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  • Appel à candidatures européennes : MAP résidences Méduse, Québec 2019

    27/06/2018

    Dans le cadre du programme MAP des Pépinières Européennes de création, la Coopérative de producteurs et diffuseurs artistiques québecoise Méduse lance un appel à candidatures pour 2 résidences qui s’inscrivent dans son programme d’accueil annuel.

    Date limite pour envoyer sa candidature : 05 août 2018 à minuit.

    Présentation de méduse

    Méduse est une structure unique en Amérique du Nord. Coopérative de producteurs et diffuseurs artistiques, culturels et communautaires, Méduse a ouvert ses portes en 1995. L’édifice de 4000 mètres carrés, situé dans le quartier Saint-Roch, en plein cœur du centre-ville de Québec, regroupe dix (10) organismes autonomes qui exercent tous des rôles de premier plan dans le domaine de l’art contemporain ; leurs mandats sont distincts, mais complémentaires. Méduse, par l’entremise de ses organismes-membres, offre également aux artistes un accès à des espaces de production et de diffusion et des équipements de haut niveau faisant de la coopérative l’un des pôles majeurs de production et de diffusion des arts actuels au Canada.

    En savoir + : meduse.org

    Les organismes participants

    Les résidences internationales de Méduse sont accueillies en collaboration avec les organismes-membres de la coopérative toutefois, tous ne peuvent participer au programme de la même façon. Voici la liste des organismes qui sont en mesure d’agir à titre d’organisme-parrain lors des résidences internationales.

    • Antitube (cinéma) – projets d’écriture, de pré-production ;
    • Avatar (art audio et électronique) – projets de création et de production ;
    • La Bande vidéo (vidéo) – projets de création et de production ;
    • Engramme (estampe) – projets de création et de production ;
    • L’Œil de Poisson (arts visuels et multidisciplinaires) – projets de création et de production ;
    • Productions Recto-Verso (arts multidisciplinaires) – soutien temporaire à la création et la production ;
    • Spira (cinéma) – projets de recherche-création et de post-production ;
    • VU (photographie) – projets de création et de production ;
    • Manif d’art (arts visuels) – projets d’écriture, de commissariat et d’art public.

    L’atelier-résidence

    L’atelier-résidence de Méduse est logement et un lieu de travail à aire ouverte d’une superficie de 750 pieds (env. 70 m2) équipé d’un lit double, d’une salle de bains, d’une toilette, de rangements, d’une petite cuisine, d’un espace de travail et d’une connexion Internet. Spécifiquement dédié aux résidences internationales, son accès est strictement réservé à l’artiste invité. Situé au 5e étage de l’édifice, il offre une vue exceptionnelle sur la Basse-ville de Québec et les montagnes environnantes rendant ainsi propice la réalisation de projets de recherche et création. Méduse met également à la disposition de l’occupant un vélo.

    L’accueil comprend

    • un soutien artistique (offert principalement par l’organisme-membre parrain*) ;
    • un soutien logistique (offert principalement par Méduse) ;
    • un accès à des ateliers techniques encadrés par des techniciens expérimentés et à des équipements (accès gratuit ou payant selon le type de projet, l’organisme-parrain et la disponibilité**) ;
    • un soutien au réseautage professionnel (offert par Méduse et l’organisme-membre parrain) ;
    • l’organisation de discussions ou de présentations publiques (coordonné par Méduse) ;
    • la réalisation d’une courte capsule vidéo pour documenter la résidence et/ou le projet réalisé (coordonné par Méduse).

    *On entend par organisme-parrain, un des organismes-membres de la coopérative. Selon les projets déposés, plusieurs organismes peuvent accueillir simultanément un artiste.
    ** Les résidences internationales de Méduse n’offre pas l’accès illimité et en continu aux ateliers techniques et à des techniciens. La liste des équipements de Méduse est disponible sur les sites Web de chaque organismes-membres au meduse.org.

    Les conditions offertes

    • 3 mois d’hébergement en occupation simple dans l’atelier-logement ;
    • une allocation de production de 6000$ CAD*** ;
    • l’accès aux tarifs de location et de services des membres de la coopérative ;
    • la promotion de la résidence ;
    • l’organisation de discussions ou de présentations publiques ;
    • la réalisation d’une courte capsule vidéo pour documenter la résidence et/ou le projet réalisé.

    L’artiste peut déposer des demandes complémentaires de financement, auquel cas il doit le faire de manière autonome.

    *** Cette allocation permet à l’artiste de prendre en charge son transport international A-R (domicile-Méduse), l’achat et/ou la location de matériel, les dépenses de production et ses dépenses personnelles (nourriture, transports, etc.).

    Les modalités de participation

    • Dates limite de remise des dossiers : 05 août 2018 à minuit.
    • Nombre de dossiers sélectionnés : 2
    • Périodes des résidences : janvier à mars 2019 et avril à juin 2019

    Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à écrire à Jacques Urbanska à l’adresse suivante :

    • meduse2019@pepinieres.eu
    • objet du mail (important) : Pépinières Méduse2019

    Projets admissibles :

    Sont acceptés les projets d’écriture, de commissariats, de recherche-création ou de production abordant une ou plusieurs disciplines des arts visuels, des arts numériques, ou du champ Arts-Science.

    Critères d’admissibilité :

    • L’appel s’adresse en priorité aux artistes émergents professionnels âgés de maximum 35 ans (le concept d’artiste émergent étant laissé à la discrétion du jury qui se basera en priorité sur le parcours de l’artiste plus que sur son âge).
    • L’artiste doit être reconnu par les pairs à titre d’artiste professionnel ;
    • L’artiste doit détenir l’une des citoyennetés européennes ;

    Composition du dossier :

    • Démarche et intention de projet (1000 mots max. en français ou en anglais) ;
    • Choix de la période de résidence ;
    • Préférence concernant l’organisme-parrain (1 ou plusieurs organismes de la coopérative) ;
    • Matériel d’appui (CV, 10 images max. et/ou 10mn max. formats PDF, .mpg, .jpg, .mp3 – pour les vidéos ou sons de préférance via liens web)

    Envoie du dossier :

    • Pour répondre à l’appel, veuillez télécharger votre dossier compressé (format .zip – maximum 500 MB) via la BOITE DE DÉPOT prévue à cet effet (mot de passe meduse).
    • Le dossier uploadé sera nommé comme suit : Nom_Prénom-Pepinieres-Meduse-2019
    • Attendez l’upload complet de votre dossier avant de fermer/raffrachir la page
    • Après l’upload de votre dossier (ou pour toute demande d’information), veuillez envoyer un email de confirmation à Jacques Urbanska (meduse2019@pepinieres.eu)
    • Objet du mail (important) : Pépinières Méduse2019

    Aucun dossier envoyé par la poste, incomplet ou reçu après la date de tombée ne sera accepté.

    Le mode de sélection

    Un jury composé des directeurs artistiques des organismes-membres de la coopérative se tiendra en août 2018.

    Les Pépinières Européennes de Création

    Les Pépinières Européennes de Création favorisent et accompagnent la mobilité des jeunes artistes dans une dynamique de professionnalisation sur la scène européenne et internationale. Pour mettre en oeuvre ces actions, les pépinières développent des programmes de mobilité, de création, de coproduction, de diffusion et de formation qui permettent à de jeunes artistes et de jeunes professionnels de la création de développer des projets artistiques dans le partage avec les publics qu’ils rencontrent. Dans une approche transversale et prospective, les Pépinières sont ouvertes à toutes disciplines artistiques et seront particulièrement attentives aux nouvelles pratiques créatives hybrides ainsi qu’aux cultures numériques.

    Production

    Le programme de résidences internationales de Méduse est rendu possible grâce au soutien financier du Conseil des arts et des lettres du Québec (résidences d’accueil en partenariat avec les Pépinières Européennes de Création et résidence d’accueil en partenariat avec la Finnish Artists’ Studio Foundation) et de la Ville de Québec (résidences d’accueil en partenariat avec les Pépinières européennes).

    Plan

    Transcultures
  • 23.06.2018 | Shanzhai Archeology – DISNOVATION.ORG @ Chine. Carnets de Voyages | Mundaneum

    15/06/2018

    La Chine, cette lointaine contrée empreinte de mystère et entourée de légendes a, depuis toujours, été un objet de fascination pour les Occidentaux. Pendant plusieurs siècles, les seules sources d’informations qui nous viennent de cette terre restée longtemps inconnue géographiquement et culturellement, sont les récits de voyage. Mais qui sont ces voyageurs, quel fut leur expérience de la Chine et comment leurs témoignages ont-ils contribué à forger les imaginaires ? À travers les yeux de différents personnages tels que les marchands, les jésuites ou encore les industriels, l’exposition reviendra sur la découverte de l’Empire du Milieu par les Occidentaux du 16e au 20e siècle.

    Dans le cadre des Digit’Ars Fabrica Transcultures et le Mundaneum s’associent afin de présenter un série d’artistes contemporains utilisant et/ou portant une critique sur les nouvelles technologies au travers de projets qui résonneront avec les différentes expositions du Mundaneum, et qui apporteront un regard actuel sur les différentes thématiques abordées. La première oeuvre choisie vous fera découvrir DISNOVATION.ORG, un groupe d’artistes qui offrira ici un regard singulier sur la Chine de la contrefaçon et la possibilité de faire écho à un versant contemporain de la vie en Chine au 21ème siècle, dialoguant ainsi avec l’objectif général de l’exposition tel que conçue par le Mundaneum et l’UMons à savoir, livrer le regard porté par nous occidentaux sur “l’Empire du milieu” du 16ème au 19ème siècle.

    « Shanzhai Archeology »
    DISNOVATION.ORG, Clément Renaud & Yuan Qu
    Installation multimédia

    L’innovation en matière de téléphonie mobile ne réside sans doute pas tant dans les derniers modèles d’iPhone que dans des productions de micro-compagnies chinoises à Shenzhen (où les iPhones sont également produits). Cette collection de téléphones chinois prend des formes aussi improbables que des fraises ou des voitures tout en intégrant des caractéristiques technologiques hors normes. Le téléphone Power Bank, par exemple, peut gérer trois cartes SIM en parallèle et dispose d’une batterie permettant de recharger toutes sortes d’appareils. D’autres ont un briquet intégré ou encore un rasoir électrique. Ce marché ne s’adresse pas tant aux consommateurs occidentaux qu’aux populations d’Afrique, d’Inde ou de Chine.

    Tel un stand de vente typique, Shanzhai Archaeology présente une sélection de produits de ces mini-entreprises qui fusionnent copie / piratage / remix et compétences autodidactes pour développer de nouveaux produits en quelques semaines. Toutefois la culture du Shanzhai est menacée – pas tant par des conditions de travail misérables que par les efforts du gouvernement chinois afin de nettoyer une réputation de faussaire. Bien que souvent dénigrés pour leur mauvaise qualité, ces appareils extraordinaires posent un sérieux défi à l’hyper standardisation technologique occidentale.

    Claire Hoffmann

     

    DISNOVATION.ORG (groupe de travail basé à Paris, initié par Nicolas Maigret (Fr) et Maria Roszkowska Fr/Pl/Int.) se pose au croisement entre art contemporain, recherche et hacking. Les membres développent des situations d’interférence, de débat, et de spéculation visant à détourner l’idéologie de l’innovation afin de stimuler l’émergence de récits alternatifs. Ils ont récemment édité The Pirate Book, une anthologie sur le piratage de contenus culturels.

    Maria Roszkowska : Graphiste polonaise installée à Paris, elle a été chercheuse associée à l’EnsadLab Paris. Entre 2010 et 2014, elle rejoint Intégral Ruedi Baur, un studio français de design graphique culturel. En 2013, elle a conçu et coordonné Do not Brand My Public Space! pour Lars Müller Publishers, une recherche de 3 ans sur la question des villes appliquant des stratégies de branding. Elle est l’auteure, avec Nicolas Maigret, de The Pirate Book.

    Nicolas Maigret s’intéresse aux dispositifs numériques : l’intelligence artificielle, les algorithmes, les objets connectés, etc. Il tente de rendre tangibles des réalités qui restent cachées dans les interstices des technologies. Depuis une quinzaine d’années, il expose dans ses oeuvres solo ou collaboratives, le fonctionnement interne des médias, à travers une exploration de leurs dysfonctionnements, limites ou seuils d’échecs qu’il développe en œuvres immersives, ambiguës et critiques.

    Digit’Ars Fabrica @ Mundaneum

    Croisant différents regards sur les mutations sociétales et technologiques, diverses formes de recherche et de créativité, le Mundaneum et Transcultures ont choisi de mettre en lumière les projets d’artistes numériques en un lieu qui les invite au dialogue avec le monde de l’archive et l’Histoire… Les arts numériques offrent une opportunité sans pareil de mettre en perspective les questions de société qui animent le Mundaneum. Devenu musée de société au fil du temps, le Mundaneum fait dialoguer passé et présent, recyclant mémoire et prospective en clé de compréhension du présent. Tel un label « arts numériques » transversal à sa programmation, les Digit’Ars Fabrica augmenteront chacune des expositions temporaires du Mundaneum du potentiel d’évocation d’une ou plusieurs œuvres à dimension numérique.

    Production

    Digit’Ars Fabrica est un partenariat Transcultures/Mundaneum avec le soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles (cellule arts numériques).

    Shanzhai Archeology est une production DISNOVATION.ORG avec le soutien de : CNC Dicream, Design Trust, Le Cube Art3000, Institut français de Chine.

    Plan

    Transcultures
  • Artcall – Résidences croisées arts numériques – La Chambre Blanche <> Transcultures 2018

    14/06/2018

    Dans le cadre de son programme résidences croisées arts numériques et arts sciences Vice Versa, Transcultures (Centre interdisciplinaires des Cultures numériques et sonores basé à Charleroi), lance avec LA CHAMBRE BLANCHE (Centre d’arts visuels et numériques basé à Québec), une troisième série de résidences entre la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Québec, pour la réalisation d’un projet dans le champs des arts numériques (installation, performance…). Ces résidences feront se rencontrer un(e) artiste résident au Québec et un(e) artiste résident en la Fédération Wallonie-Bruxelles et se clôtureront par des présentations publiques.

    La date de clôture de cet appel est fixée au 19 août 2018.

    Résidences croisées - principe général

    Un/e artiste de la Fédération Wallonie-Bruxelles et un/e artiste québécois travaillant sur des champs et/ou des compétences complémentaires seront sélectionnés afin de travailler ensemble lors d’une série de résidences croisées arts numériques (au Québec et en Wallonie) dans le but de faire une œuvre « singulière » commune qui sera présentée au public aux termes des 2 résidences.

    Détails et critères d’application

    L’appel est ouvert à toute personne résidant en Fédération Wallonie-Bruxelles et du Québec ayant suffisamment de connaissances et/ou de compétences techniques pour répondre à des créations multimédias actuelles dans les domaines « art + nouvelles technologies/science/recherche/innovation… ».

    Les participants doivent démontrer un intérêt pour le travail collaboratif et il est nécessaire que ces derniers œuvrent dans le domaine des arts numériques ou multimédia (installations, dispositifs interactifs, géolocatifs, réalité virtuelle/augmentée…), des arts en réseau (net-web art…) ou encore des nouvelles pratiques performatives inter/multimédiatiques.

    Toutes les informations complémentaires et conditions sont détaillées dans le règlement (voir ci-après).

    Application & résidences - agenda

    L’application se fait suivant les étapes suivantes :

    1. Envoie de votre CV + portforlio (pdf ou website) par mail à
    • Jacques Urbanska (urbanskaj@hotmail.com) et Carol-Ann Belzil-Normand (belgique@chambreblanche.qc.ca)
    • objet du mail (important) : Vice Versa Résidences Croisées 2018
    • Dealine : 19 août 2018
    1. Première sélection du ou des duo d’artistes (FWB/Québec) par le jury.
    2. Le ou les duo d’artistes auront 2 semaines pour remettre une première proposition de projet commun.
    3. Envoie des projets communs

    Les dates prévisionnelles de résidences

    • Résidence de recherche  à Transcultures – Charleroi
      • Dates : à voir suivant les agendas (automne)
      • présentation publique d’une étape de travail
    • Résidence de production à LA CHAMBRE BLANCHE – à Québec
      • Dates : Période entre le 15 février au 13 avril 2019
      • présentation publique de fin de résidences

    Conditions budgétaires

    • Résidence à Transcultures (3 à 6 semaines maximum) :
      • soutien à la création forfaitaire de 1300 euros
      • le transport et l’hébergement sont pris en charge
      • au moins une rencontre publique organisée par Transcultures (en lien avec les partenaires locaux)
      • un support technique et communicationnel
      • 200 euros de petit matériel
    • Résidence à LA CHAMBRE BLANCHE (six semaines maximum) :
      • soutien à la création forfaitaire de 2000 $ (CAD)
      • le transport et l’hébergement sont pris en charge
      • un accès aux laboratoires de LA CHAMBRE BLANCHE
      • un support technique
      • une rencontre publique organisée par le centre
      • 500$ (CA) de petit matériel

    Informations complémentaires

    Réglement complet

    1. Général
      • Cet appel concerne l’édition 2018 d’un programme de résidences croisées (Vice Versa) lancées par LA CHAMBRE BLANCHE (Québec/Canada) et Transcultures (Charleroi/Belgique) depuis 2015.
      • La réponse à cet appel se fait uniquement par mail (adressé à Carol-Ann Belzil-Normand belgique@chambreblanche.qc.ca de LA CHAMBRE BLANCHE et Jacques Urbanska – urbanskaj@hotmail.com, coordinateur du projet Transcultures), avec comme objet du mail « Vice Versa Résidences Croisées 2018 ».
      • En répondant à cet appel, le participant déclare avoir pris connaissance et marque son accord avec tous les points du présent règlement.
      • La date de clôture de cet appel est fixée au 19 août 2018.
    2. Participation / Participants
      • Aucun frais d’inscription
      • Toute personne majeure résidente en Fédération Wallonie-Bruxelles et au Québec peut répondre à l’appel : artistes, chercheurs, ingénieurs…
      • Les appliquants devront simplement avoir les capacités de soumettre un projet cohérent rentrant dans le domaine « arts+science / technologie / recherche / innovation ».
      • Même si aucune capacité technique n’est exigée, ces dernières peuvent être un plus pour la sélection des candidats potentiels (HTML, PHP, JavaScript et/ou Arduino, Processing, max msp et/ou C++, Python, Pearl, développement d’application tablette/téléphone, réalité virtuelle/augmentée… etc.).
    3. La sélection des candidats
      • La sélection d’un ou plusieurs duo de candidats se fait par le jury après la réception de toutes les candidatures.
      • Le ou les duo de candidats sélectionné.s a/ont alors chacun 3 semaines pour soumettre une première proposition succincte d’un projet commun qu’ils aimeraient développer lors des résidences.
      • Après réception des dossiers de projets communs, le jury rendra sa sélection définitive dans les plus brefs délais
    4. La proposition du projet artistique commun des duo de candidats à renvoyer par mail
      • Les propositions de projets communs pourront être succinctes (entre 5 et 10 000 caractères) et n’exposer que les grands axes de la proposition, mais il est évident que ce premier jet doit avoir une cohérence et une force de proposition afin que le jury puisse entrevoir un développement ultérieur intéressant…
      • Nouvelles propositions, mais également travaux en cours ou propositions basées sur des projets passés sont recevables seulement s’il s’agit d’une nouvelle étape des projets avec dimension collaborative intégrée.
      • Des instructions plus précises seront communiquées aux duo d’artistes sélectionnés.
    5. Les 2 résidences
      • Résidence de recherche à Transcultures – Charleroi Belgique
        • durant l’automne 2018
        • présentation publique d’une étape de travail
      • Résidence de production à LA CHAMBRE BLANCHE – Québec Canada
        • entre le 15 février au 13 avril 2019
        • présentation publique de fin de résidences
      • il sera également demandé aux artistes de prévoir du temps pour :
        • documenter le projet via des outils Web (blog/wiki…) mis en place dès le début de la première résidence, répondre à des interviews…
        • des présentations publiques de l’évolution du projet : interviews écrites, sonores ou audio-visuelles, streaming…
        • la présentation publique du projet après chaque résidence
    1. Projet définitif
      • Le projet final devra être facilement transportable et ne pas exiger une logistique lourde afin de lui assurer la meilleure diffusion possible au niveau international.
      • Les équipes des 2 structures suivront l’élaboration du projet final et sa réalisation afin de gérer, notamment, des problèmes de faisabilité (budget, transport, monstration…).
    2. Présentations publiques
      • 2 présentations publiques du projet en fin de résidences sont prévues (exposition ou performance accompagnée d’une rencontre) : un work in progress et une présentation final.
      • Il est souhaité que la communication/documentation du projet via le Web reprenne au moins une interview des artistes (écrits ou vidéos).
    3. La sélection et le jury
      • Le jury sera, a priori, uniquement composé de l’équipe de LA CHAMBRE BLANCHE et de celle de Transcultures.
      • Les lauréats seront sélectionnés pour la complémentarité que le jury trouvera dans leurs profils/projets.
      • Les lauréats seront avertis par emails dans les jours qui suivent la première deadline et une mention sera visible sur les sites de Transcultures et de LA CHAMBRE BLANCHE.
      • Les décisions finales du jury sont sans appel.
    4. Budgets et services offerts aux lauréats
      • Résidence à Transcultures (six semaines) : soutien à la création forfaitaire de 1300 euros par personne + 200 euros pour petit matériel – au moins une rencontre publique organisée par Transcultures (en lien avec les partenaires locaux) – un support technique et communicationnel – une rencontre publique organisée par le centre
      • Résidence à LA CHAMBRE BLANCHE (six semaines) : soutien à la création forfaitaire de 2000$ (CA) par personne + 500$ (CA) pour petit matériel – un accès aux laboratoires de LA CHAMBRE BLANCHE – un support technique – une rencontre publique organisée par le centre
      • Le transport et l’hébergement sont pris en charge par les structures
    5. Communication
      • Les artistes sélectionnés bénéficieront d’une communication via différents supports et les réseaux associés à Transcultures et LA CHAMBRE BLANCHE.
      • Tous les participants bénéficieront d’une présence online via les sites de Transcultures et LA CHAMBRE BLANCHE.
    6. Droits et diffusion
      • Les droits et conditions de diffusions définitifs devront être fixés à la fin de la résidence de la première résidence.
      • La matière produite pendant les résidences et présentations du projet intégrera les archives numériques de Transcultures et de LA CHAMBRE BLANCHE et pourra être utilisés dans un cadre promotionnel de Transcultures et LA CHAMBRE BLANCHE, sous n’importe quelle forme de média : catalogue, programme, invitation, presse écrite, Internet et télévision.
      • Toute autre type de diffusion devra faire l’objet d’un accord préalable avec l’artiste.
    7. Divers
      • Les crédits définitifs devront être fixés à la fin de la première résidence.
      • Les lauréats s’engagent à mentionner dans toute communication de la matière ou de l’œuvre produite pendant ces résidences que cette dernière a créée dans le cadre du programme « Vice Versa – Résidences croisées arts numériques » de Transcultures et de LA CHAMBRE BLANCHE avec les logo et si possible un lien vers les sites Web de Transcultures et LA CHAMBRE BLANCHE, ainsi que les partenaires institutionnels belges et québécois.

    LA CHAMBRE BLANCHE

    La-Chambre-Blanche-visuels_Vice-Versa_Transcultures-2014Fondée en 1978, La Chambre Blanche fut le premier centre de diffusion géré par un collectif d’artistes à québec. Vouée à l’ensemble des disciplines des arts visuels, sa programmation des toutes premières années touche principalement la performance, les pratiques alternatives en photographie et l’installation.

    Le collectif de La Chambre Blanche se compose d’artistes et de critiques d’art dont la rencontre teinte l’ensemble de ses activités. En 1981, un centre de documentation voit le jour ; ce dernier prendra un essor considérable à partir de 1994. Il s’agit du seul centre de documentation en art actuel à québec offrant un service public complet avec personnel de recherche, lieu d’accueil et prêt de documents.

    Depuis 1982, le programme de résidence demeure un lieu privilégié de réflexion sur les La-Chambre-Blanche-visuels3_Vice-Versa_Transcultures-2015pratiques in situ. Le centre fait figure de pionnier et se distingue en invitant les artistes à venir créer des œuvres éphémères et uniques propres à ce nouveau contexte de création.

    Le mandat de La Chambre Blanche s’est radicalisé en 1996 en faveur de ce programme de résidence et l’organisme s’est doté d’un premier studio bien aménagé pour recevoir les artistes durant des périodes de six semaines. La présence internationale s’intensifie alors et permet au centre de jouer un rôle de premier plan dans l’animation de la scène culturelle de québec.

    Fin 2000, La Chambre Blanche ouvre un laboratoire de production sur le web, proposant ainsi à la communauté artistique non seulement de nouveaux outils de production, mais surtout un nouveau contexte de création : l’espace virtuel. Dès 2001, les premiers artistes y effectuent des résidences de production web.La-Chambre-Blanche-visuels4_Vice-Versa_Transcultures-2015

    Depuis quelques années, La Chambre Blanche accorde une place de choix dans sa programmation à la diffusion de projets d’artistes de la scène internationale. De plus, le centre multiplie les programmes d’échanges croisés, notamment avec le brésil, l’italie et le japon.

    En 2009, La Chambre Blanche et incident.net joignent leurs efforts pour créer « géographies variables », un vaste programme d’échanges croisés france-québec en art réseau. Non seulement ces échanges enrichissent le paysage culturel de la ville de québec, mais contribuent au rayonnement des artistes québécois à l’international.

    Transcultures

    Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores aujourd’hui installé à Charleroi (Belgique) créé, à Bruxelles, en 1996, Transcultures conjugue les dimensions de production, de diffusion, de réflexion et de sensibilisation pour développer les nouvelles pratiques artistiques innovantes. Outre les nouvelles formes de transversalité utilisant les technologies numériques, Transcultures développe aussi des programmes spécifiques dont Emergences numériques (accompagnement de projets artistiques d’étudiants d’écoles d’art supérieures et de jeunes artistes), Arts/Sciences (collaborations entre la recherche appliquée et la création artistique numérique en partenariat avec plusieurs universités au travers de ses rencontres Vice <> Versa) et de sensibilisation des jeunes publics et ateliers avec des publics spécifiques.

    City-Sonic-2014-affiche-web-850_Transcultures (1)Outre des évènements organisés, à l’année, en Fédération Wallonie-Bruxelles et à l’international, Transcultures coordonne deux festivals : City Sonic, festival international des arts sonores depuis 2003, et la Biennale des cultures et émergences numériques Transnumeriques (plusieurs villes en Fédération Wallonie-Bruxelles) depuis 2005. Transcultures est en outre impliqué dans plusieurs projets culturels européens et échanges internationaux de co-production/diffusion.

    Transcultures est coordonnateur pour la Fédération Wallonie-Bruxelles des Pépinières européennes pour jeunes artistes (résidences de création d’artistes internationaux) et membre fondateur du RAN-Réseau des Arts Numériques (regroupant une trentaine d’opérateurs en arts numériques internationaux).

    exposition-spamm-be_VIA_Jacques-Urbanska_Transcultures-2014En 2012, Transcultures a lancé le label Transonic pour les musiques aventureuses et les sons autres. En 2014, Transcultures est co-fondateur du FabLab Mons initié par l »Université de Mons avec plusieurs partenaires montois, le et a rejoint le cluster TWIST – Technologies Wallonnes de l’Image, du Son et du Texte regroupant une centaine d’entreprises innovantes belges.

    Transcultures
  • 22.06.2018 | Electro bending afterwork – Xavier Gazon – Musée des Beaux Arts Charleroi

    11/06/2018

    Après l’initiative Charleroi se Court-Circuite, le Service Jeunesse de la Ville de Charleroi, le Musée des Beaux-Arts et Transcultures (Centre des cultures numériques et sonores) vous proposent de terminer votre journée de travail ou votre semaine en vous plongeant dans les ondes de la musique électro et de l’esprit « Circuit Bending » de l’artiste Xavier Gazon dans les salles d’expo du Musée des Beaux-Arts. La performance sera suivie d’une spéciale playlist concoctée par l’artiste et d’un drink.

    Xavier Gazon est compositeur de musiques électroniques et artiste-maker spécialisé dans les interfaces sonores numériques et analogiques. C’est à partir d’objets recyclés ou détournés que Xavier Gazon invente ses instruments hors du commun. Des jouets pour enfants ou des pièces d’imprimantes abandonnées dans la rue constituent la base de ses créations et de son imaginaire. Il est un des pionniers du circuit bending en Europe, art du court-circuitage, dont la finalité est de transformer les circuit électronique d’un jouet sonore en instrument musical ou en générateur de sons aléatoires.

    Production

    Une initiative du Musée des Beaux-Arts de Charleroi en partenariat avec Transcultures

    Plan

    Transcultures
  • 20.06 > 26.08.2018 | Raymond Delepierre @ The Art of Difference | Bozar

    09/06/2018

    L’Université libre de Bruxelles (ULB) présente, en partenariat avec BOZAR et en collaboration avec les centres de recherche de l’ULB et de la VUB et Transcultures, l’exposition The Art of Difference, une exposition scientifique, historique et artistique consacrée au handicap. Les recherches sur le handicap sensoriel, moteur et mental ont donné lieu à de nombreuses inventions issues des nouvelles technologies.

    Ces innovations ont incontestablement amélioré la vie quotidienne de personnes en situation de handicap et de leurs aidants. Mais elles ont aussi ouvert de nouveaux débats de société et des formes de contestation sur l’homme augmenté et le transhumanisme. Ces débats font aussi l’objet de réflexions et de critiques de la part des artistes.

    swalling hEARt – Raymond Delepierre

    Une large sphère audiosensitive invite le public au toucher afin de percevoir par son corps les vibrations du son qui en émane. Toucher pour écouter, écouter pour ressentir, oublier le voir et laisser la matière sonore traverser son esprit. Raymond Delepierre a nourri une grande curiosité autour du son, de sa représentation physique en un corps autonome et de son implication dans des domaines aussi diversifiés que les arts de la scène, l’architecture, l’environnement urbain, la recherche scientifique, les arts plastiques.

    Il a un intérêt pour la chose qui vit, les sons et leurs espaces d’interaction, la résonance, les sons comme matériaux, comme objets, comme archives, comme sculptures… Il les organise, les transforme et les modifie pour leur offrir une autre fonction. Il en résulte une suite d’écriture sonore évolutive et en mouvement. Gardien de l’imaginaire, l’artiste nous propose ici de rejoindre ses interrogations sur la perception que chacun d’entre nous peut avoir en se confrontant au son, ce médium invisible et souvent impensé.

    Production

    Coopération : VUB-CROSSTALKS, Materialise, Transcultures, Vrije Universiteit Brussel, STAL – Sciences, Technologies, Arts & Lab, ULB engagée, ULB, Phare
    Soutien : Loterie Nationale, Ville de Bruxelles, RTBF – Cap 48, Fédération Wallonie-Bruxelles, Région de Bruxelles-Capitale, Fédération Wallonie Bruxelles – Promotion de Bruxelles
    Coproduction : ULB (Université Libre de Bruxelles)
    Dans le cadre de : 2017-18 Année des diversités

    Info et contact via culture@ulb.ac.be ou au 02/650.37.65

    Plan

    Transcultures
  • 16.06.2018 | Solstices #3 – Eastern Belgium at night – Fontin

    04/06/2018

    Pour la troisième fois, Eastern Belgium at night présente, en partenariat avec Transcultures et l’alter label Transonic, Solstices, une soirée audio aventureuse et conviviale dédiée au jour le plus long de l’année alignant concerts, lectures et performances non conformes dans différents lieux (église, jardin, intérieur privé…) du joli village de Fontin (commune d’Esneux, près de Liège).

    Au programme de ce Solstices 2018 : Alain Wergifosse (field recordings entomologiques, espaces électroniques ouverts), Piccolo Coro (chorale transportée et portante, défense de la voix), Tartart (mots parlés & accords électriques), Jean-Claude Charlier & son orchestre (cassette casse-tête comeback, résident du pays des Phônes), Merzde (lectures post-dadaïstes inspiration Merzbau), Matthieu Safatly (violoncelles en boucles et en détours, poetic manœuvres in the dark).

    Production

    Production Eastern Belgium at night en partenariat avec Transcultures et l’alter label Transonic

    Plan

    Transcultures
  • Paradise Now – Migrations (CD) | Transonic Label

    01/06/2018

    Né dans la rencontre entre l’artiste plasticien ivoirien Jacobleu et le créateur sonore franco-belge Philippe Franck (alias Paradise Now),  Migrations réunit 13 paysages audio impressionnistes, électroniques, organiques, contrastés… composés spécialement pour l’exposition itinérante Migrations qui dialoguent librement avec les œuvres picturales, invitant l’auditeur-visiteur à participer à un voyage d’ondes et de flux.

    Celui-ci nous renvoie tant à la réalité dramatique de ces milliers de personnes migrantes anonymes qu’à l’imaginaire associé à la quête désespérée d’un ailleurs meilleur mais aussi à l’énergie de vie surhumaine qui les anime. En invités au côté de Paradise Now pour cet album digipack « made to measure » (édition limitée numérotée) riche en reproductions picturales et textes : Isa Belle et ses bols tibétains et gongs, Alain Wergifosse aux traitements électroniques et Christophe Bailleau aux séquences synthétiques.

    Paysages sonores pour une expo nomade - par Philippe Franck

    Pour nous occidentaux, la perception de la catastrophe migratoire s’opère, le plus souvent, du « bon » côté de la frontière et de la mer, via les images médiatiques ou celles des « mendiants » que nous ne voulons plus voir dans nos rues, et trop rarement par une vraie rencontre avec ses protagonistes. Ces marées humaines ininterrompues qui tentent d’échapper à l’insoutenable violence guerrière, politique, économique, climatique…nous interrogent dans notre essentielle humanité et nous ébranlent, demandant urgemment des réponses concrètes et une reconfiguration de notre quotidien pour plus de solidarité et intégrer ce devoir d’hospitalité qui, en d’autres temps, à sauver nos aînés pourchassés par la terreur.

    Cette situation brutale, nous laisse souvent interloqué, comme en état de choc par procuration. En tant que créateur ou opérateur culturel, on peut se demander ce que l’on peut apporter à ces personnes qui n’ont pas ou plus le minimum nécessaire pour vivre décemment. Que peut signifier une goute d’intervention artistique dans cet océan dramatique ? A quoi bon nourrir les imaginaires quand les corps émaciés continuent d’échouer inexorablement sur nos rivages qui leur demeurent interdits ?

    Quand Jacobleu m’a parlé, lors des Rencontres internationales des art numériques qu’il organisait dans sa ville d’Abidjan en février 2018, de son projet d’exposition itinérante et m’a montré ses peintures de personnages anonymes ballotés, compressés entre des eaux et des cieux souvent menaçants, j’ai rapidement entendu des matières sonores susceptibles de les animer et de leur prêter voix.

    Composées, en un mois, dès mon retour en Europe, entre plusieurs villes, trains et appartements, dans des instants volés à la course incessante des hommes pressés, ces pièces d’esthétiques diverses mêlant traitements électroniques, textures organiques, instruments à corde et rituels, sont autant de paysages audio cinématiques qui rendent hommage à ces femmes, ces hommes et ces enfants exilés d’eux-mêmes, regroupés sous l’étiquette -globalisatrice et souvent réductrice- « migrants », à leur courage et leurs utopies aussi. Ces tableaux soniques dialoguent avec leurs représentations dans les œuvres picturales vivantes de Jacobleu et proposent un environnement audio pour le visiteur de l’exposition invité à créer ses propres correspondances et narrations.

    Philippe Franck / Paradise Now

    Paradise Now

    Concepteur/producteur/créateur transculturel et sonore basé en Belgique, Philippe Franck a développé depuis les années 90, le projet Paradise Now qui privilégie une démarche activement transversale et collaborative. Il a travaillé étroitement avec divers vidéastes (Régis Cotentin, Hanzel & Gretzel), poètes (Ira Cohen, Gerard Malanga, Werner Moron dans Les ours bipolaires, Eric Therer pour le projet & Stuff), chorégraphes (Nadine Ganase, Manon Oligny, Karine Ledoyen), artistes numériques (Philippe Boisnard, Franck Soudan, Jacques Urbanska) et autres musiciens (récemment Christophe Bailleau au sein du duo Pastoral, Gauthier Keyaerts dans Supernova). Depuis 2005, il collabore étroitement avec la performeuse/masseuse holistique Isa Belle pour une série d’installations et de performances « sonsorielles » diffusées dans de nombreux festivals, centres culturels et événements internationaux. Il a également produit et participé à plusieurs disques sur divers labels indépendants (Sub Rosa, Optical Sound, Transonic…).

    Jacob Bleu

    Jacob Bleu est diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts d’Abidjan. Depuis 1998, il enseigne sa passion pour la peinture aux étudiants. Artiste pluridisciplinaire, il manie pinceau, plume, objectif et les multimédias avec brio. En 2001, il représente la Côte d’Ivoire aux 4ès Jeux de la Francophonie au Canada. Après, suivront plusieurs expositions en Allemagne, à Luxembourg, en Italie, au Canada, en France, en Tunisie, au Sénégal, etc. au détriment de son pays d’origine, la Côte d’Ivoire. En 2007, il initie le festival international des Arts Visuels d’Abidjan (AVA) et rassemble une cinquantaine de grands artistes et conférenciers du monde à Abidjan.En début l’année 2017, il a également organisé à l’Institut français de Côte d’Ivoire, pour la première fois en Afrique, les Rencontres Internationales des Arts Numériques d’Abidjan (RIANA) avec le soutien de la Ville d’Enghien-les-Bains (France), ville numérique UNESCO. Après avoir collaboré ou contribué à l’éclosion de plusieurs centres d’art et structures de promotion culturelle, Jacobleu ouvre en mai 2014, une galerie d’art dénommée « LEBASQUIAT ART GALLERY », en hommage à Jean-Michel Basquiat. Très vite, l’espace s’impose comme un véritable centre culturel où les amateurs et professionnels des arts visuels, de la scène, de la rue et des expressions littéraires se côtoient. Pour ses multiples actions en faveur de la promotion des arts, Jacobleu a été fait Chevalier dans l’Ordre du Mérite Culturel ivoirien en 2007 et Prix d’Excellence 2016 Arts visuels et Cinéma en Côte d’Ivoire.

    Crédits Paradise Now | sauf :

    • #11 > Paradise Now & Christophe Bailleau
    • #4, 5 > Paradise Now & Isa Belle
    • #5, 6, 12 > Paradise Now & Alain Wergifosse
    • Paradise Now> guitare, ipad, synthé, chant, harmonica, bols chantants, traitements électroniques
    • Isa Belle> bols tibétains, bol en cristal, gongs, clochettes, objets rituels # 4, 5, 6
    • Alain Wergifosse> traitements électroniques # 5, 6, 10, 12
    • Christophe Bailleau> séquences synthé # 10, 11
    • Migrants camerounais battus par des policiers espagnols > cris # 6
    • Marc Doutrepont > mastering
    • Matthieu Safatly > design

    Production

    production : Transonic Label, Transcultures & Lebasquiat Art Gallery

    Transcultures
  • 14 > 17.06.2018 | Transcultures @ Jury Biennale des Bains Numériques – Enghien-les-Bains

    01/06/2018

    A l’occasion de la 10e édition, les Bains Numériques, biennale internationale, investissent l’ensemble de la ville d’Enghien-les-Bains et mettent à l’honneur une thématique essentielle et universelle : « Human Future » « Comment penser et imaginer l’Homme dans l’urbanité de demain ? » à travers une programmation de concerts, spectacles, installations, expositions et une fabrique numérique.

    La compétition internationale des Bains Numériques s’est donnée pour vocation de récompenser, révéler, diffuser, soutenir et accompagner des projets artistiques situés à la marge des disciplines artistiques traditionnelles. Présentée par le journaliste M. Rachid M’Barki, elle se déroulera en présence du Jury d’experts internationaux (dont Philippe Franck, directeur de Transcultures) présidé par M. Alain Fleischer (écrivain, cinéaste, artiste, créateur et directeur du Fresnoy – Studio national des arts contemporains à Tourcoing, France) et d’un Jury de journalistes présidé par Eric Libiot (tédacteur en chef Culture à L’Express) 6 Prix ‘Bains Numériques’ seront remis pendant cette Cérémonie selon les catégories suivantes :

    • 1_PRIX Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) en France
    • 2_PRIX ARTS VIVANTS / Adami
    • 3_PRIX ARTS VIVANTS – PRESSE
    • 4_PRIX ARTS VISUELS
    • 5_PRIX SPÉCIAL « HUMAN FUTURE »
    • 6_UN PRIX D’HONNEUR

    Télécharger le programme

    Production

    Une initiative du Centre Des Arts d’Enghien-les-Bains

    Plan

    Transcultures
  • 01 > 02.06.2018 | CURIOUSER#9_EXPO & LIVE events

    25/05/2018

    Plus de de 35 artistes participeront ces 1er et 2 juin à la 9ème édition de CURIOUSER, cet OVNI dans le paysage culturel belge, qui se déroulera cette fois-ci à la gare du Congrès à Bruxelles. Il accueillera plus de trente artistes belges, français, grecs, italiens, anglais, japonais, bulgare, espagnols… issus des arts de la scène, de la performance, des arts plastiques, des arts visuels, sonores ou numériques.

    Le nom CURIOUSER s’inspire d’Alice au pays des merveilles et offre un espace de liberté où des artistes de toutes disciplines, connus et moins connus, peuvent tester, tenter, s’essayer à quelque chose de nouveau au sein de leur pratique. De leur côté, les visiteurs sont invités à vivre une expérience, à s’aventurer sans programme. C’est dans cet esprit que CURIOUSER aime à changer de lieu à chaque édition et préfère les espaces “en développement”, comme le sont les œuvres présentées.

    CURIOUSER fonctionne sans aucun budget. Les artistes qui participent sont ceux pour qui cela a du sens, ceux qui ont besoin d’une atmosphère où tout peut être tenté. CURIOUSER a déjà été organisé plusieurs fois à Bruxelles, mais aussi à Mons et à Hastings.

    17:30 > 20:30
    LIVE & PERFORMANCE Mathilde Laroque Alain Wergifosse Julia Stehling Marin UNFULFILLEDUO acoustic _ Adele Dupret Mathieu Lilin _Gabrielle Weissen Seijiro Murayama* Merzedes Sturm-Lie*
    (*not saturday).

    15:00>21:00
    NON STOP EXPO dessin installations son dance sculptures paintings videos photo Noémie Goldberg Raymond Delepierre Alicia Jeannin Stéphanie Laforce Charlotte CHW François Winants François Demuth Jilliene Sellner Alfred Stéfan Piat & Brigitte hoornaert Elena Tardigradas Yumi Osanai Boryana Todorova Paul Timmermans Elodie Paternostre Eglantine Chaumont Alicia Jeannin Stella Valentine Nemery de Bellevaux Véronique Van Meerbeek Hedwige Debroux Jacques Le Bourgois Julie Larrouy Alain Wergifosse Louise Kenward Nicole Zaaroura Sharon Haward Dylan Perin (aka Blackplum) Christine Gist Nicole falber…

    Production

    Organisation : EKLEKTIK asbl

    Plan

    Transcultures
  • Brussels Drone Day – une journée sous le signe du drone | interview

    23/05/2018

    Le 26 mai, le drone résonne sous toutes ses formes sonores, aux quatre coins du monde lors de l’événement fédérateur Drone Day et c’est tout naturellement que Bruxelles, terre promise des musiques expérimentales et des étendues sonores, apporte sa pierre à cet édifice internationaliste.

    Six artistes atypiques entreront en dialogue à travers le drone, qu’ils explorent, chacun à leur manière, en solo, en duo, en trio et en symbiose finale, lors d’une après-midi conviviale au Studio Thor.

    Dans un objectif de découverte et d’ouverture, les spectateurs sont invités à plonger dans une écoute du drone, dans sa pratique élargie, aux rythmes des appropriations et explorations des musiciens : Unda/Isa Belle & Ariane Chesaux arianechesaux.com (bols chantants, gongs, violoncelle et drone acoustique), Paradise Now (le projet sonore solo de Philippe Franck alliant guitare et voix aux matières électroniques), Frédéric Becker (entre instruments à vent et électro), avec son nouveau projet Bimiyoji, Louis Favre (de Gratitude trio, ici en solo aux claviers, voix et percussions acoustiques) et de l’artisan Giovanni Fortenio (avec ses céramiques productrices de résonances).

    Explications de cette manifestation/célébration avec deux de ses initiateurs, Ariane Chesaux (cheville ouvrière de l’association Voyage Sonore) et Philippe Franck (directeur artistique de Transcultures et de l’alter label Transonic).

    Interview

    En quoi consiste un son drone ? Comment le décririez-vous et comment l’intégrez-vous dans votre pratique sonore ?

    Ariane Chesaux : Un drone est composé d’une texture de sons denses et profonds.  Sans rythme, il est un élément d’une musique qui englobe. Depuis longtemps, dans ma recherche sonore personnelle, je cherche à en produire avec mon gong.  Au lieu de le frapper, je le frotte. Ainsi, toutes ses harmoniques et tout son sceptre peuvent s’exprimer sans heurts. Les bols en cristal et les bols chantants donnent aussi cette possibilité.

    Philippe Franck : Le drone est un son long avec peu de variation que l’on retrouve dans différentes traditions musicales (avec des instruments qui peuvent y être dédiés comme la tambura en Inde, le didgeridoo en Australie ou encore le jeu de cornemuse du Pilbroch en Ecosse ou de la note basse tenue appelée Ison dans le chant byzantin ou la note basse qui perdure au Moyen-Age, jusqu’au minimalisme des années 60 avec La Monte Young, Phill Niblock et aujourd’hui l’utilisation du drone dans la musique électronique expérimentale ou encore le drone métal).

    Ce « faux bourdon » (traduction de l’anglais) relie souvent, jusqu’à peut-être plus récemment, sans se mettre en avant et traverse divers genres, différentes cultures pour créer un effet harmonique, envoûtant, obsédant, grave…sur l’auditeur.

    Dans ma pratique sonore, j’intègre régulièrement des éléments répétitifs, des notes longues que ce soit de manière électronique ou avec la guitare, la voix et même les bols chantants qui s’intègrent à d’autres éléments dans différentes formes cinématiques ou même (post)pop.

     

    La particularité de cet événement semble venir de la diversité de ses participants.  Comment est née cette collaboration artistique ? 

    A.C. : L’organisation mondiale du Drone Day née, au Canada, 2012 sous l’impulsion de Marie Claire LeBlanc Flanagan et de son association WyrdArts Initiatives (Canada) m’a motivé à proposer un nouvel événement à Bruxelles qui s’appuie sur des rencontres sonores. Le concrétiser à plusieurs est venu naturellement. Aucun des participants sollicités pour ce premier Brussels Drone Day n’a jamais joué ensemble mais chacun a joué avec l’un ou l’autre d’entre nous. Nous avons une certaine connaissance des uns et des autres et une envie de se découvrir, de créer la rencontre entre nos univers mais aussi avec le public.  Puis c’est l’occasion de réunir des personnalités qui ont chacune leur propres univers et ensemble la même recherche de l’alignement,  de l’écoute, un désir de magie dans le quotidien. Giovanni  Fortenio – artisan céramiste sarde basé à Bruxelles – m’a contacté en automne pour que je fasse sonner certaines de ses céramiques.  Avec le percussionniste Louis Favre, nous avons improvisé l’an passé. Avec Fred Becker qui présentera lors du Brussels Drone Day son nouveau projet Bimiyoji, alliant flutes et électronique, nous nous sommes rencontrés en jouant autour d’un violoncelle. Avec Isa Belle qui joue également des bols chantants et des gongs, nous échangeons et jouons régulièrement ensemble notamment au sein du projet Unda présenté lors du festival City Sonic 2017 ; elle même collabore, depuis une bonne dizaine d’années, avec son complice Paradise Now. Voilà pour un fil, il y en a d’autres mais les rencontres sont ici motrices.

    Ph. F : Quand Ariane Chesaux m’a proposé récemment la co-organisation avec Transcultures de ce premier Brussels Drone Day ainsi que la participation en tant que « Paradise Now » aux performances sonores qui le composent, j’ai répondu tout de suite de manière enthousiaste car il me semblait que le « drone » sonore (aujourd’hui, on pense tout de suite d’avantage aux aéronefs pilotés à distance) était un lien important et intéressant entre différentes esthétiques et pratiques sonores qui résonne aussi avec l’implication de Transcultures les divers champs du « sound art » et notre festival international annuel City Sonic (depuis 2003).

    En tant que créateur audio à géométrie variable (entre musiques appliquées pour spectacles, expositions ou vidéos, formule plus post rock ou encore des collaborations avec des musiciens électroniques et des poètes), cela me donne aussi l’occasion de revisiter certaines pièces en solo sous cet angle particulier puis en fin d’événement, d’improviser avec d’autres musiciens de qualité proposés par Ariane.

    A quel genre d’expérience allons-nous prendre part avec ce premier Brussels Drone Day ce 26 mai ?

    A.C. : A une première, avec toute la fraîcheur et l’attention que cela implique. Cet événement particulier nous invite à une rencontre d’écoute, de présence dans l’instant, d’univers musicaux qui se rencontrent et se laissent parler, à une écoute assise ou couchée.

    Ph. F : Le drone quand il est bien distillé a ce pouvoir d’immersion mais aussi d’envoutement et je suis très curieux de vivre moi même dans cette constellation sonore singulière. Cette sensation très sensorielle peut être ressentie par le public invité ici à une expérience d’écoute profonde. Nous avons aussi voulu avec Ariane que cet événement soit intime et convivial. Tous les participants se retrouvent dans le même espace d’un beau studio de danse (merci à la compagnie Thor dirigé par le chorégraphe Thierry Smits dont on connaît l’intérêt pour les musiques expérimentales dans ses spectacles, de Noise Makers Fifes à Tuxedo Moon) et sont conviés à la fin du voyage aux paysages contrastés de deux heures passant d’un univers à l’autre sans interruption, à trinquer avec de délicieux ‘élixirs » mélanges de différents fruits, plantes et épices bio conçus par Ariane et Isa Belle. Cela fait partie aussi de notre manière de concevoir l’expérience de ce type de rencontre artistique inédite, à l’inverse des concerts formatés auxquels n’échappent pas la musique aujourd’hui.

    Quels sont les maîtres mots d’une telle rencontre transonique ?

    A.C. : Magie, minimalisme, espace, paysages sonores, rêveries, méditation…

    Ph. F : Egalement immersion/ « immerson », écoute active, « explorason » intérieure, frottements/entrelacements, vibrations partagées, sonic trip…

    Pour Transcultures 2018
    Propos recueillis par Joanna Godet

    Production

    Partenariat Voyage sonore – Transcultures

    Plan

    Transcultures
  • 26.05.2018 | Brussels Drone Day – Sound Art event

    14/05/2018

    Cette année, Bruxelles rejoint, pour la première fois, le Drone Day International. En effet, ce 26 mai, des événements dédié au drone sonore ont lieu un peu partout dans le monde réunissant des chercheurs de la sensation du son libéré de la mélodie et du rythme créant une trame, un égrégore de conscience nouvelle. Le drone (ou littéralement bourdon en anglais) peut désigner, en musique, un son long tenu ou répété avec peu de variation harmonique ; on le retrouve dans plusieurs approches minimalistes contemporaines mais aussi dans certaines traditions extra occidentales.

    A l’initiative d’Ariane Chesaux et de Transcultures, le Brussels Drone Day regroupe 5 artistes issus de différents horizons sonores (Unda-Isa Belle et Ariane Chesaux entrelacs de bols tibétains, gongs, clochettes et drone acoustique, Paradise Now – soundscapes guitaristiques, vocales et électroniques, Bimyoji, le nouveau projet de Frédéric Becker -flûtes et machines, rêveries minimales et envoûtements électroniques, Louis Favre – percussions et objets sonores et un artisan céramiste Giovanni Fortenio qui montrera une sélection d’objets originaux qu’il a conçus pouvant aussi être manipulé pour produire des sons organiques.

    Chaque participant déploiera sur ce thème son univers sonore en une vingtaine de minutes avant de réunir les autres en fin de performance; Il s’agit ici de partager une énergie singulière et de stimuler la découverte des mondes intérieurs tant des artistes sonores que des participants, chacun vivant cette immersion dans le son.

    Lire l’interview de Ariane Chesaux et de Philippe Franck.

    Production

    Partenariat Voyage sonore – Transcultures

    Plan

    Transcultures
  • 16 > 31 05.2018 | Migrations #1 – exposition | Jacob Bleu + Paradise Now | Abidjan

    10/05/2018

    Né dans la rencontre entre un artiste plasticien (Jacob Bleu) ivoirien et un créateur sonore franco-belge (Philippe Franck aka Paradise Now), cette exposition thématique audio-visuelle propose des oeuvres picturales de Jacob bleu associées à douzaine de paysages audio impressionnistes, électroniques, organiques, contrastés… composés spécialement pour l’occasion et reprises sur un CD du Label Transonic à édition limitée (très bientôt en ligne). Elles dialoguent librement avec les œuvres picturales, invitant l’auditeur-visiteur à participer à un voyage d’ondes et de flux.

    Celui-ci nous renvoie tant à la réalité dramatique de ces milliers de personnes migrantes anonymes qu’à l’imaginaire associé à la quête désespérée d’un ailleurs meilleur mais aussi à l’énergie de vie surhumaine qui les anime.

    Production

    Une initiative de Jacob Bleu en partenariat avec l’Institut français, Lebasquiat Art Gallery, Transcultures

    Plan

    Transcultures
  • 11 > 13.05.2018 | Lancement du Musée de l’éphémère et du projet L.E.A.S.E.

    07/05/2018

    Transcultures est heureux de s’associer au lancement du dynamique projet de “laboratoire économique, artistique, scientifique et environnemental” L.E.A.S.E, qui entend stimuler l’innovation pour faire aboutir des projets créatifs hybrides et qui réunit des acteurs issus d’horizons différents et complémentaires*, et au Musée de l’éphémère**, première initiative de ce genre en Wallonie*** dédié à l’écologie urbaine sur le site de La Ruche en pleine métamorphose. Cet événement donnera un premier aperçu de ce qui est appelé à ce développer plus largement ces prochains mois, dans ce grand laboratoire en plein air.

    Le 11 mai le guitariste/compositeur Emmanuel Louis fera un live tandis que me plasticien Didier Mahieu interviendra également de manière sculpturale. Transcultures s’associe à cet événement via la performeuse Isa Belle et l’artiste sonore/multimédiatique Alain Wergifosse, qui démarre une collaboration avec le chercheur/directeur du laboratoire de biochimie et de photobiologie de l’ULg Fabrice Franck. Ensemble ils mettront en son interactif des plantes et instruments de recherche visibles et audibles le 12 mai (de 9h30 à 16h30) à la Journée Portes ouvertes du service des plantations, dans un bâtiment des anciennes usines ACEC (190 rue de Milmort – Herstal) destinées à être également investies par le projet L.E.A.S.E.

    Des vidéos de Stéphane Kozik (Strange meeting in an empty space avec la danseuse hongroise Julia Hadi) et de Natalia de Mello (Foundation avec une musique originale d’Isa Belle + Paradise Now en collaboration avec Maurice Charles JJ) également proposées par Transcultures seront diffusées en boucle dans des containers sur le site de la Ruche du 9 au 13 mai.

    * l’association Façons de voir, Urbeo – régie communale autonome immobilière de Herstal, l’Université de Liège, le Pôle Mecatech et l’association pour la sauvegarde de l’environnement Natagora
    ** sous la direction artistique de Werner Moron et Dorothée Luczak
    *** soutenu par le programme Creative Wallonia

    Production

    Partenariat Transcultures/Natagora/Façons de Voir

    Plan

    Transcultures
  • 08 > 12.05.2018 | Black Boxes – Exposition Artiste en Résidence @ UCL 2018

    27/04/2018

    A l’occasion de l’année Louvain 2017-2018 consacrée aux mondes numériques, Transcultures a proposé l’artiste Nicolas Maigret et le groupe de travail DISNOVATION.ORG pour un résidence et un séminaire avec une quinzaine d’étudiants de l’Université Catholique de Louvain-La-Neuve. Le projet a été assisté par Jacques Urbanska, chargé des projets art(s) et numérique chez Transcultures et avec l’apport et l’aide technique de l’artiste Franck Soudan.

    Dans cet exercice de « rendre visible », il y a souvent chez les artistes qui interrogent les cultures numériques, une véritable volonté de transmettre. S’ils ne prennent pas le numérique pour acquis, s’ils le mettent en doute, s’ils révèlent ce que les technologies changent dans notre vie, c’est avant tout pour que les publics puissent « comprendre », « s’approprier ces logiques », « trouver du sens ». Cette volonté d’accessibilité a ainsi structuré le séminaire.

    A travers des moments de réflexion et des mises en pratique où les étudiants on pu conceptualiser et expérimenter concrètement. La résidence/séminaire leur a « donné des clés de connaissance ». Les réalisations des étudiants ont été des traductions tangibles de ces explorations de boites noires des technologique, développées avec « les moyens du bord ». Finalement, les étudiants eux-mêmes sont devenus des vulgarisateurs des connaissances acquises lors du séminaire. Un peu comme Aram Bartholl qui crée des sculptures à base de captcha ou Erica Scourti qui compose de la poésie à partir des suggestions que son smartphone lui soumet quand elle écrit ses SMS.

    Nicolas Maigret a envisagé ce séminaire artiste en résidence comme « un laboratoire commun dans lequel il se mettait lui-même, au même titre que les étudiants, en situation d’apprentissage, de doute, d’exploration. Il n’y avait pas d’un côté celui qui apporterait le savoir et ceux qui tenteraient de le comprendre, de se l’approprier, de le mettre à l’épreuve. C’était très important pour l’artiste de sortir de ce modèle d’apprentissage pour plutôt essayer, ensemble, de tirer du sens, de produire des expériences et des formes.

    Participants : Aida Bennafla, Madeleine Blondiau, Elie Bok, Alessandro Cierro, Arnaud Claes, Juliette Clarinval, Juliette Delgrange, Frederic Doisy, Amandine Folie, Robin Guerit, Romain Javaux, Yohan Lambay, Gwenael Laurent, Alex Mattenet, Elisa Thomas, Amandine Weykamp…

    A noter que ce vernissage donne aussi accès aux expositions permanentes, ainsi qu’à l’exposition temporaire “Ecritures Numériques” du MuséeL.

     

    Production

    UCL Culture en collaboration étroite avec Transcultures. Avec l’aide de l’UCL et du Musée L.

    Plan

    Transcultures
  • 07 > 08.05.2018 | Black Infrastructures – conférence, workshop

    27/04/2018

    Fermes à bitcoins, datacenters, serres automatisées, villes tests pour voitures autonomes… DISNOVATION.org, artistes en résidence à l’UCL en partenariat avec Transcultures, proposent deux jours de réflexion autour des sites physiques affectés par les révolutions numériques.

    Conférences — Lundi 7 mai, 20h-22h — Auditoire Leclercq 93

    À travers une observation des infrastructures physiques dont dépendent les innovations technologiques contemporaines, ces deux conférences proposent d’identifier certains sites critiques liés aux révolutions numériques. Elles examineront les controverses environnementales, sociétales et politiques ainsi que les diverses formes d’activisme, de détournements et d’alternatives qui peuvent en émerger.

    Workshop — Mardi 8 mai, 9h-12:30h — Local Sainte-Barbe 12

    • Avec: Régine Debatty, Mathieu de Wasseige, Baruch Gottlieb, Suzanne Kieffer, François Lambotte, Christophe Lazaro, Benoît Macq, Nicolas Maigret, Maria Roszkowska, Sarah Sepulchre, Olivier Servais, Marie Vanoost, Géraldine Wuyckens…

    Quels sont les sites et infrastructures physiques critiques dont dépendent les révolutions numériques ? Quels en sont les régimes de visibilité ou d’opacité ? Quels sont les types de controverses, de frictions, et de conflits qui en émergent ?

    Cette session d’étude propose une investigation portant sur les espaces affectés par les révolutions numériques, qu’ils soient publics, commerciaux, privés, intimes, ainsi que sur les types de préjudices, de ruptures et de nouvelles représentations qu’ils génèrent, nous y examinerons également les initiatives de détournements, d’appropriations et de contre-usages réels et potentiels qui peuvent y prendre place.

    • My Youtuber In 180 Secondes — Mardi 8 mai, 14h-16h — Local Sainte-Barbe 12
      Avec: Étudiants de Sociologie et anthropologie (LPOLS1326)

    Cette session présentera une série d’analyses sur les youtubeurs comme instauration de soi hors médiation institutionnelle.

    Black Infrastructures

    Un smart world en devenir nous est sans cesse annoncé, mais qu’en est-il dans le présent ? Quels sont les sites et infrastructures physiques critiques dont dépendent les révolutions numériques ? Quels en sont les régimes de visibilité ou d’opacité ? Quel sont les types de controverses, de frictions, et de conflits qui en émergent ? Comment impactent-elles les acteur·trices, ou les témoins, humains et non-humains, présents et futurs ?

    Les contributions pourront s’intéresser aux infrastructures et aux sites physiques dont dépendent directement et indirectement les révolutions digitales, qu’ils soient publics, commerciaux, privés, intimes, en ligne ou hors ligne, ainsi qu’aux types de préjudices, de ruptures et de nouvelles représentations qu’ils génèrent, mais également aux initiatives de détournements, d’appropriations et de contre-usages réels et potentiels qui peuvent y prendre place.

    Sujets liés aux sites et infrastructures qui pourraient être évoqués:

    Port automatisés, serres automatisées, désert nucléaires, datacenters, fermes à bitcoin, ferme à cliques, ferme à modérateurs, minage, traitement et recyclage, villages zero carbon, villes test pour véhicules autonomes, zones blanches, systèmes domotiques, modes de diffusion des technologies au sein des familles, des territoires et des générations…

    Biographies

    Régine Debatty est une reporter, critique d’art et la fondatrice de we-make-money-not-art.com, un blog qui, depuis sa création en mars 2004, a reçu plusieurs distinctions dont 2 Webby awards et une mention d’honneur au STARTS Prize, un concours de la Commission Européenne qui récompense les “projets innovants au croisement entre la science, la technologie et l’art.” Elle intervient régulièrement lors de colloques, ateliers et festivals explorant les rencontres entre art, sciences et questions de société. Elle a créé A.I.L. (Artists in Laboratories), un programme radio hebdomadaire qui approfondit les collaborations entre l’art et la science pour Resonance104.4fm à Londres (2012-2014) et est la co-auteure du “sprint book” New Art/Science Affinities, publié par l’Université Carnegie Mellon en 2011.

    Baruch Gottlieb est un artiste et théoricien canadien qui explore la fiction et le documentaire, il est membre actif du réseau Telekommunisten. Son travail se concentre sur l’industrialisation du sujet à l’ère des média produits industriellement. Il enseigne à l’Université des Arts de Berlin. Il est commissaire des expositions itinérantes “Vilém Flusser and the Arts” et “Marshall McLuhan and the Arts”. Son dernier livre “Digital Materialism: Origins, Philosophies, Prospects” propose une compréhension matérialiste méthodique des technologies numériques.

    DISNOVATION.ORG est un collectif artistique et groupe de travail basé à Paris. Au croisement entre art contemporain, recherche et hacking, ils développent des situations d’interférence, de débat et de spéculation visant à détourner l’idéologie dominante de l’innovation afin de stimuler l’émergence de récits alternatifs. Leurs recherches se matérialisent sous forme d’installations, de performances, de sites web et d’évènements. Ils ont récemment édité The Pirate Book, une anthologie sur le piratage de contenus culturels.

    Production

    Conception générale : DISNOVATION.ORG

    Production : UCL, UCL Culture (en partenariat avec Transcultures pour la résidence/exposition Back Boxes)

    Transcultures