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  • Paolo Almario & Mathieu Zurstrassen – Résidences Croisées 2017 – La Chambre Blanche <> Transcultures

    mai 15, 2017

    Dans le cadre de son programme résidences croisées arts numériques et arts sciences, Transcultures (Centre interdisciplinaires des Cultures numériques et sonores basé à Charleroi) et LA CHAMBRE BLANCHE (Centre d’arts visuels et numériques basé à Québec), sont heureux d’accueillir Paolo Almario & Mathieu Zurstrassen, les artistes lauréat de la troisième série de résidences croisées entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Québec.

    Artiste d’origine colombienne établi à Chicoutimi (Québec) depuis 2011, Paolo Almario à été formé à la Facultad de Arquitectura y Diseño de l’Universidad Los Andes (Bogota, Colombie). Il a complété également une Maîtrise en Art (2014) à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).

    Son travail artistique explore les relations s’établissant entre l’individu et l’espace. Il utilise l’ordinateur comme interface du médium numérique pour moduler, automatiser, codifier, traiter et matérialiser des échantillons numériques de la « réalité » sous une pluralité de formes. Ses œuvres sont des objets néomédiatiques qui, par la représentation de notre spatialité, veulent nous permettent de comprendre une partie de notre être.

    Ses dernières recherches techniques le mènent vers l’impression 3D, la reconnaissance faciale, les machines CNC et les découpeuses laser/jet d’eau.

    Son projet récent « dyforme » (présentée à la Biennale internationale d’art numérique 2016 à Montréal), met en scène l’évincement de l’humain par la machine. Des portraits photomosaïques, composés de 4800 éléments picturaux représentant des figures historiques des sciences de l’informatique et de la cybernétique, y sont démantelés un à un, un élément après l’autre, par la « machine de l’ordre », un dispositif mécanique automatisé conçu par l’artiste.

    La machine de l’ordre et les portraits en photomosaïque font partie d’un dispositif permettant l’exploration des cycles de construction/déconstruction/reconstruction, au cœur des recherches de l’artiste. Le même dispositif a été utilisé par Almario pour explorer des commentaires sociopolitiques (série « –formé »), historiques (« dyforme »), et les notions d’équilibre et d’identité (« Entropie »).

    Paolo Almario a aussi travaillé en tant qu’assistant technique pour d’autres artistes et professeurs universitaires dont Constanza Camelo-Suarez et James Partaik. Il offre également, et de manière sporadique, son aide bénévole aux étudiantes et étudiants finissants à la Maîtrise en arts de l’UQAC qui désirent intégrer le numérique à leurs projets. En 2015-2016, pour le projet « Calcium » de l’artiste Camille Miguelgorry, il a monté un système de streaming YouTube à partir de micro-ordinateurs RaspberryPi pour diffuser un projet de 6 mois de création à Montréal. En 2016-2017 il a collaboré à la conception technique de l’œuvre « Synapsem Transmittit » de l’artiste Laurie-Ann Dufour Guérin (installation et programmation de 60 relais électromécaniques).

    Outre son activité artistique, Paolo est actuellement Chargé de cours à l’UQAC où il enseigne, depuis 3 ans, l’ensemble des cours de la concentration Arts Numériques du Module des Arts (Installations hybrides, Techniques des arts médiatiques, Corps et dispositifs, entre autres).

    Architecte de formation, le processus artistique de Mathieu Zurstrassen est largement guidé par le besoin presque obsessionnel d’analyser les mécanismes des choses, de comprendre son fonctionnement interne. Son approche génère des œuvres hybrides qui offrent parfois une nouvelle perspective sur la société, une métaphore satirique, une réalité parfois caustique et certainement décalée. En détournant les objets du quotidien ou les objets de leur première utilisation, en jouant sur la dualité entre simplicité et complexité ou éphémère et durée, ses projets offrent toujours divers degrés d’interprétation, ponctués d’humour ainsi que des interrogations socioculturelles philosophiques et contemporaines.

    Production

    La chambre blanche, Transcultures, avec le soutien de Wallonie-Bruxelles International, La Ville de Québec, Conseil des Arts et des Lettres de Québec, Culture et Communication Québec, Conseil des Arts du Canada

  • 16>21.05.2017 – Alexis Choplin & Jason Van Gulick @ Festival Le Magnifique Society

    mai 10, 2017

    Le festival complice de Reims propose, dans une nouvelle mouture cette année,  un important programme de concerts (d’Air à Sleaford Mods) et d’installations dont celle d’Alexis Choplin Uninvisible (un flux d’eau sou­mis à des basses fréquences sonores et lumineuses produisant une chorégraphie ondulatoire induite par un signal sonore) et de Jason Van Gulick Ad Libitum 40-208  (des métronomes, encastrés dans des caisses de résonance, placés sur des socles ou à même le sol, disséminés dans l’espace architectural pour scander leur propre temporalité, agissant sur l’acoustique du lieu) toutes deux produites par Transcultures et créées au festival City Sonic lors de Mons 2015, capitale européenne de la culture, qui donnera aussi une performance le 16 mai au Cryptoportique.

    Plan

  • 12.05.2017 – OMFI#24 – One Moment Free Impro @ Sterput – Bruxelles

    mai 7, 2017

    Transcultures et l’alter label Transonic s’associent, à nouveau, à un événement OMFI (One Moment Free Improv) dont les deux initiateurs sont ici aussi sur scène avec un dialogue fluide et libre – « You got no jams » –  entre le saxophone baryton de Maurice Charles JJ et le violoncelle (+sampling) de Matthieu Safatly, et un autre duo –composé du guitariste Xavier Dubois (Ultraphalus, YERMO) et du poète/performer Vincent Tholomé qui ont publié récemment aux éditions Tétras Lyre,  le livre-CD Kaapshljmurslis   qui signifie, en letton, une sensation d’enfermement que l’on peut parfois ressentir dans les transports en commun bondés.

    Production

    Partenariat OMFI – Transcultures/Transonic

    Plan

  • 08 >12.05.2017 – Emergences numériques – Workshop + exposition Rhombo #3 – Nice

    mai 4, 2017

    Le projet Rhombo se déroule sur les années 2014-15-16-17 en plusieurs rendez-vous à l’école d’arts visuels de Mons ARTS2 et à la Villa Arson en partenariat avec Transcultures, co-initiateur de cet échange Emergences numériques avec les deux écoles d’art. Rhombo aborde les questions de créations d’espaces, de scénographie et de sculpture grâce à l’utilisation de techniques informatiques et numériques.

    Il s’agit d’explorer les formes architecturales et urbaines par la lumière, transformer un espace, le sculpter, le redessiner pour l’interroger. Cela passe par la création d’univers singuliers de projections d’images ou de lumière puisque aujourd’hui la technologie des éclairages se rapproche de plus en plus des technologies des vidéos projetées et du cinéma(trames, dessins, 3D, vidéos) sur toutes formes en capacité de devenir écran, façades, murs, volumes simples, etc…. Aux étudiants belges et français invités à collaborer, il est demandé d’écrire des fictions narratives ou pas en utilisant la profusion médiatique et ses virtualités comme ressort dramaturgique. Les mots clés pourraient être hybridations, micros histoires, trames, superpositions, collages, projections…

    Un site type blog public est utilisé comme plateforme d’échange et de travail. Un catalogue retraçant les activités de Rhombo sera produit à la fin du projet en 2017-2018.

    Exposition Rhombo#3 (le retour du retour)

    A l’issue de ce nouveau workshop, une sélection d’installations et performances numériques/expérimentales produites par les étudiants belges et français pendant les trois dernières années du processus, est proposé à la Villa Arson ainsi qu’une performance  audio-visuelle « Y’ avait un titre ? »  de Cédric Aguillon, Dimitri Baheux, Célestine Lerouxel.

    Vernissage – 11.05.2017 – 18:00 + 12.05.2017 – 10>18:00

    Production

    Partenariat : Villa Arson, Transcultures, Arts2 sur une proposition de Christian Vialard, Gauthier Tassart (ENSA Nice) et Philippe Franck (Transcultures) en lien avec Michel Cleempoel, François Zajéga, Drita Kotaji, Jean-François Octave, Luc Grossen et Natalia de Mello pour ARTS2.

    Plan

  • 04.05.2017 – Transonic night #3 : « Poésies Soniques » – Cellule 133a Bruxelles

    avril 30, 2017

    Transcultures et son alter label Transonic associé propose une soirée « Poésies Sonores » dans le cadre du festival Nuits du Beau Tas (cette année, sur la thématique du rhizome).

    En ouverture, une performance/création audio-visuelle de la jeune artiste française Johana Beaussart « Idiome (modulation d’un lapsus) » qui propose « quelques notions et pensées de ce début de siècle abordant une maïeutique, technique de pense-ment ancestrale ». Le duo & Stuff (Eric Therer, textes – Paradise Now, traitements électro, vocaux et guitaristiques) passe à la moulinette sur-réaliste les faits divers et l’abstraction quotidienne de notre société de contrôle et consumériste tandis que Les ours bipolaires termine cette soirée singulière mêlant les saynètes libertaires et décalées écrites et interprétées par Werner Moron aux ambiances impressionnistes improvisées par Philippe Franck (électronique,guitare) et Isa Belle (bols tibétaines & vietnamiens, gong, clochettes). Entre les différentes prestations, Transonic a invité son complice Gauthier Keyaerts (aka The Aktivist) à créer en direct des courtes pièces mêlant différentes sources spoken word et électro organique.

    La 4e édition des NUITS DU BEAU TAS aura donc lieu du 28/4 (ouverture au BRASS) au 13/5 dans divers lieux et avec des partenaires bruxellois comme le BRASS – Centre Culturel de Forest; le Magasin 4, le Barlok , la Maison des Musiques, les Halles Saint Gery, Sonar, Recyclart, Le Lac, le Café Central, le CHAFF, Sub Rosa, Transonic.be, Les Brigittines – Playhouse for Movement, E² / Sterput, Omfi, ParadigmCollective, Cheap Satanism Records, la Cellule133a…

    Ce festival iconoclaste qui est une fédération de divers organisateurs alternatifs bruxellois défendra une fois de plus les musiques prospectives dans un sens large pour faire avancer la création musicale en dehors du circuit commercial formaté. Noise, expérimental, contempo, free impro, electro, rock indie, psychedelic, garage, ambient, etc.
    15 jours pour montrer que la culture alternative a sa place dans le paysage musical bruxellois.

    Production

    Transcultures en complicité avec NBT

    Plan

  • 03>04.05.2017 – ARTS² / exposition Bouquets Croisés: création sonore / livre d’artiste / vidéo

    avril 29, 2017

    La residence Transcultures accueille Les travaux de fin d’année des bouquets son-video-livre De l’école supérieure des arts visuels Arts2. Dans ce cadre bucolique autour de cette belle demeure du 17ème siècle, les étudiants investissent pendant 2 jours divers espaces extérieurs (jardin, hall, rempart historique mais aussi garage et espaces surprises) avec des installations-objets  multimédiatiques, sonores, visuelles in situ.

    • mer 3 mai 2017 de 14h>18h
    • jeu 4 mai 2017 de 12h30>19h
    • vernissage mer 3 mai 2017 à 17h
    Étudiants Masters :

    Elisa Brochard
    Charlotte Cuny
    Elodie Dekempener
    Hamza Essalouh
    Alexandra Schaar

    Enseignants :

    Thorsten Baensch
    Emilien Baudelot
    Natalia de Mello
    Philippe Franck
    Tatsuya Inuikawa
    Drita Kotaji
    André Meurice

    Production

    ARTS² en partenariat avec Transcultures – Régie : Sophie Ferro

    Merci à Isa Belle, Odile Moreau, Emmanuel Dufrasne…

  • 03>15.05 + 23 & 30.05.2017 – Bernard Heidsieck, la poésie en action – Cinéma Saint-André des Arts Paris

    avril 27, 2017

    Ce film documentaire réalisé, en 2014, par Anne-Laure Chamboissier et Philippe Franck en collaboration avec Gilles Coudert, se base sur des entretiens avec l’artiste poète-performer-plasticien Bernard Heidsieck et d’autres figures majeures de la poésie sonore, de l’édition et de la performance (Jean Pierre Bobillot, Olivier Cadiot, Laurent Cauwet, Anne-James Chaton, Paul-Armand Gette, John Giorno, Françoise Janicot, Arnaud Labelle-Rojoux, Jean-Jacques Lebel), ainsi que sur des documents provenant de ses archives personnelles et de ses proches.

    Il s’agit de découvrir via des regards croisés et ses riches expériences, le parcours et l’œuvre singulière d’une figure historique essentielle et trop peu connue de la poésie sonore et plus généralement de l’art contemporain. Mais aussi de souligner l’importance que revêt la poésie sonore (et plus particulièrement, la « poésie action » dont Bernard Heidsieck est à l’origine) à la fois sur le plan historique et dans ses développements les plus récents. Dans le cadre des « découvertes du Saint-André », a.p.r.e.s production (co-producteur du film) présente un cycle de projections de films en présence des réalisateurs et d’invités.

    Dans ce cadre, Philippe Franck présente le film le 6 mai avec Anne-Laure Chamboissier (co-réalistrice du film) et Jean-Pierre Bobillot (auteur, universitaire, auteur de l’essai de référence Bernard Heidsieck, poésie action et le 7 mai en compagnie de Gregory Lang (So Lang production, co-producteur du film) et Nathalie de Saint-Phale (écrivaine, fille de Bernard Heidsieck). Signalons aussi les présentations de la galeriste Nathalie Serousi (03.05), du performer/auteur Anne-James Chaton (05.05), de l’artiste/auteur Arnaud Labelle-Rojoux (23.05) et du directeur du Musée national d’art moderne Bernard Blistène (30.05).

    Production

    Un film documentaire d’Anne-Laure Chamboissier et Philippe Franck, en collaboration avec Gilles Coudert.

    Une co-production, a.p.r.e.s production, CHAM Projects, Solang Production Paris Brussels, Transcultures, avec l’aide de la commission Image Mouvement du CNAP et le soutien de la galerie Natalie Seroussi.

    Plan

  • 25.04.2017 – Séminaire ICI OÙ LÀ ? – Réseau 50° nord – Réseau d’art contemporain

    avril 18, 2017

    Le réseau 50° nord – Réseau d’art contemporain (dont Transcultures est membre et assure la co-présidence) vous invite au « Le Vecteur » pour un séminaire de réflexion autour de questions de mobilité.

    Aujourd’hui, la mobilité permanente semble s’imposer. Entre local et global, comment l’artiste se positionne-t-il ? Quels sont ses territoires d’investigations et d’opérations ?

    Dans le cadre de la 9e édition du programme Watch This Space, 50° nord – Réseau d’art contemporain et ses membres invitent théoriciens des sciences humaines et sociales (philosophes, sociologues, historiens, etc.), artistes, critiques et commissaires, étudiants en art à poser leur attention sur les formes actuelles de pratiques et de développement du secteur des arts visuels.

    Le Vecteur nous accueillera pour un séminaire dont l’objet sera de dresser un état des ressources, usages et espaces de l’auteur.

    Un focus sera fait sur une donnée d’ordre géographique mais dont l’impact est à la fois économique, sociologique et politique, à savoir la situation de l’artiste.

    Entre mobilité et proximité dans un monde aux réalités mixtes, celui-ci opère entre territoires tangibles et matières poétiques.

    Le programme de cette journée sera diffusé très bientôt, gardez les yeux ouverts !

    SUR INSCRIPTION contact@50degresnord.net

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    PROGRAMME :

    • 9H30 > 10H30 : accueil des participants
    • 10H > 10H15 : introduction
    • 10H20 > 12H : débat d’idées, barcamp – en présence de sociologues, philosophes, de chercheurs universitaires et d’artistes
    • 12H > 12H30 : temps d’échanges
    • 12H30 > 13H45 : déjeuner et inscription aux ateliers
    • 14H > 16H : ateliers

    1- Quels dispositifs et outils pour la mobilité ?
    2- Le sédentaire nomade : impacts du numérique dans nos usages aujourd’hui
    3- Circulation : comment la mobilité génère-t-elle d’autres modes de pensée ?

    • 16H > 16H30 : restitution par les rapporteurs
    • 16h30 > 16H45 : conclusion et ouverture
    • 16H45 > 17H30 : échanges avec la salle
    • à partir de 18H00 > clôture – vernissage dans la galerie V2

    Production

    Réseau 50° nord – Réseau d’art contemporain

  • 22.04.2017 – New Technologies in Contemporary Art – Art Brussels Talk 2017

    avril 6, 2017

    Art médiatique, technologie de l’art, l’art web, art numérique, art du temps les médias… Quoi, pourquoi et vers où ? Ce panel de discussion examinera la technologie de l’évolution récente de l’art contemporain et de souligner son importance par rapport à une transition vers une société numérique.

    Alain Servais (collectionneur, Belgique) s’entretiendra avec Valentina Volchkova (directeur international de la Pace gallery, Paris), et Hampus Lindwall (collecteur, Suède) autour du rôle des technologies numériques dans l’art et discuter de la façon dont ce maillage a évolué depuis que ces pratiques ont l’attention du public à la fin des années 90.

    A travers les oeuvres et paroles de JODI et Felix Luque Sánchez, ils exploreront comment les artistes répondent à ces nouvelles technologies comme outils et les différents aspects et problématiques que ces différentes approches numériques/technologiques mettent en lumière tels la préservation, l’accès et la propriété.

    Cette table ronde est organisée dans le cadres des Art Brussels Talk et est coordonnée par :

    • Vincent Matthu et Selin Ben Mehrez, fondateurs de RLTY, ressource en ligne et outil de communication pour le développement des intersection Arts <> nouvelles technologies dans le marché de l’art.
    • Jacques Urbanska, chargé de mission Transcultures, curateur et artiste multimédia, fondateur du réseau de veille arts-numeriques.info

    Production

    Transcultures – RLTY – Art Brussels

    Plan

  • 17.04.2017 – OMFI – One Moment Free Improv @ E² / Sterput – Bruxelles

    avril 5, 2017

    Transcultures est heureux d’être un partenaire régulier de OMFI (One Moment Free Improv), une série de performances (organisées par Jean-Jacques Duerinckx et Matthieu Safatly) avec l’improvisation libre comme un fil conducteur. Ce nouvel événement OMFI est à nouveau hébergé par E² / Sterput, dynamique galerie indépendante de Bruxelles.

    Au programme de cette belle soirée, deux duos inventifs et sensibles avec en trait d’union la richesse sonore du synthé modulaire : Fabrice Cesario (synthé modulaire) versus Guillaume Le Boisselier (guitare), Björn Jauss (synthé modulaire) versus Matthieu Safatly (violoncelle).

    Production

    OMFI – Transcultures – Transonic Label

    Plan

  • 05>06.04.2017 – Atelier d’initiation créative à l’impression 3D – Thierry M’Baye @ Fablab Mons

    avril 1, 2017

    En partenariat avec SciTec2 et le Fablab de Mons, Transcultures participe pour la troisième année aux stages de découvertes des sciences des ingénieurs de la Polytech Mons.

    Ces deux jours d’immersion au FabLab de Mons permettront au participants de passer rapidement de tes idées à la fabrication d’un vrai prototype! Les jeunes pourront découvrir la créativité que permet l’impression 3D accompagnées par Thierry M’Baye, artiste et passionné et hacktiviste.

    Avec le soutien de Creative Valley

    Production

    SciTech2, Fablab Mons, UMons, Transcultures, Creative Valley.

    Plan

  • Vidéographies 4.0 (émission TV) – VICE<->VERSA 3.0 – Arts / sciences – La Trois RTBF

    mars 31, 2017

    Le 25 novembre 2016, Transcultures, Centre des cultures numériques et sonores, organisait, en partenariat avec Vidéographies, Vice Versa 3.0 – Horizons numériques, un forum consacré aux liens féconds qui se nouent entre Arts et Sciences, Cultures numériques et Nouveaux médias. Cette journée de réflexion s’est tenue, dans le cadre de la Saison des cultures numériques de la Fédération Wallonie-Bruxelles, à Liège (Média Rives RTBF) et a rassemblé des experts, des chercheurs et des professionnels belges et internationaux autour de divers enjeux de la création numérique d’aujourd’hui et de demain. En parallèle, Vice Versa 3.0 a également présenté plusieurs installations (dont Olga Kisseleva, Judith Guez, Elizabeth Meur-Poniris, Claire Williams), des démos (notamment Numediart, Hovertone, Le laboratoire Mint-Université Lille 1) et des « works in progress » d’artistes et chercheurs associés.

    Notre dixième numéro s’attachait plus particulièrement à un sujet développé dans la première partie de la manifestation Vice Versa 3.0 : les articulations entre les arts de la scène et les derniers développements numériques, notamment via le projet interrégional IMPACT. Ce nouveau numéro aborde quant à lui d’autres thèmes discutés pendant l’après-midi du forum, en investiguant les rapports entre arts numériques et recherche appliquée, en élargissant le propos également à d’autres démarches innovantes et exemples arts/sciences particulièrement parlants.

    La programmation de cette émission a été composée par les soins de Philippe Franck, critique culturel et directeur de Transcultures qui la représente également en complicité avec Jacques Urbanska, artiste/concepteur multimédiatique et chargé des projets arts numériques pour Transcultures.

    Avec des projets de : Alice Jarry, Anthony Rouneau, Art Orienté Objet, Christian Frisson, Chu-Yin Chen, Claire Williams, Drag On Slide, Edouardo Kac, Elisabeth Meur-Poniris, Fabien Zocco, Franck Soudan, François Zajéga, Gauthier Keyaerts, Gina Curnel, Heather Dewey-Hagborg, Jacques Urbanska, Jean-François Lahos, Judith Guez, Kika Nicolela, Larbitslab, Loïc Reboursière, Louis-Philippe Demers, Marta de Menezes, Mihai Grecu & Thibault Gleize, Nicolas Bernier, Nicolas d’Alessandro, Numediart, Olga Kisseleva, Paolo Dos Santos, Pauline de Chalendar, Ryoji Ikea, Sébastien Lacomblez, Symbiotica (labo), Thierry De Mey, Thomas Israël, Tom Mens, Vincent Evrard

    Production

    Videographies, La Trois RTBF. En partenariat avec Transcultures. Remerciements à Numediart.

  • Appel à projets – City Sonic #14, festival international des arts sonores 2017

    mars 30, 2017

    Transcultures, Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores, lance un appel à projets pour la 14ème édition de son festival international des arts sonores City Sonic qui se déroulera dans la ville de Charleroi (Belgique), du 7 au 17 septembre 2017.

    Critères de sélection

    • L’appel est ouvert à tout artiste ou groupe d’artistes belges ou étrangers.
    • Toute œuvre ou projet artistique déjà produit (ou en cours de finalisation) où le son est pris comme matière première de création ou présentant une esthétique/poésie originale peut être soumise à cet appel : installations/performances sonores/multimédia/interactives/immersives, application, réalité virtuelle, géolocalisation, dispositifs en réseau…
    • Une attention particulière sera portée aux projets proposant : une démarche innovante, l’exploration de nouvelles formes d’expression, un regard critique et/ou poétique sur l’état du monde et différents enjeux sociétaux, politiques, environnementaux…
    • Des propositions d’ateliers courts (préférence pour un jour ou une demi journée) avec des enfants ou jeunes publics (dans le cadre de notre programme Sonic Kids) autour du son peuvent également être soumis.

    Soumission (uniquement par mail)

    • Un dossier complet expliquant votre projet (avec la possibilité d’y ‘inclure des visuels, liens, schémas ou extraits sonores si pertinents pour mieux comprendre votre projet et démarche)
    • Un budget de diffusion ou de (co)production prévisionnel détaillé. Veuillez y ajouter les frais de transport éventuel (artiste + oeuvre) en indiquant la possibilité éventuelle d’une aide extérieure pour ce poste.
    • Un dossier technique complet (comprenant les besoins en matériel et personnel, estimation du temps de montage/démontage)

    Production

    City Sonic, Transcultures, Ville de Charleroi, Fédération Wallonie-Bruxelles

  • Franck Soudan – Lauréat Pépinières européennes pour jeunes artistes – Transcultures Charleroi 2017

    mars 30, 2017

    Dans le cadre de l’appel à projets du programme MAP (programme de résidence de création favorisant la mobilité des artistes mis en œuvre par les Pépinières européennes pour jeunes artistes), Transcultures, associé avec la Ville de Charleroi (Belgique) et avec le soutien du Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ont le plaisir d’accueillir Franck Soudan, lauréat de cette édition 2017.

    Pour sa résidence de 12 semaines qui s’étalera sur plusieurs période de l’année, l’artiste et chercheur français veut développer son projet jonXion, qui propose de composer la signature visuelle d’un territoire (dans ce cas-ci la région de Charleroi) en utilisant exclusivement les composantes cartographiques : un graffiti algorithmique issu d’un espace d’informations.

    Franck Soudan

    Artiste-programmeur et chercheur dans le domaine des arts et des humanités numériques, Franck Soudan est attaché au département Communication / Hypermédia de l’Université de Savoie. Ses travaux portent sur les enjeux esthétiques et politiques des logiciels, les algorithmes et leurs conséquences conceptuelles.

    asciipe project

    D’une manière très générale, la démarche artistique de Franck s’amorce envers l’idéologie selon laquelle, avec les nouvelles technologies du numérique, nous aurions essentiellement à affronter des problématiques informatiques en ignorant que ces dernières composent d’abord des expériences sensibles inédites, et ambitionnent de s’affirmer comme de véritables projets politiques. C’est au milieu de cet interstice, entre éthique et esthétique, qu’il élabore depuis une dizaine d’années des œuvres numériques variées, dont la constante est d’interroger les attributs de ce méta-médium qu’est la programmation.

    More Sensitive project

    Dès 2007, son projet de fin de diplôme de licence (réalisé sous la direction de Carole Brandon), intitulé « More Sensitive », son approche est multimédiatique. Ce projet consistait à proposer au spectateur un composite mixant vidéos, pistes sonores, enregistrements vocaux et textes, le tout en fonction d’un ensemble d’interactions capturées grâce au clavier, à la souris et à une webcam. « More Sensitive » inscrivait les problématiques récurrentes de son travail, qu’elles soient relatives aux spécificités du numérique ou qu’elles soient envisagées dans un rapport plus englobant à l’art, puisque ce travail découlait d’une création théâtrale. La question étant alors de ne pas réduire la scène (l’espace lisse et abstrait des langages de programmation) au seul travail de dramaturgie (à l’écriture du dialogue homme/machine) ; de ne pas limiter l’algorithme aux seules lignes de codes qui le constituent.

    Çiçek-®-evolution, portrait social de Norbert Hilaire (U-rss project)

    U-rss_OD-i_see (U-rss project)

    C’est à partir de 2010, dans le cadre du projet U-rss en collaboration avec l’artiste-chercheur Marc Veyrat, que Franck intègre un rapport critique au réseau Internet. À l’origine, ce projet consiste en une collection de portraits sociaux – réalisés à propos de personnalités, d’anonymes ou d’institutions –, qui prennent la forme de modules tri-dimensionnels visibles in fine au sein du logiciel Google Earth. Ces portraits sont construits à partir de plusieurs programmes de moissonnage de données nous permettant de rechercher, visualiser, filtrer et analyser les liens et traces que les portraiturés engendrent, parfois malgré eux, sur les divers plate-formes de réseaux sociaux qui les référencent. Ces informations personnelles sont abordées comme matériau artistique, ce qui amènera Franck à envisager, en 2013, la dépendance que les archives numériques entretiennent avec l’infrastructure qui les porte. Avec « LUX-U-®,-(i_RIP® », Franck et Marc décident ainsi d’incinérer symboliquement une de ces œuvres programmées, celle-ci étant devenue inopérante suite à la fermeture du moteur de recherche dont elle dépendait. Ici, c’est autant la question du coefficient d’art du document d’archive qui se pose que celle, plus spécifique au corps programmé, cherchant à déterminer ce qui meurt en lui quand nous disons qu’il ne fonctionne plus.

    LUXURY RIP project

    Dans son parcours de recherche / création, il a également eu l’opportunité de travailler à plusieurs reprises avec des professionnels de la culture, que ce soit dans le cadre du dispositif CIFRE (Conventions Industrielles de Formation par la REcherche), qu’il a effectuée entre 2011 et 2013 au sein du service Actions culturelles de la maire de Bourg-en-Bresse, où par le biais de commandes honorées auprès de conservateurs (avec le musée Gassendi ou le Musée museum de Gap par exemple). Dans ce dernier contexte, son travail plastique intègre une dimension de recherche qui s’est formalisée en la rédaction d’une thèse : « Le code et le territoire », soutenue fin 2015. Celle dernière propose une étude approfondie de la programmation conçue à la fois comme outil de création, matériau artistique et vecteur de mutation esthétique. Une cinquantaine d’œuvres d’art y sont ainsi étudiées et ce travail marque un épilogue important dans son parcours de recherche entre art et technologies.

    Le Jardin des Délices (œuvre en réalité augmentée - U-rss project)

    Enfin, une problématique récurrente dans son travail actuel relève du lien entre l’expérience de l’œuvre et la conservation de l’objet artistique. Comment archiver une œuvre immatérielle, notamment lorsque celle-ci relève d’un processus en réseau et repose sur une infrastructure technique en perpétuelle mutation ? En auto-archivant les événements de son émergence plastique dans une base de données, son œuvre comme « FFF » (toujours réalisée avec Marc Veyrat) avance des éléments de réponse à ce problème en permettant ainsi de rejouer le film de sa construction et d’extraire, individuellement, les données relatives à sa composition. Ce travail hybride, entre la sculpture, la performance et le multiple, trouve ainsi un contrepoint saillant dans la vidéo expérimentale.

    Projet FFF (capture d'écran des différentes étapes du processus visuel)

    Projet de résidence : JoncXion

    Le projet de résidence JoncXion proposé par Franck Soudan concerne le développement d’une œuvre numérique associée à une installation, à mi-chemin entre l’art génératif et la géographie, et dont l’intention artistique est de composer la signature visuelle d’un territoire en utilisant exclusivement les composantes cartographiques de celle-ci où apparaissent un croisement de voies de circulation.

    Les carrefours, les places, les croisements et les bifurcations dessinent les points de repères fondamentaux que nous impliquons à notre orientation dans l’espace physique ; et d’eux partent les lignes de fuite et les frontières qui imprègnent toute l’ambivalence de notre rapport aux autres.

    Avec l’emploi généralisé du GPS, voilà que nous apparaissons toujours placés au centre de la carte, orientés dans l’espace géographique par le biais d’un système d’informations qui ne cesse de moduler notre expérience concrète du territoire. Sur cet espace lisse, que devient la réalité d’une bifurcation, le passage d’une frontière ?

    L’intention artistique de cette carte utopique, cousant bout à bout les seules portions de l’espace pour lesquelles nous devons choisir une direction, serait d’engendrer un canevas graphique abstrait (le graffiti algorithmique d’un espace d’informations) en le mettant en rapport avec cette donnée cruciale de la cartographie actuelle, qui consiste à placer l’individu au centre de l’espace géographique. À cet effet, nous associons cette carte à l’existence d’êtres artificiels brodant, parmi toutes ces intersections, le plus court chemin de toutes les routes possibles.

    Production

    Transcultures, Pépinières européennes pour jeunes artistes,  associés avec la Ville de Charleroi (Belgique) et avec le soutien du Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Transcultures est coordinateur des Pépinières européennes pour Jeunes Artistes en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Plan

  • 09.03.2017 – Memory Lane – Conférence de Félix Luque Sánchez – Mons

    mars 5, 2017

    Dans « Memory Lane » l’artiste Félix Luque Sánchez utilise un scanner laser afin de numériser de vastes paysages de son enfance : plages, rochers, grottes et forêts.

    Cette machine reproduit la topographie des lieux grâce à des mesures réalisées par des millions de pulsations lasers envoyées sur un champ à 360°. Elle récrée ainsi un monde virtuel formé par des millions des points dans l’espace.

    Le résultat est une nouvelle cinématographie où l’image ne correspond plus à la perception humaine de la réalité, mais à la vision électronique d’une machine.

    Production

    Faculté d’Architecture et d’Urbanisme, Transcultures, UMons

    Plan