    Depuis son arrivée en Belgique, Maïa Blondeau joue dans une formation d’improvisation libre, son espace favori pour passer des musiques écrites aux musiques improvisées, de la forme savante au noise. Elle est avide de création et passionnée par la danse, le théâtre et les arts visuels. Assez vite, elle ressent le besoin d’aller plus loin que le métier d’interprète et commence à composer pour différents médias (vidéo d’art, installation sonore, pièces chorégraphiques) et collabore avec des artistes tels Esmeralda Da Costa, sa soeur Diane Blondeau, Bruno Freire. Afin d’affiner son écriture, elle intègre en 2016 la classe de Composition de Musiques Appliquées de Denis Pousseur, une classe transdisciplinaire, à la croisée entre musique à l’image, musique pour le théâtre et musique dans les arts visuels. Des outils aiguisés qui, en 2019, lui offrent deux belles opportunités artistiques : la rencontre musique-théâtre avec Maya Bösch, metteuse en scène suisse et la sélection à la Master-Class du FIFA d’Aubagne (FR) dirigée par Christophe Héral.

    Dans le cadre de son cursus, Maïa Blondeau intègre, en 2017, la section Arts Numériques. Elle propose une première installation numérique « Le Ghetto du Lab ». Sélectionnée par Transcultures comme projet émergent, elles participe avec cette installation à l’exposition Digital Numérique à l’Abbaye de Villers (Be) en novembre 2018 et à l’exposition La Magnifique Avant- Garde au SHED de Reims (Fr) en avril 2019.

    Helga Dejaegher (Be) - Paysage magnétique / Libertine (création)

    La cassette audio est aujourd’hui devenue une icône d’une époque où elle diffusait nos chansons favorites écoutées en boucle jusqu’à l’usure. Cette détérioration de la surface magnétique est ici captée visuellement, avec un cadrage ajusté sur l’essentiel pour tendre à l’abstraction, un paysage défilant sans cesse dans un rythme hypnotique. Ce traitement abstrait, au service de l’imaginaire, permet une autre vision de cet objet aujourd’hui fétichisé. En substituant un lecteur de média à un autre, le défilement de la bande magnétique devient un paysage de lumière.

    L’aspect sonore est travaillé sur le principe du « field recording » (enregistrement de terrain), en mélangeant des sonorités mécaniques lié à l’utilisation de la cassette et des moments de lecture pure du médium.

    Production : Transcultures

    Artiste Belge résidant et travaillant à Bruxelles, Helga Dejaegher interroge les frontières, les limites. Doit-on croire les apparences, le visible, la réalité ? Oscillant entre vidéo et installation, ses oeuvres touchent à l’intime, à l’identité, au reflet de soi ainsi qu’aux apparences. Le questionnement réalité/abstraction intervient au premier plan dans sa pratique.

    La lumière et le reflet offrent une palette de possibilités avec lesquelles elle compose et  réalise ses oeuvres.

    Colin Ponthot (Fr/Be) - Monster Happy Tapes

    Cette installation interactive est un hommage à cette révolution culturelle quʼa été, en son temps, la cassette audio (procédé d’enregistrement introduit par la société Philips en 1963 et qui depuis les années 70 jusqu’à la commercialisation du CD audio a été extrêmement populaire). Elle revit ici via des outils informatiques actuels (programmation, spatialisation sonore assistée par ordinateur), sous forme d’une sculpture faite de bandes magnétiques audio trouvées au bord de la route ou dans des brocantes, qui est suspendue au plafond. Deux câbles jaunes émergent de cette masse monstrueuse. Au bout de chacun dʼeux, une tête de lecture permet au visiteur d’extraire de ces bandes anonymes des particules sonores qui donne vie à cette organisme monstrueux qui semble (re)prendre vie.

    Découlant des principes dogmatiques de la musique concrète[1], le choix de la composition sonore de cette installation sʼinspire également de la scène électronique contemporaine utilisant des techniques de « live sampling ». Happy Monster Tapes met également lʼaccent sur le coté plastique du dispositif sonore et de sa matérialité ici monumentale et chaotique.

    Production : Transcultures

    [1] Le terme « musique concrète » a été invité par le compositeur et ingénieur français Pierre Schaefer en 1948 pour définir des pièces composées à partir de sons réels ou concrets enregistrés sur bande magnétique (pour être traités ensuite en studio) pouvant provenir de la nature ou de la vie urbaine, intégrant ainsi la notion de « bruit » et n’importe quel matériau sonore pour étendre le vocabulaire musical classique.

    L’acte de créer n’est pas isolé il s’inscrit dans un contexte, un engagement et ne peut être indifférent au monde et comment il va. Colin Ponthot, artiste d’origine française vivant à Bruxelles, développe une  production plastique de l’échelle de l’espace à celle de l’objet domestique. L’expérimentation est fondamentale, la coopération l’est tout autant, les interactions entre les différents champs de la création et le travail en collectif d’individus est un choix revendiqué d’être créatif aujourd’hui.

    Membre du collectif d’artistes Impala-utopia avec qui il a exposé de nombreuses fois en Belgique (festival City Sonic, Nuit Blanche-Bruxelles…) et à l’étranger, Luxembourg – Capitale Européenne de la Culture, Festival Sonorama (Besançon), Bains numériques (Enghien-les-Bains), Festival Octopus (Paris), Festival International des Musiques Innovatrices (Marseille), STRP Festival Eindhoven (Hollande), Festival International des Musiques Actuelles de Victoriaville (Québec)…

    Valkiri (Fr) - Mermedia (création)

    Cette installation conçue pour Media Memories est une invitation à l’écoute et à la détente. A partir de vieux médias, jouets électroniques, radio, lecteur cassette, cet ensemble technologique issu d’un passé proche produit un environnement qui pourrait évoquer celui d’un bord de mer par temps calme.

    Le temps passe, se fige et repart tel le sac et le ressac. Des gens discutent au loin. Le vent vient glisser le long de la peau. Le visiteur est invité à s’allonger dans un transat pour mieux se laisser immerger dans une ambiance zen et audio rafraîchissante.

    Production : Transcultures

    Valkiri axe ses recherches sur une hybridation entre les technologies d’hier et d’aujourd’hui. A partir de tout type de médias -vieux ou jeunes- il élabore des dispositifs pensés pour s’inscrire dans un lieu et le faire vibrer.

    Son travail sur le détournement d’objets électroniques (hardware hacking, circuit bending) et l’algorithmique lui a permis de développer une réflexion sur la place de l’homme à notre époque, celle de l’autonomisation des machines, et des relations qui les unissent. Partant de là, Valkiri propose aussi bien des installations numériques que des concerts de musique électronique avec son « Orchestre symphonique de jouets ».

    Production

    Plan

    Transcultures
  • 10.06.2019 | Tunnel Hearing @ Café Central – Bruxelles

    03/06/2019

    Tunnel Hearing est une performance multimédia des artistes Alexandra Dementieva et Maurice Charles JJ. L’oeuvre se construit en temps réel et le son et l’image produisent et s’influencent mutuellement. La qualité mystérieuse de la relation entre les deux éléments persiste même lorsque la base physique de leur interaction s’établit dans l’esprit et dans l’œil du public. Ainsi, le son devient un scintillement de lumière et l’ombre un décalage de timbre.

    Le son du saxophone est légèrement amplifié, les textures et les paysages sonores sont créés en direct à l’aide d’une station en boucle et par l’utilisation de pistes d’accompagnement composées par le musicien. Une caméra vidéo est insérée dans le corps de l’instrument et l’image est projetée sur un écran.

    Production

    • Some Noise avec le support de Transcultures

    Plan

    Transcultures
  • 08 + 09.06. 2019 | A tape end by :such: @ Villette Sonique

    02/06/2019

    Marc Parazon (alias :such:) présente l’installation sonore A tape end soutenu par Transcultures, un environnement contextuel réalisé à partir de bandes magnétiques passant par plusieurs enregistreurs jouant également sur cette plasticité contextuelle et organique ainsi que sur la spatialisation sonore. :such: propose également pour Villette Sonique, une performance solo conçue spécialement pour sampleur/sequenceur Octatrack le 8 juin à 19h.

    Cette année encore, Villette Sonique vous propose des concerts en intérieur et en extérieur, investissant les différents espaces du parc, de la Grande Halle au Trabendo, du Cabaret Sauvage aux jardins. Cette nouvelle édition reste fidèle à ce qui constitue l’identité du festival depuis près de quinze ans: une subtile harmonie entre groupes émergents et grandes figures, découvertes et stars confirmées. Stereolab clôt ainsi la soirée du dimanche. Inspiration majeure pour les musiciens d’aujourd’hui, la formation de Laetitia Sadier illustre à merveille cette dimension patrimoniale.

    Production

    • La Villette

    Plan

    Transcultures
  • Appel 2019 | ERHIA association – Appels à projets en arts numériques

    17/05/2019

    Erhia, en partenariat avec La Commanderie, l’Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines et le réseau Pépinières Européennes de Création, lance un appel à projets à destination des jeunes artistes contemporains dans le champ des arts numériques.

    Deadline : 16 juin 2019.

    Toutes les infos sur cet appel se trouvent sur le site des Pépinières

    Contexte

    L’association Erhia recherche plusieurs jeunes artistes (entre 18 et 30 ans) utilisant les nouvelles technologies comme support de création, pour une exposition collective dont l’objectif est de mettre en lumière les questionnements : Le genre influence-t-il la création ou la réception d’une œuvre d’art ?

    Le projet/exposition « é.e.s »

    Le genre, ou plutôt les genres, renvoient à l’identité, objet polémique et insaisissable de par sa diversité. L’identité individuelle se retrouve en conflit constant avec l’identité sociale, tiraillement qui peut être mis en lumière par l’art, autant par des œuvres autobiographiques que par des créations questionnant la société dans son ensemble.

    La mise en scène d’un sujet aussi intime et sensible peut amener chacun à se questionner, à revoir sa ou ses notions du genre, voire sa propre identité. L’objectif de l’exposition est de questionner et de débattre de la possibilité qu’aurait le genre à influencer la création et la réception d’une œuvre par le spectateur.

    Le fait d’être masculin, féminin, de se situer sur la palette qui sépare les deux pôles, influence l’acte de création ? La perception d’une œuvre par le spectateur peut-elle être différente en fonction de son genre ? Le genre aurait-il une influence dans notre expérience artistique qu’elle soit de l’ordre de la création ou de la réception ? L’exposition a pour objectif de mettre en lumière ce.s débat et de confronter diverses opinions.

    L’exposition collective sera présentée à La Commanderie entre janvier et mars 2020, en partenariat avec La Commanderie et l’Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines.

    Production

    • ERHIA – Association pour l’art numérique, en partenariat avec La Commanderie et l’Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines et le réseau des Pépinières Européennes de Création
    • L’exposition collective, parrainée par les artistes Maflohé Passedouet et Dan Ramaën
    • lacommanderie.sqy.fruvsq.fr
    Transcultures
  • 25.05.2019 | Brussels Drone Day 2019 – Sound art

    17/05/2019

    A l’occasion du Drone Day International, des événements dédiés au drone sonore ont lieu un peu partout dans le monde réunissant des chercheurs de la sensation du son libéré de la mélodie et du rythme créant un autre espace-temps sonsoriel. Le drone (ou littéralement bourdon en anglais) peut désigner, en musique, un son long tenu ou répété avec peu de variation harmonique ; on le retrouve dans plusieurs approches minimalistes contemporaines mais aussi dans certaines traditions extra occidentales.

    A l’initiative d’Ariane Chesaux et de Transcultures, le Brussels Drone Day, pour la deuxième fois, regroupe plusieurs artistes issus de différents horizons (Unda-Isa Belle et Ariane Chesaux entrelacs de bols tibétains, gongs, clochettes et drone acoustique, Paradise Now – soundscapes guitaristiques, vocales et électroniques, Raymond Delepierre – soundscapes organiques, Peter M Friess – traitements visuels,…). Il s’agit ici de partager une énergie singulière et de stimuler la découverte des mondes intérieurs tant des artistes sonores que des participants, chacun vivant cette immersion dans le son.

    Outre cette session improvisée d’écoute créative et collective, Peter M Friess présentera une étape de son projet NVIBES décrit comme une tentative modeste de transformation du royaume poétique des activités cérébrales en un univers musical. L’énergie mentale des ondes cérébrales de l’artiste et leur
    les états émotionnels correspondants déclenchent l’évolution d’un univers musical qui est unique dans le corps et le temps. Moments de détente, d’excitation, de stress et d’intérêt sont connectés à la création sonore en temps réel, indépendamment de la volonté directe du performer. A certains moments, l’artiste peut enrichir le paysage sonore en injectant des éléments musicaux supplémentaires au moyen de commandes mentales.

    Production

    • Production : Transcultures en partenariat avec YIAP

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    Transcultures
  • 22.05.2019 | Interculturalité – Après-midi de réflexion / table ronde

    14/05/2019

    Cette table ronde est l’occasion d’interroger la nécessité de l’invention narrative collective. Les réseaux de communication omniprésents dans nos vies ne constituent pas des espaces imaginaires collectifs. Au lieu de valoriser la différence, ils entretiennent plutôt une conception réductrice de masses animées par des processus de mimétisme.

    La réflexion porte ici principalement sur l’interculturalité, partant du principe que la diversité des conceptions et des imaginaires permet de dépasser les stéréotypes culturels. Depuis les surréalistes, qui ont émergé dans un contexte colonial, certains courants des sciences humaines tentent d’échapper à une vision trop ethnocentrée (ou anthropocentrée).

    L’anthropologie a parcouru un long chemin dans cette voie, nous souhaitons donc interroger l’interculturalité aussi bien dans les arts de la scène (anthropologie théâtrale), que dans le soin et l’accueil (les institutions médico-sociales) et dans les sciences humaines (anthropologie).

    La Fabrique de Théâtre met en pratique son implication interculturelle et transculturelle via les ateliers de cinéma-théâtre de Julien Stiegler : « les Rêves Contradictoires », où le mécanisme du rêve au sens de songe nocturne, se confronte avec l’expérience de la matière. Le rêveur (le participant) peut envisager tous les possibles et vivre une myriade de points de vue divergents. Le travail de médiation se fait dans un temps long, souvent plus complexe que le processus narratif lui-même.

    Avec la participation de :

    • Julien Stiegler, artiste/créateur du dispositif de cinéma-théâtre « Les Rêves Contradictoires »
    • Philippe Franck, directeur de Transcultures ;
    • Barbara Glowczewski, anthropologue et directrice de recherches au CNRS;
    • Marie-Aurore d’Awans, comédienne ;
    • Barbara Mourin, coordinatrice chez PAC;
    • Dr Claire Mestre, psychiatre-psychothérapeute, anthropologue ;
    • Xavier Guillemin, Projet Migration Bruxelles, Médecins sans Frontières ;
    • Dominique Bela, comédien, journaliste.

    Production

    • La Fabrique de Théâtre

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  • 18.05.2019 | Massages Sonores – Isa Belle @ La Nuit des Musées

    12/05/2019

    Pratiqué par les chamans au Tibet avant le bouddhisme, redécouvert récemment en Occident à des fins thérapeutiques et réinventé, sous forme de performance, par Isa Belle (artiste sonore et du corps – Fr/Be), le massage sonore utilise les bols tibétains (de divers volumes et divers métaux produisant une variété de riches gamme harmonique), les bols en cristal, les clochettes, des mini carillons et mini cymbales, petits xylophones et gongs…

    Ces instruments rituels sont frappés ou frottés sur et autour du corps allongé qui reçoit ces bonnes vibrations et en émet à son tour. De cet échange, naît une impression de bien être et d’harmonie. Le corps devient ici une partition qui reçoit et émet une musique intérieure.

    Production

    • Production : Transcultures, dans le cadre de la Nuit des Musées

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    Transcultures
  • 16.05.2019 | Rencontre avec Simon Dumas – initiation aux écritures numériques

    10/05/2019

    A l’occasion de la présentation de l’installation poétique et numérique Choeur(s) qu’il a initié et de son atelier d’initiation aux écritures numériques en lien avec la littérature à l’invitation de Myriam Watthee-Delmotte, professeur à l’ UCLouvain dans le cadre de son cours de Master « Art et littérature », Simon Dumas, auteur, créateur interdisciplinaire et directeur artistique des Productions Rhizome (Québec), est invité à présenter la démarche transversale de Rhizome et plus particulièrement son parcours et ses projets croisant littérature et arts intermédiatiques.

    Simon Dumas

    Artiste interdisciplinaire et directeur artistique de Rhizome (Qc)

    Ce n’est pas tant l’écriture de la poésie qu’une certaine approche de la création en particulier et du réel en général qui fait que c’est le mot « poète » qui vient le premier à l’esprit de Simon Dumas quand, à l’occasion, il se demande dans quel case se ranger. Langage premier, la poésie fraie son chemin dans les autres modes de création qu’il utilise de plus en plus : mise en scène, arts médiatiques et numériques. Il a publié quatre livres de poésie dont La chute fut lente, interminable puis terminée aux éditions La Peuplade, lequel fut mis en nomination au prix Alain-Grandbois de l’Académie des lettres du Québec en 2009. Le quatrième titre, Mélanie, est paru en mars 2013 aux éditions de l’Hexagone. En 2000, il a cofondé Rhizome, un organisme générateur de projets interdisciplinaires dont le cœur est littéraire. Il en assure aujourd’hui la direction artistique.

    En plus des productions qu’il a pilotées pour le compte de Rhizome, Simon Dumas a mené à bien des projets personnels : trois spectacles, une installation et un court métrage, Projections, qui fut présenté au Rendez-vous du cinéma québécois en 2011. Il a bénéficié d’une résidence d’écriture à Mexico en 2010 et d’une autre à Paris à l’automne 2014.

    Simon Dumas vit à Québec. Il est né en 1976.

    Production

    • Partenariat / partnership Transcultures, Lettres en Voix, Bibliotheca Wittockiana
    • Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles (arts numériques)
    • Dans les cadre de « Reste la Lumière » – Journée internationale de la lumière – l’UNESCO

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    Transcultures
  • 16, 18, 19.05.2019 | Exploding Mirrors – Hanzel & Gretzel – Antwerpen

    08/05/2019

    Créé lors de l’exposition Gerard Malanga : Objectif Pop au Botanique à Bruxelles en 1999, Exploding Mirrors (production Transcultures) est un poème visuel qui combine des séquences mettant en vedette Gerard Malanga (poète, photographe, cinéaste expérimental et principal collaborateur d’Andy Warhol à la Factory dans les années 60) et des images trouvées. Les précédents extraits de Hänzel Gretzel sont réédités et mélangés avec les propres mouvements de danse de Malanga et plusieurs extraits de ses propres films tournés dans les années 60.

    Jouant avec différentes couches d’images et de formats, mais aussi entre indications claires et références croisées, Hänzel Gretzel rend hommage à l’une des figures les plus influentes de la dernière avant-garde américaine. Dans le cadre de la Antwerp Art Weekend, Exploding mirrors est présenté par Argos (Centre for art and media – Bruxelles) au Cinema Tick Tack, une nouvelle initiative qui permet aux œuvres audiovisuelles de se retrouver dans l’espace public.

    Production

    • Proposé par Argos

    Plan

    Transcultures