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  • 17+18.11.2018 | Transcultures & City Sonic @ Ars Musica 2018

    02/11/2018

    Pour cette édition 2018 au programme très dense, Ars Musica explore ces voies qui ont transformé l’art musical au fil du temps. De la lutherie aux spatialisations désarçonnantes, des environnements inattendus aux virtualités enivrantes, le programme du festival plonge l’auditeur dans un bain d’innovation, ouvrant des fenêtres sur un futur ou un passé qui semblait être le futur en son temps.

    Transcultures propose deux installations aux Brigittines, dans le cadre d’un grand Marathon Inouï (où on retrouve également des performances de Mathias Delplanque, Luc Ex ou encore Pierre Bastien avec ses « Quiet motors ». A l’intérieur, Air, une installation-création in-situ du collectif VOID qui utilise des basses fréquences sonores inaudibles pour l’oreille humaine (ce que nous admettons comme du silence). Diffusées dans un tube, elles propagent un déplacement d’air à travers l’instrument à vent qui commence à sonner. Cet orchestre aérien génère un paysage sonore qui constitue une expérience englobante aux sonorités organiques et volatiles.

    A l’extérieur, X-BELL X-1 de Raymond Delepierre (Be) est une installation sonore pour mégaphones historiques datant des années 1960 jusqu’aux années 2010, qui ont servi dans de multiples manifestations militaires, culturelles, politiques et sociales. Par leurs formes semblables à des cloches d’appel, des cloches d’alerte, pour des évènements de vie et de morts, ils constituent une mémoire collective intrinsèque. Cette installation propose l’émergence d’une posture d’écoute individuelle au sein d’un collectif, par son pouvoir à extraire l’auditeur de son environnement familier. Les sons émis isolent le lieu. Le champ d’action sonore procure une vie propre et autonome à l’espace. La partition sonore, accordée avec le milieu d’écoute et son environnement tonal, remplace les voix du passé qui ont traversé les fils, les câbles, les membranes de ce matériel et fait résonner l’air de milliers de particules sonores oubliées. Les mégaphones émettent des sonorités s’apparentant à des cloches dépouillées du son de l’attaque du battant lorsqu’il rencontre la panse de la cloche. Une longue et lente résonance se fait entendre. Il en résulte, une composition micro-tonale et non intrusive diffusée en multipoints au travers les diffuseurs mégaphoniques. La multiplication des sources crée des rencontres acoustiques in situ et se matérialise par des battements longs et harmonieux. Des fragments de paroles s’évaporent de ces cônes à sons. Le nom X BELL X-1 est l’association du nom de l’avion américain BELL X-1, cet avion fut le premier à franchir le mur du son pendant la seconde guerre mondiale, et du (x) mathématique signifiant une inconnue.

    D’autre part, Transcultures est également complice de plusieurs autres événements d’Ars Musica 2018 dont l’installation Fading du compositeur/pianiste belge Jean-Luc Fafchamps et du plasticien Michel Lorand (à l’ERG, du 1411 au 01.12) à partir de l’opéra pour soprano de Morton Feldman, Neither, le concert subaquatique devenu historique – Sonic Waters – de Michel Redolfi (Fr) le 25 novembre aux Bains de Bruxelles, la soirée Intanarumori (29.11 Espace Senghor) où les célèbres instruments pionniers futuristes italiens reconstitués participent de l’instrumentarium de pièces écrites par plusieurs compositeurs (Cifardi, Romitelli, Medeksaite, Bettens,…) interprétées par l’Ensemble XXI.

    A recommander également la création du sampler composer nord-américain David Shea (électroniques, bols- Sub Rosa) avec la pianiste Jean-Philippe Collard-Neven précédé d’un concert de piano jouet du duo Pestova/Meyer (Balsamine le 12.11) ou encore le concert de l’ensemble Musiques Nouvelles (direction : Jean-Paul Dessy) avec le guitariste Fred Frith (avec une création Something about this Landscape)  que le festival met à l’honneur, à Bozar le 24.11 Ars Musica 2018 propose aussi des master classes et des moments de rencontre et de réflexion avec notamment un colloque (+ expo) sur les rapports musiques-architectures (14.11) et une conférence du metteur en scène italien Romeo Castelluci avec le créateur audio matiériste Scott Gibbons (21.11) à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles.

    Production

    Partenariat Ars Musica/Transcultures

    Plan

    Transcultures
  • 16.11.2018 | Interactions corps – sons numériques @ LUMEN #3

    02/11/2018

    Cette rencontre propose une introduction à des démarches et recherches audio artistiques des plus singulières et les plus diversifiées, conviant les participants à rendre leur curiosité audible et leur écoute active. Plusieurs artistes issus d’horizons différents, sont invités à présenter leur démarche exploratoire illustrée par une sélection de leurs œuvres autour de la thématique Interactions corps/sons numériques.

    Depuis plusieurs années, le corps est de plus en plus sollicité par des dispositifs numériques interactifs qui peuvent prendre diverses formes hybrides (installations, performances, œuvres connectées…). Ceux-ci permettent au participant – créateur ou visiteur – de devenir physiquement actif en déclenchant des sons traités selon plusieurs variables et en explorant, de manière sensorielle, des nouveaux univers techno-artistiques. Le corps devient alors un véritable instrument multimédiatique remettant le geste au centre du processus créatif.

    Une rencontre organisée en partenariat avec Transcultures, modérée par Philippe Franck (directeur de Transcutures et du festival City Sonic) avec la participation de Stéphanie Laforce (musicienne-créatrice sonore/intermédiatique), Todor Todoroff (compositeur, artiste numérique), Cendres la Rouge (metteur en scène, membre des Métalus à chahuter), Maxime Van Roy (étudiant à l’école des arts visuels de Mons Arts2).

    Production

    Partenariat Centre de la Marionette/Transcultures

    *visuel : Todor Todoroff & Laura Colmenares Guerra – eVanescens project 2012

    Plan

    Transcultures
  • 10.11.2018 | Humanité technologique, corps et figures @ Mon Père ce Robot ?

    02/11/2018

    A l’occasion de ses vingt ans, la Maison du Livre interroge le futur ! Quel futur voulons-nous et aurons-nous le choix ? Le point de départ est de constater un mouvement simultané, voire convergeant, d’hybridation entre l’homme et la machine : l’humain tendrait à se machiniser, tandis que la machine s’humaniserait. Intelligence artificielle, robotique et algorithmes d’un côté ; prothèses, implants, interventions sur le génome et numérisation des organes de l’autre. En viendrons-nous à abolir la distinction entre vivant et non-vivant ? L’être humain est-il entièrement numérisable ? La tâche sera de faire la part du réel, de la fiction, de la mythologie et de l’enfumage.

    Dans ce cadre Jacques Urbanska (chargé de projets chez Transcultures) animera une table ronde autour des croisements arts/science avec la participation de Philippe Boisnard (artiste numérique et écrivain), Eric Minh Cuong Castaing (chorégraphe), Lorena Jouven (danseuse), Thomas Peyruse (ingénieur et roboticien).

    Production

    En partenariat avec Transcultures

    Événements du mois de novembre @ Mon Père ce Robot

    Rencontres

    Cinéma

    Plan

    Transcultures
  • 08.11 > 08.12.2018 | Digit’ars Fabrica @ Mundaneum – Architectes de Paix

    01/11/2018

    Avec la manifestation « Architectes de la paix », le Mundaneum désire raconter l’histoire de deux laboratoires de paix au cœur de l’Europe: le Palais de la Paix à La Haye, Pays-Bas, par le droit international et la coopération ; le Mundaneum par la culture et la connaissance partagée. Ces deux laboratoires sont des sites « Label Patrimoine européen »: les visiteurs y retrouvent un peu de l’ADN européen à travers sa culture, son identité, ses valeurs.

    Dans ce cadre, s’inscrit la troisième édition de  « Digital’Ars Fabrica » (plate-forme transversale de diffusion pour les arts, cultures et jeunes talents numériques initiée par le Mundaneum et Transcultures) propose  :

    I am You are
    Fabien Zocco (Fr)
    Installation générative

    Des phrases se succèdent, toutes construites à partir du même modèle «I am … and you are …». Les qualificatifs qui complètent la phrase sont tirés au hasard dans une liste d’adjectifs. Le processus déplie une suite d’assertions allant du tragique au grotesque, réduisant toute définition de l’identité à un ensemble fini de qualités pré-déterminées.

    Sideways OF Peace
    art2.network (Be/Fr)
    Installation connectée (projet Odonymis) – Creation

    Le logiciel conçu par les artistes cherche les lieux géographiques (avenue, rues, places…) où le mot « paix » apparaît, traduisant en tant réel la présence de ce dernier en un parcours cartographique contemplatif. Un chemin sans fin commence, alors que la caméra virtuelle survole ces lieux en silence, laissant le spectateur interroger le (non)sens de ces appellations contrôlées du territoire.

    OPOZ
    art2.network (Be/Fr)
    Installation connectée (création)

    En temps réel, le programme conçu par les artistes récupère, parmi les statuts publiés sur Twitter, ceux faisant référence à la guerre ou à la paix. Extraits de leurs contextes respectifs et anonymisés, ces messages entrent dans une sorte de conversation sms sans dialogue. Le concept d’opposition (opoz en radical international) est la relation de deux objets placés l’un en face de l’autre, ou de deux mobiles qui s’écartent ou se rapprochent d’un même point.

    Migrations
    Paradise Now (Be)
    Installation vidéo

    En complément et également en résonance avec la thématique de l’exposition temporaire du Mundaneum, l’alter label Transonic présente deux vidéos réalisées par le créateur sonore et intermédiatique Paradise Now à partir des oeuvres visuelles du plasticien ivoirien Jacobleu ayant pour thème des migrations (titre de l’album du dernier album de Paradise Now sorti sur Transonic).

    Digit’ars fabrica

    Croisant différents regards sur les mutations sociétales et technologiques, diverses formes de recherche et de créativité,  le Mundaneum et Transcultures ont choisi de mettre en lumière les projets d’artistes numériques en un lieu qui les invite au dialogue avec le monde de l’archive et l’Histoire…

    Les arts numériques offrent une opportunité sans pareil de mettre en perspective les questions de société qui animent le Mundaneum. Devenu musée de société au fil du temps, le Mundaneum fait dialoguer passé et présent, recyclant mémoire et prospective en clé de compréhension du présent.

    Tel un label « arts numériques » transversal à sa programmation, les Digit’Ars Fabrica augmentent chacune des expositions temporaires du Mundaneum du potentiel d’évocation d’œuvres à dimension numérique.

    Production

    Digit’ars Fabrica production : Mundaneum – Transcultures. Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles (arts numériques). En collaboration avec les Pépinières européennes de Création.

    Plan

    Transcultures
  • 04.11.2018 | Le Lieu Moderne #3 – Projection + Concerts

    27/10/2018

    Initité par le musicien et artiste visuel Christophe Bailleau, Le Lieu Moderne est un nouvel espace de diffusion audio-visuelle à Huy (chaque mois accueilli par la bibliothèque communale), de découverte de nouveaux talents musicaux et artistiques de la région (et au-delà) célébrant la création hors norme tous styles confondus et une certaine idée de la modernité aventureuse.

    Cette troisième édition permettra de découvrir des projets surprises de courts-métrages musicaux et un concert de Amplidyne Effect (Macédoine) + guests Didié Nietzche, Christophe Bailleau et quelques invités surprises.

    Production

    Partenariat Espace Public Numérique Huy, Transonic, Transcultures

    Plan

    Transcultures
  • 03 > 04.11.2018 | hackARENA – (hackathon) SMART STADIUM

    21/10/2018

    En lien avec l’appel à projets SMART STADIUM lancé par C2L3PLAY/Cross Border Living Labs, sous l’impulsion du Cluster TWIST, vous trouverez ci-dessous quelques informations sur un hackathon dédié aux expériences des fans.

    Un « hackathon » est un événement où des experts de différentes disciplines travaillent ensemble en équipe sur des problèmes techniques, commerciaux ou sur la mise en place de nouveaux concepts dans le but de développer des solutions software et/ou hardware pour construire des prototypes et générer de nouvelles idées.

    #Mission hackARENA 2018

    Réinventer la « fan experience », proposer de nouvelles applications/expériences/contenus aux fans assistant en direct à un événement sportif ou de divertissement (dans ou en dehors d’un stade) grâce à de nouveaux formats de contenus/services innovants, interactifs et immersifs et s’appuyant sur des technologies tout aussi innovantes, immersives et interactives.

    Que vous soyez fan d’e-sport, de longs métrages, d’équipes sportives, de jeux vidéo, de séries scénarisées, d’e-gaming, de concerts musicaux, votre mission est clair :

    • Repenser la « fan experience » dans un contexte « live » à l’intérieur et/ou à l’extérieur du stade, avant-pendant-après l’événement;
    • Tester et appliquer des technologies innovantes, immersives et interactives dans un contexte « live »;
    • Renforcer le lien émotionnel à votre équipe sportive favorite, votre série culte, votre artiste fétiche, etc. ;
    • Apprendre les uns des autres et créer de nouvelles choses ensemble.

    Ouvert à tous Fans, développeurs, BDéistes, entrepreneurs, créatifs, évangélistes technologiques, innovateurs, designers, hackers, etc.

    #Contexte

    Les nouvelles technologies se développent rapidement et deviennent de plus en plus importantes – dans un stade et à l’extérieur. Les innovations modifient le comportement et les exigences des fans et peuvent également apporter une valeur ajoutée dans le domaine du « live sport/entertainment ».

    Production

    Le programme C2L3Play bénéficie du soutien de l’Union européenne – programme Interreg – France Wallonie Vlaanderen

    Plan

    Crossborder Living Labs

    Le programme Crossborder Living Labs (INTERREG C2L3PLAY) est composé de 15 partenaires qui sont actifs dans divers domaines comme la recherche technologique, la mise en réseau à valeur économique ou encore la promotion de l’art, du design et de la culture.

    Les Partenaires du programme Cross Border Living Labs sont actifs dans les 3 régions couvertes par cet appel à projets : Hauts de France, Wallonie, Vlaanderen.

    Transcultures
  • 30.10.2018 | Conférence Art(s) & Hacktivisme – Jacques Urbanska – Arts2

    19/10/2018

    En 1996, Omega, un membre de Cult of the Dead Cow, groupe américain de célèbres hackers et média de masse « Do it yourself » , proposa le mot valise « hacktivism » pour décrire le bidouillage informatique à des fins politique. Presque immédiatement, le néologisme, issus des termes anglais « hacking » et « activism », s’est répandu comme une traînée de poudre. Aujourd’hui, à l’heure où la technique fait le pouvoir , où les dérives effectives ou potentielles des technologies sont proportionnelles à notre inappréhension de ces dernières, il est normal de voir apparaître de plus en plus de voix qui veulent interroger ce monde et ses artefacts. Parmi celles-ci, se retrouvent tout naturellement des activistes, des créateurs, des artistes, des makers, et surtout des individus se revendiquant inter/transdisciplinaires ou refusant toute étiquette*…

    Cette conférence introductive et illustrée par de nombreux exemples, viendra interroger ces croisements, ces relations, ou non-relation, entre art et politique. Elle mettra l’accent sur une création artistique hybride, mêlant arts et sciences, et qui tend à repousser encore les frontières du concept d’œuvre d’art.

    Jacques Urbanska (Be) est comédien et metteur en scène de formation et, depuis plusieurs années, artiste multimédia. Il est chargé des projets « arts numériques » chez Transcultures.

    *lire l’article Art(s) et Hacktivisme publié dans la revue L’art Même #74 (lire en édition pdf)
    *visuel : Bitsoil Popup Tax & Hack Campaign / LarbitsSisters

    Plan

    Transcultures
  • 25 > 26.10.2018 | Secondary Sonic Space @ Beyond the obvious | Timisoara

    18/10/2018

    Après le second workshop sound art mené par Raymond Delepierre et Philippe Franck chez Simultan, le dipositif Seconday Sonic Space sera présenté au public dans le cadre de l’événement Beyond the obvious organisé cette année à Timisoara par le réseau Culture Action Europe en partenariat avec Timisoara 2021, avant un concert de Folklortronik.

    Cette installation collective et immersive est une matrice pour les sons collectés par les jeunes artistes ayant participé aux workshops préalables, diffusés sur des plaques de métal au milieu de l’espace de l’Experimentarium (Université polytechnique), ainsi que via des cylindres récupérés sur place. Un autre espace adjacent à celui de l’installation sonore permet de consulter le blog créé à cette occasion, ainsi que des vidéos -documentaires ou plus abstraites- réalisés par les artistes. Ce dispositif multi couches et à géométrie variable constitue une plateforme prospective de re-découverte des espaces sonores de la cité, mais aussi d’échanges créatifs destinés à générer d’autres étapes du projet dans d’autres contextes et villes partenaires.

    Le projet Secondary Sonic Space est présentée dans le cadre de l’événement Beyond the obvious (ctrl+shift Human: arts, sciences and technologies in code dependent societes) organisée, cette année, à Timisoara par Culture Action Europe et Timisoara 2021. Il se concentre sur ce paradigme: entre la fascination générée par les possibilités offertes par cette condition hybride et augmentée et la prise de conscience des nouveaux modèles aux redéfinitions de la créativité, des disciplines, de la représentation, de la mondialisation, de la production, du travail… dans le cadre d’une dépendance croissante au code.

    Participants : Alex Boca, Florin Fâra, Lera Keleman, Levente Kozma, Simina Oprescu, Alin Rotariu

    Production

    Conception/coordination : Raymond Delepierre, Philippe Franck avec Alex Boca, Florin Fâra, Lera Keleman, Levente Kozma, Simina Oprescu, Alin Rotariu

    Initié et produit par : SIMULTAN Festival / Transcultures / Timișoara 2021 – European Capital of Culture.
    Partenaires : Culture Action Europe / Pépinières Européennes de Création / Experimentarium TM.

    Plan

    Transcultures
  • 10-2018 | Revue Inter, art actuel #130 – Apocalypse

    16/10/2018

    Le nouveau numéro de la revue quadrimestrielle québécoise « Inter, art actuel » propose divers points de vue sur la notion d’apocalypse. L’apocatastase : on y chemine, on y touche presque. Les catastrophes se multiplient, plus rapprochées et plus désastreuses. Notre temps est devenu une course folle aux pillages de ressources, aux gaspillages de vies humaines, aux erreurs d’une économie qui ne connaît que l’âpreté au gain d’une oligarchie. Nous assistons à une accélération du progrès et de la consommation, proportionnelle à la dégradation de l’environnement, à l’effondrement de nos systèmes de survie. Cette précipitation est aveugle, pourtant il nous est donné parfois d’avoir des aperçus de comment le tout va finir.

    Nous assistons à une accélération du progrès et de la consommation, proportionnelle à la dégradation de l’environnement, à l’effondrement de nos systèmes de survie. Cette précipitation est aveugle, pourtant il nous est donné parfois d’avoir des aperçus de comment le tout va finir. Ce sont de tels aperçus et scénarios autres qui déplacent les perspectives qui sont rassemblés dans ce dossier, artistes et poètes proposant une scénographie de la fin.

    Ont contribué à ce numéro : Jean-Luc André, Paul Ardenne, Laurence Beaudoin Morin, Louise Boisclair, Martin Bureau, Isabelle Clermont, Collectif Pereira, Mélissa Correia, Nathalie Côté, Michel de Broin, Mildred Durán, Lauranne Faubert-Guay, Marie-Claude Gendron, Rebz Hamilton, Joël Hubaut, Lydie Jean-Dit-Pannel, Istvan Kantor, Michaël La Chance, Hélène Matte, Charles Pennequin, Alain-Martin Richard, Geneviève Roy, Victoria Stanton, Sylvie Tourangeau, Teresa Wennberg.

    Dans la rubrique « Reçu au Lieu, on peut aussi retrouver les chroniques de Philippe Franck (correspondant pour la Belgique de la Revue Inter) autour du dernier et lumineux recueil poétique de Chantal Neveu La vie radieuse (éditions La peuplade) et du bel objet éditorial et graphique collectif Espaces de savoir (Presses de l’Université de Laval) ainsi que les contributions  d’Eric Therer autour des dernières sorties CD Transonic (compilation City Sonic 2016-2017, l’album Migrations de Paradise Now).

    Plan

    Transcultures
  • 21 > 25.10.2018 | Sound Art Workshop #2 @ Timisoara

    15/10/2018

    A l’invitation de Levente Kosma, directeur du festival Simultan, Raymond Delepierre (artiste sonore, ingénieur du son, directeur technique au Rideau de Bruxelles, enseignant) et Philippe Franck (directeur artistique de Transcultures, City Sonic, artiste sonore et enseignant) proposent un second workshop sound art pour de jeunes artistes sonores et multimédiatiques roumains.

    Ces artistes émergents ont constitué une banque de « field recordings » urbains pris dans la ville de Timisoara et collectant des commentaires des passants sur leur utopie pour Timisoara qui sera Capitale européenne de la culture en 2021. Cette deuxième phase de travail finalisera, après avoir revu certaines techniques de montage et traitement sonore, l’installation Secondary Sonic Space issue de ces deux workshops proposés chez Simultan.

    Participants : Alex Boca, Florin Fâra, Lera Keleman, Levente Kozma, Simina Oprescu, Alin Rotariu

    Production

    Conception/coordination : Raymond Delepierre, Philippe Franck

    Production : Simultan, Transcultures avec le soutien de Timisoara 2021

    Plan

    Transcultures
  • 10-2018 | Turbulences Vidéo #101 – Videoformes

    05/10/2018

    Soulignons la qualité et la pugnacité de la revue trimestrielle Turbulences Vidéo (en ligne et en pdf) qui traite de l’art actuel et des images en mouvement en général, de l’art vidéo et des cultures numériques en particulier, initiée par Vidéoformes (Clermont-Ferrand) sous la houlette de son directeur Gabriel Soucheyre et d’Eric André Freydefont (coordination). Ce 101ème numéro donne la parole à des critiques (dont les fidèles et talentueux Jean-Paul Fargier ou « quand Michel Jaffrenou inspire Emmanuel Macron », Paul Ardenne dans cette dernière livraison) ainsi qu’à des artistes (ici un portrait de l’artiste vidéo franco-belge Agnès Guillaume) ainsi que des « chroniques en mouvement ».

    Jean-Paul Gavard-Perret y rend hommage à l’artiste cubaine pluridisciplinaire Ana Mendieta (décédée en 1985) créatrice du « earth body », à l’occasion d’une exposition que lui consacre Le Jeu de Paume à Paris tandis que Philippe Franck retrace l’intéressante aventure audio collective Secondary Sonic Space qu’il a initié récemment avec l’association roumaine Simultan, Timisoara 2021 et Transcultures en complicité avec l’artiste sonore Raymond Delepierre. Il revient également sur deux récents numéros thématiques de la revue Inter (« Mai 58 cinquante ans après » pour le numéro 129 et « Technocorps et cybermilieux » pour le 128). Longue vie à ces précieuses turbulences (trans)culturelles !

    Plan

    Transcultures
  • 09.10.2018 > 31.01.2019 | Mon père, ce robot ? – Cycle multidisciplinaire

    01/10/2018

    Hybridations humain/machine, mythes et réalités | Exposition, rencontres, cinéma, spectacles, ateliers…

    A l’occasion de ses vingt ans, la Maison du Livre interroge le futur ! Pas de boule de cristal pour autant, c’est le futur « actuel » qui est observé : le futur vu d’ici, celui qui fait rêver (parfois), qui nous fait peur (souvent), celui qu’on nous prédit, qu’on prétend nous imposer…

    • Une grande exposition : ligne du temps interactive, installations d’artistes, parcours culturel, mythologique, littéraire et cinématographique, objets et messages venus d’un futur plus ou moins imaginaire…
    • Des rencontres : littéraires, scientifiques, (bio)éthiques, philosophiques, etc. pour démêler, confronter, évaluer et tenter de comprendre ;
    • Des ateliers pour inviter les grands et les moins grands à appréhender les enjeux, pour raconter, débattre et argumenter ;
    • Des spectacles : comment fut inventé le mot « Robot », quand l’homme se fait happer dans un jeu infernal, danse d’une jeune fille avec un robot… ;
    • Du cinéma : des origines à nos jours, le 7ème art décline les cyborgs, corps hybridés, robots humanisés, empruntant aux mythes, aux utopies et, le plus souvent, aux dystopies.

    Quel futur voulons-nous et aurons-nous le choix ?

    Le point de départ sera de constater un mouvement simultané, voire convergeant, d’hybridation entre l’homme et la machine : l’humain tendrait à se machiniser, tandis que la machine s’humaniserait. Intelligence artificielle, robotique et algorithmes d’un côté ; prothèses, implants, interventions sur le génome et numérisation des organes de l’autre. En viendrons-nous à abolir la distinction entre vivant et non-vivant ? L’être humain est-il entièrement numérisable ? La tâche sera de faire la part du réel, de la fiction, de la mythologie et de l’enfumage.

    Production

    La Maison du Livre est soutenue par :

    Plan

    Transcultures
  • Appel à candidatures européennes : MAP résidences Langage Plus, Québec 2019

    27/09/2018

    Dans le cadre du programme MAP des Pépinières Européennes de création, le Centre Langage Plus lancent un appel à candidatures pour une résidence de 2 mois à Alma au Québec, du 07 février au 06 avril 2019. Deadline : 18.11.2018.

    LA RÉSIDENCE

    Démystifier l’art contemporain en tissant des liens entre création et communication avec l’autre constitue une stratégie visant à élargir la sensibilité du public vis-à-vis de l’art. Prenant assise dans l’art et la vie, son ancrage dans la communauté et son devenir, la résidence de l’artiste se développera en observation, en collaboration ou en communion avec un groupe de la communauté almatoise ou régionale. L’expérience à la fois sensitive et instructive, parce qu’elle réunira des points de vue distincts, sera unique par son approche et hybride par son résultat. Démocratiser l’art en développant progressivement des rapports plus étroits entre l’artiste et les communautés urbaines et rurales (québécoise, innue et multiculturelle) répond à l’objectif d’expérimenter la façon dont l’art peut s’inscrire dans la vie quotidienne et devenir un moteur de créativité dans des localités éloignées des grands centres. Le projet réalisé sera diffusé à Langage Plus comme un hommage au défi interculturel et une célébration unissant des cultures différentes.

    Domaine d’expression proposé pour cette résidence

    •     arts visuels
    •     transdisciplinarité

    Montant du prix à la création dont bénéficiera l’artiste

    Le Conseil des arts et des lettres du Québec offre une bourse d’un montant de 2 000$ par mois pour un maximum de 4 000$. La résidence est conditionnelle à l’obtention de cette bourse.

    Critères d’admissibilité

    L’appel s’adresse en priorité aux artistes émergents professionnels âgés de maximum 35 ans (le concept d’artiste émergent étant laissé à la discrétion du jury qui se basera en priorité sur le parcours de l’artiste plus que sur son âge) ;

    •     Détenir l’une des citoyennetés européennes;
    •     Avoir terminé ses études et développé une pratique artistique personnelle;
    •     Séjourner impérativement à Alma pendant toute la durée de la résidence (sans accompagnement familial);
    •     Se libérer de ses obligations professionnelles pour la durée du séjour.

    Composition du dossier :

    •     un Curriculum Vitae à jour
    •     un exposé de la démarche artistique;
    •     une description détaillée du projet de résidence (2000 mots max.);
    •     un dossier visuel de 20 œuvres récentes avec description;
    •     une liste des liens Web (vidéo, son, projets en ligne…)

    Envoi du dossier

    Pour être validée, votre candidature doit obligatoirement être déposée avant le 18 novembre 2018, minuit (heure de Paris).

    •     Pour répondre à l’appel, veuillez télécharger votre dossier compressé (format .zip – maximum 500 MB) via la BOITE DE DÉPOT prévue à cet effet (mot de passse : residence).
    •     Le dossier uploadé sera nommé comme suit : nom-prenom-pepinieres-langage-plus-2019
    •     Attendez l’upload complet de votre dossier avant de fermer/raffrachir la page
    •     Après l’upload de votre dossier (ou pour toute demande d’information), veuillez envoyer un email de confirmation à Jacques Urbanska (urbanskaj@hotmail.com)
    •     Objet (important) : Pépinières LangagePlus2019

    Aucun dossier envoyé par la poste, incomplet ou reçu après la date de tombée ne sera accepté.

    INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES

    Langage Plus et son collaborateur, le Centre SAGAMIE, s’associent pour offrir aux artistes une résidence d’une durée de 2 mois, une fois par année. Langage Plus assure l’accueil et l’hébergement, coordonne le projet et soutient l’artiste durant sa résidence (ressources humaines, techniques et matérielles). Le centre prend aussi en charge les contacts avec un groupe cible de la communauté et assure les suivis entre l’artiste et les participants.

    Le Centre SAGAMIE offre à l’artiste invité les services d’un technicien spécialisé en art numérique pour l’assister dans sa création numérique.

    La Structure d’acceuil

    Langage Plus est un centre d’art actuel où la recherche et la création donnent lieu à une programmation diversifiée d’expositions, de résidences, d’événements et d’activités éducatives. En accueillant des artistes d’ici et d’ailleurs, Langage Plus fait découvrir et expérimenter l’art d’aujourd’hui à une large clientèle régionale, participant également au rayonnement du Saguenay–Lac-Saint-Jean sur la scène nationale et internationale.

    La direction artistique a comme objectif de proposer différentes activités liées à ses grandes orientations qui sont :

    •     l’identité individuelle et collective;
    •     le territoire et son appropriation;
    •     l’art et la vie, son ancrage dans la communauté et son devenir;
    •     les propos abordant l’art actuel et son développement.

    Langage Plus est un lieu à l’affut des problématiques reliées à l’art actuel et aussi un espace de création ouvert sur le monde, un point de vue sur l’art d’aujourd’hui.

    Description de l’hébergement proposé

    Les artistes sont logés dans un studio (loft), à l’extérieur des locaux de Langage Plus et attenant à une résidence privée. Accès privé et possibilité de profiter des autres pièces de la maison (salon, cuisine, salle de lavage). Le studio est situé à proximité d’une épicerie et à 15 minutes à pied de Langage Plus et du centre-ville d’Alma.

    Ressources matérielles mises à disposition de l’artiste

    L’artiste en résidence à Langage Plus bénéficie d’un atelier de création, de l’utilisation d’un ordinateur Mac avec logiciels de traitement de l’image (Photoshop, In Design, Premiere Pro), d’un accès aux espaces communs (centre de documentation, salle de réunion, cuisine, etc.), des outils et équipements de menuiserie ainsi que des équipements audiovisuels. La liste des équipements peut être fournie sur demande.

    Moyens mis en œuvre pour promouvoir le travail de l’artiste

    Langage Plus offre à l’artiste invité la possibilité d’exposer le travail amorcé lors de son séjour dans la salle projet du centre sous forme d’une exposition individuelle, promue par affiches, cartons d’invitation et informations aux médias par voie d’un communiqué de presse. Comme l’exposition s’insère dans le cadre de la programmation annuelle du centre, elle est aussi diffusée sur le site Internet du Réseau des centres d’artistes autogérés du Québec (RCAAQ).

    Le territoire

    La ville d’Alma a une superficie totale de 202 km2, dont 15 % du territoire est urbanisé. À ce jour, la population almatoise est de 30 463 habitants.

    La présence d’industries lourdes permet de maintenir un niveau d’activités économiques important, alors que les petites et moyennes entreprises contribuent actuellement au développement de la ville. Soulignons que le centre-ville d’Alma a su rester un élément important du dynamisme local, et ce, grâce aux efforts de l’ensemble de la collectivité. Une grande partie du territoire est occupée par des terres en culture et de nombreuses exploitations agricoles qui contribuent également à la croissance économique de la ville.

    Enfin, sur le point de vue géographique, la ville d’Alma est limitrophe au lac Saint-Jean et traversée par deux rivières, la Petite Décharge et la Grande Décharge qui, à leur confluent, forment la rivière Saguenay. Dans l’ensemble, divers accidents géographiques, tels reliefs accidentés, ravins profonds et affleurements rocheux, marquent le territoire de la ville d’Alma. Cependant, si ces contraintes apparaissent comme des obstacles sur le plan physique ou économique, elles contribuent toutefois à donner un paysage urbain particulier, en ayant à proximité de très beaux sites naturels qui ignorent la monotonie.

    Au niveau culturel, la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean offre une grande diversité d’activités et d’événements en art actuel et constitue un milieu riche pour l’expérimentation artistique, principalement en raison de la présence de plusieurs institutions d’enseignement à différents niveaux scolaires (secondaire, collégial et universitaire). Aussi, quatre centres d’artistes sont présents sur le territoire, ainsi que trois organismes offrant des ateliers d’artistes et des équipements spécialisés (menuiserie, équipement de production cinématographique, etc.) positionnant la région au 3e rang des principaux pôles culturels, derrière les villes de Montréal et de Québec.

    Financeur de ce prix à la création

    Le Conseil des arts et des lettres du Québec

    Coordonnatrice nationale : Diane Isabelle, Chargée de programmes
    Direction du soutien à la diffusion et au rayonnement international, Conseil des arts et des lettres du Québec

    Les Pépinières Européennes de Création

    Les Pépinières Européennes de Création favorisent et accompagnent la mobilité des jeunes artistes dans une dynamique de professionnalisation sur la scène européenne et internationale. Pour mettre en oeuvre ces actions, les pépinières développent des programmes de mobilité, de création, de coproduction, de diffusion et de formation qui permettent à de jeunes artistes et de jeunes professionnels de la création de développer des projets artistiques dans le partage avec les publics qu’ils rencontrent. Dans une approche transversale et prospective, les Pépinières sont ouvertes à toutes disciplines artistiques et seront particulièrement attentives aux nouvelles pratiques créatives hybrides ainsi qu’aux cultures numériques.

    Production

    Ce programme de résidences internationales est rendu possible grâce au soutien financier du Conseil des arts et des lettres du Québec (résidences d’accueil en partenariat avec les Pépinières Européennes de Création).

    Coordonnatrice nationale : Diane Isabelle, Chargée de programmes
    Direction du soutien à la diffusion et au rayonnement international, Conseil des arts et des lettres du Québec

    Plan

    Transcultures
  • 09.09.2018 | Le Lieu Moderne #1 – Concerts + Courts-métrages

    03/09/2018

    Initité par le musicien et artiste visuel Christophe Bailleau, Le Lieu Moderne est un nouvel espace de diffusion audio-visuelle à Huy (chaque mois accueilli par la bibliothèque communale), de découverte de nouveaux talents musicaux et artistiques de la région (et au-delà) célébrant la création hors norme tous styles confondus et une certaine idée de la modernité aventureuse.

    Cette première édition permettra de découvrir le duo post indus belge Prism (Christophe Bailleau avec le musicien Kilter également ici en solo) ainsi que des courts-métrages des réalisateurs délicieusement décalés Harmony Korine (USA) et Quentin Dupieux (France).

    Production

    Partenariat Espace Public Numérique Huy, Transonic LAbl

    Plan

    Transcultures
  • 06.09 > 09.09.2018 | Digit’Ars Fabrica – le Mundaneum fête ses 20 ans

    03/09/2018

    En juin 1998, le Mundaneum ouvrait ses portes au cœur de Mons sur un tout nouveau musée si gné François Schuiten et Benoît Peeters.Le voici devenu le « Google de papier »: toute une révolution (numérique) pour ses archives ! Prêts à changer votre regard sur les archives ? C’est cette histoire que le Mundaneum vous racontera au fil d’une expo insolite: Découvrez comment nos collections sont passées de la caisse à bananes au fichier numérique… Le temps d’un week-end festif du 6 au 9 septembre, fêtons ensemble 20 ans de bouillonnement culturel au coeur de Mons!

    Après l’oeuvre Shanzhai Archeology du groupe DISNOVATION.ORG associé, cet été, à une exposition sur la Chine à Mons, Transcultures poursuit, avec le programme Digit’Ars Fabrica lancé conjointement avec le Mundaneum, la diffusion d’oeuvres et d’artistes du numériques avec une attention particulière pour les talents (émergents ou plus reconnus) de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Label « arts numériques » transversal à la programmation du Mundaneum, Digit’ars fabrica a pour objectif d’augmenter chacune des expositions temporaires présentées au Mundaneum, du potentiel d’évocation et de la force de frappe d’une ou de plusieurs oeuvres d’art numérique. En septembre, le « Google de papier » vous invite à fêter ses 20 ans de bouillonnement culturel le temps d’un festival placé sous le signe des archives et du patrimoine insolites.

    Vous pourrez y retrouver dans le cadre de Digit’Ars Fabrica  :

    • Alexis Choplain (Be) | Unvisible Lab 2.2
      une installation ludique autour des phénomènes optiques et sonores relevant de comportements aléatoires de l’électricité.
    • Sandrine Morgante (Be) + Martin Pirson (Be) | In Search of Infinite Jest
      une oeuvre qui qui propose de visualise l’entièreté d’un roman en se servant de recherche d’images issues du Web
    • Emmanuel Selva (Be) | Bending
      une installation utilisant le circuit bending, l’art du court-circuitage des jouets sonores, du matériel électronique et du do it yourself.
    • art2.network (Be/Fr) | Gif Connoisseur Bot
      une installation connectée qui explore le monde du GIF animé.

    Production

    Production Mundaneum – Transcultures en collaboration avec les Pépinières européennes de création.

    Avec le soutien de la commission des arts numériques en Fédération Wallonie-Bruxelles, le Commissariat général au Tourisme de La Wallonie

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