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Media Arts Center

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  • 21.04.2018 | L’imprimerie (espace d’art et de création) | Opening performances

    05/04/2018

    « Le samedi 21 avril, les entreprises Eastern Belgium at night procéderont à l’ouverture de leur nouvel établissement, l’Imprimerie, sis en bordure de Vesdre. Un huissier de justice dûment mandaté signifiera un constat occupation des lieux en suite de quoi divers intervenants se succéderont sur le plancher pour agrémenter de leur voix et de leurs sons la soirée. Des aliments solides et des breuvages seront dispensés par le petit personnel aux convives présents« .
    (Eric Therer/Eastern Belgium at night)

    Au programme de cette soirée d’ouverture de ce nouveau lieu indisciplinaire et résolument indépendant :

    • Denis Verkeyn (post designed electronics)
    • Hugues Peeters & R.B. / nom vacant (post pop rock everything)
    • Suicker Zuicker (post Neubauten deconstructions)
    • Ordinaire (machines à lire et à écrire)
    • Les Ours Bipolaires (petites histoires poétiques, guitar, électronique, bols)
    • Sandra Ancelot & Stephan Ink (dessins circassiens & électronique
    • JP Dolphin (une rencontre en fin de nuit avec le grand « cassettier » et ses sombres histoires sombres)
    • Timotéo Sergoï (poésie debout revendiquée)
    • Jaloux Merde  (triphop émotionnel pour un monde de la libre entreprise – in absentia)

    Production

    Production/conception Eastern Belgium at night – En partenariat avec Transcultures

    Plan

    Transcultures
  • 21.04 > 12.05.2018 | Workshop Circuit bending – Xavier Gazon

    04/04/2018

    Dans le cadre de l’initiative Charleroi se Court-Circuite, le Service Jeunesse de la Ville de Charleroi, le Musée des Beaux-Arts et Transcultures (Centre des cultures numériques et sonores) proposent 4 rendez-vous ouverts à tous les curieux et les bidouilleurs, de 16 à 77 ans.

    Un atelier de circuit bending c’est l’occasion de découvrir l’art du court-circuitage des jouets sonores, chercher des connexions sur le circuit interne pour y trouver des sons cachés pour ensuite ajouter des composants au fur et à mesure des trouvailles. Equipés d’un fer à souder, de fils et de boutons, les participants créent des instruments de musique uniques et originaux de manière ludique à partir de petits jouets qu’ils peuvent customiser, interfacer, détourner et modifier comme un puzzle (ou cadavre exquis) et tout cela sans connaissance préalable en électronique.

    Xavier Gazon est compositeur de musiques électroniques et artiste-maker spécialisé dans les interfaces sonores numériques et analogiques. C’est à partir d’objets recyclés ou détournés que Xavier Gazon invente ses instruments hors du commun. Des jouets pour enfants ou des pièces d’imprimantes abandonnées dans la rue constituent la base de ses créations et de son imaginaire. Il est un des pionniers du circuit bending en Europe, art du court-circuitage, dont la finalité est de transformer les circuit électronique d’un jouet sonore en instrument musical ou en générateur de sons aléatoires.

    A travers son projet musical electropop Playboy’s Bend et les différents atel, il a fait découvrir cet art à un plus large public lors de nombreux concerts dans les diverses capitales d’Europe et a sorti deux albums. Les deux axes principaux de sa démarche artistique sont la création par accidents contrôlés, théorisé par John Cage et le zen, ainsi que la réconciliation de thèmes qui a priori s’opposent : homme/machine, science/art, émotions/électronique…

    Production

    Une proposition Transcultures en coproduction avec le Service Jeunesse et le Musée des Beaux-Arts de la Ville de Charleroi.

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    Transcultures
  • 19.04.2018 | Gouvernance collective et open Tokenomics | Mundaneum

    03/04/2018

    Les initiateurs des Mundaneum Factories

    L’OpenTokenomics  vous invite à son deuxième rendez-vous des Mundaneum Factories, nous y exposerons les éléments de connaissance suivants :

    • Quel format de valuation adoptent les tokens?
    • En quoi les tokens se distinguent du cash?
    • Comment les tokens unifient le temps d’investissement et le temps marchand pour soutenir un marché co-opératif?
    • Comment les tokens introduisent de nouvelles formes de propriétés?

    Cette synthèse introductive orientera les participants, nouveaux ou auditeurs de notre premier rendez-vous, vers deux domaines de l’OpenTokenomics :

    1. Les services de gouvernance associés à la tokenisation (procédures de design et valuation des tokens, rôles et permissions connectés à ces procédures,…)
    2. Les services de droit requis pour un code dynamiquement distributif en soutien à un marché co-opératif. (Questions posées à la démocratie et l’Etat de droit par la tokenomics)

    Cette session d’information et les suivantes thématisent les points d’entrée à des ateliers distribués et connectés. Ces ateliers prendront place sur la timeline de l’OpenTokenomics.

    Speaker : John Robert – Brussels/Mons, Mathématicien, philosophe, consultant ICT, business Angel, Entrepreneur. Tokenomics Artisan.

    Tokenomics ?

    En 2008, le Bitcoin voyait le jour dans le sillage de l’éclatement de la bulle immobilière outre Atlantique. Combinaison d’un nouvel Internet décentralisé, de la théorie du jeu et de la cryptographie, la plus connue des crypto-monnaies a ouvert une voie d’innovation, en croissance exponentielle, qui ouvre les perspectives d’une «économie tokenisée » ou « tokenomics » en challenge avec l’économie monétisée. Du portefeuille en cuir au smartphone, il n’y a qu’un pas que la génération des 15-25 ans franchit bien volontiers tant le mobile est devenu le premier point d’accès à son univers informationnel. Peut-être ne prenons-nous pas encore la mesure de l’amplitude de ce changement, et de son impact ? Peut-être n’avons-nous déjà pas conscience du rôle joué par la monnaie, du contrat qui la sous- tend qui tel un algorithme, conditionne notre manière de « faire société »…

    Au point de passage entre information et fabrication, à la jonction entre valeur monétaire et connaissance, Internet et son pouvoir décentralisateur constituent pour les générations d’aujourd’hui et de demain un fabuleux terrain d’exploration pour une transition durable. À l’instar des fondateurs du Mundaneum Otlet et La Fontaine, entrepreneurs de la connaissance du XIXe siècle, c’est en acteurs engagés dans cette mutation que le Mundaneum et son partenaire Transcultures vous convient à rejoindre les Mundaneum Factories & leur Tokenomics afin de connecter les artisans d’une transition durable !

    La Tokenomics est une discipline novatrice issue de la mouvance du BitCoin vers les Tokens 1.0, 2.0 et suivants, qui a concrètement pour objet la fabrique de nos portefeuilles. Dans son sillage, les Mundaneum Factories placent au cœur de leur architecture le devenir de nos portefeuilles : Quelles connexions pour des portefeuilles sécurisés et en réseau, quels tokens (ou jetons) en circulation locale et globale pour garantir la  comptabilité de nos contributions et rétributions, fruits de nos services à une transition durable ? Les Mundaneum Factories viseront également à produire en commun les instruments pour connecter la diversité des fabriques, nous invitant à devenir les artisans d’une transition durable plutôt que subir l’innovation telle une invasion disruptive dans nos moyens de production, nos modes d’associations, nos cultures de l’économie et leurs contrats sociaux.

    Commissaire : John Robert – Brussels/Mons, Mathématicien, philosophe, consultant ICT, business Angel, Entrepreneur. Tokenomics Artisan.

    Early Tokenomics Artisans :

    • Thierry Bosser – Mons Belgium, Entrepreneur, Investor, Business Angel, Engineer, Team Manager, Tokenomics Artisan
    • Eduardo Kuri – Mexico/Spain, Transition Engineer, Network Coordinator, Tokenomics Artisan
    • Anton Horvatovic, Brussels/Croatia, Artist – Painter-Plastician- Musician,  Graphic & Web Designer, Event Incubator, Tokenomics Artisan
    • Anne Greuzat, Brussels/France, Art Gallery Director, Artist – Photographer, Event Incubator, Tokenomics Artisan
    • Kamallendu Singh, New Delhi, IT Entrepreneur, Tech Seminar Organizer and Team Software Project Manager, Tokenomics Artisan
    • Hamid Moutawakkil, Paris/France, Tokenomics advisor

    Plus d'info

    Novice ou déjà actif dans le domaine ? Vous voulez savoir plus ? Vous souhaitez contribuer ? Ecrivez-nous à Johnf.robert@opentokenomics.io

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  • 18 > 20.04.2018 | Workshop : Introduction au moteur de jeu Godot – François Zajéga

    02/04/2018

    Godot est un moteur de jeu qui possède à la fois un moteur de rendu 3D et un moteur de rendu 2D dédiés. Cette approche est différente de certains autres moteurs de jeu (tels que Unity par ex.) Une des particularités de Godot réside dans son concept de scène. Une scène, dans Godot, est un ensemble de nœuds organisés en arbre. Ces nœuds peuvent être des sprites, des formes servant de masques de collision, des sources lumineuses, des sources sonores, des objets physiques, des gestionnaires d’animation, ou d’autres choses encore.

    En tant qu’outil de création de jeux vidéo, Godot couvre de nombreux aspects de leur réalisation et c’est un outil idéal pour une première approche de la création de jeux et d’animations et d’œuvres numériques. Il est depuis janvier 2014 ouvert au public et disponible sous licence MIT, ce qui fait de lui un logiciel libre.

    Cet atelier mené par l’artiste-programmeur François Zajéga ouvert à tous s’adressera en priorité à des étudiants de l’UCL qui jusqu’ici n’ont eu concrètement pas ou peu de telles pratiques. Les curieux extérieurs à l’UCL sont les bienvenus, mais nous leurs conseillons de s’inscrire sans tarder.

    A lire : Why we choose Godot Engine par Rock Milk

    François Zajéga est un artiste-programmeur vivant et travaillant à Bruxelles. Il est aujourd’hui assistant dans la section arts numériques, l’école supérieure des arts visuelles de Mons ARTS². Il intervient aussi à l’ERG (École de recherche graphique) et donne des ateliers de programmation et de création 3D dans différents contextes. Son intérêt pour le libre (l’open source engagé), tant au niveau des pratiques qu’au niveau philosophique et sociétal (notamment les questions liées au genre dans le champ numérique et, de manière générale, la transmission), l’amène à collaborer régulièrement avec l’association Constant. Après un passage remarqué chez Numediart, l’institut Arts/Science de l’université de Mons en tant que programmeur, il participe en 2015 à la fondation de l’association F/LAT (Free Libre Art & Technology). Depuis juin 2016, il se concentre sur la mise en place d’une plateforme de jeu vidéo libre appelée Polymorph.

    Production

    • Ouvert à toute personne intéressée. Une connaissance de base ou un intérêt pour Javascript, Python ou n’importe quel autre langage de script est un plus.
    • Matériel requis: un portable sous Windows, OS X ou Linux
    • Production : Transcultures en partenariat avec l’UCL Culture et la Bibliothèque des Sciences

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    Transcultures
  • 27.03.2018 | Conférence DISNOVATION.ORG | Technocritique & hactktivisme

    20/03/2018

    En partenariat avec l’UCL Culture et Point Culture, Transcultures inaugure à l’occasion des Transnumériques#6, le cycle Penser les cultures numériques invitant des créateurs, curateurs, organisateurs, philosophes, sociologues, penseurs… à partager, le temps d’une soirée conviviale, leur point de vue critique et leur démarche et à débattre avec le public de différents enjeux aux confluents des mutations arts/ technologies/médias/société. Plusieurs rendez-vous au programme.

    Cette première conférence d’ouverture vous sera proposée par Nicolas Maigret du groupe DISNOVATION.ORG, artiste en résidence à l’UCL Culture qui y développe un séminaire encadré par Transcultures.

    Le progrès, l’innovation, la disruption et la croissance continue sont les pierres angulaires de nos économies contemporaines, de nos systèmes sociaux voire même de nos croyances personnelles. L’omniprésence et la prédominance de ces valeurs nous invitent résolument à dévoiler, créer et diffuser des contre-récits ainsi que des narrations alternatives.

    Comment le fait d’exhumer les échecs, les aberrations et les paradoxes de la technoscience peut-il devenir une tactique fructueuse afin de permettre une meilleure compréhension de notre société technologique ? Quel pourrait être le pouvoir performatif d’une vulgarisation de modèles divergents et de points de vue technocritiques ? Comment de telles stratégies pourraient-elles contribuer à complexifier notre perception et à informer nos choix en tant que société dans une ère où règne un techno-solutionnalisme rampant face à des défis pourtant aussi primordiaux que ceux posés par l’Anthropocène.

     

    Nicolas Maigret (Fr) s’intéresse aux dispositifs numériques : l’intelligence artificielle, les algorithmes, les objets connectés, etc. Il tente de rendre tangibles des réalités qui restent cachées dans les interstices des technologies.  Depuis une quinzaine d’années, il expose dans ses oeuvres solo ou collaboratives, le fonctionnement interne des médias, à travers une exploration de leurs dysfonctionnements, limites ou seuils d’échecs qu’il développe en œuvres immersives, ambiguës et critiques.

    Groupe de travail basé à Paris, initié par Nicolas Maigret (Fr) et Maria Roszkowska (Pl/Fr),  DISNOVATION.ORG (Fr/Pl/Int.) se pose au croisement entre art contemporain, recherche et hacking. Les membres développent des situations d’interférence, de débat, et de spéculation visant à détourner l’idéologie de l’innovation afin de stimuler l’émergence de récits alternatifs. Ils ont récemment édité The Pirate Book, une anthologie sur le piratage de contenus culturels.

    Maria Roszkowska (Pl/Fr) Graphiste polonaise installée à Paris, elle a été chercheuse associée à l’EnsadLab Paris. Entre 2010 et 2014, elle rejoint Intégral Ruedi Baur, un studio français de design graphique culturel. En 2013, elle a conçu et coordonné Do not Brand My Public Space! pour Lars Müller Publishers, une recherche de 3 ans sur la question des villes appliquant des stratégies de branding. Elle est l’auteure, avec Nicolas Maigret, de The Pirate Book.

     

    Production

    Partenariat : Transcultures – UCL Culture – Musée L

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    Transcultures
  • 26.03.2018 | Massages sonores – Isa Belle – Arsonic Mons

    20/03/2018

    Pratiqué par les chamans au Tibet avant le bouddhisme, redécouvert récemment en Occident à des fins thérapeutiques et réinventé, sous forme de performance, par Isa Belle (artiste « bio glamour » et masseuse holistique) avec la complicité de Paradise Now (bande-son), le massage sonore utilise les bols tibétains (de divers volumes et divers métaux produisant une variété de riches gamme harmonique), le bol en cristal (technologie récente), les clochettes, des mini carillons et mini cymbales, petits xylophones et gongs…Ces instruments rituels sont frappés ou frottés sur et autour du corps allongé qui reçoit cette vibration et en émet à son tour. De cet échange, naît une impression de bien être et d’harmonie.

    Le corps devient ici une partition qui reçoit et émet une musique intérieure. Ces massages sonores prennent ici dans la chapelle du silence d’Arsonic, la forme d’un sas de vibrations (pour une dizaine de personnes) qui permettent aux participants de se dépolluer pour s’ouvrir corporellement à une écoute plus profonde avant le concert Sound Meditation#3 de l’Ensemble Musiques Nouvelle* qui suit à 20h, dans la grande salle d’Arsonic.

    *interprétant Gorecki, Pink Floyd, Glass, Purcell, Dowland, Vangelis, Sylvestrov, Ristic, Dessy, Pärt, Frankowski, Quiriny…

    Production

    production : Transcultures, Transonic Label

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  • 29.03 > 03.05 | Mundaneum Factories & Tokenomics

    15/03/2018

    En 2008, le Bitcoin voyait le jour dans le sillage de l’éclatement de la bulle immobilière outre Atlantique. Combinaison d’un nouvel Internet décentralisé, de la théorie du jeu et de la cryptographie, la plus connue des crypto-monnaies a ouvert une voie d’innovation, en croissance exponentielle, qui ouvre les perspectives d’une «économie tokenisée » ou « tokenomics » en challenge avec l’économie monétisée. Du portefeuille en cuir au smartphone, il n’y a qu’un pas que la génération des 15-25 ans franchit bien volontiers tant le mobile est devenu le premier point d’accès à son univers informationnel. Peut-être ne prenons-nous pas encore la mesure de l’amplitude de ce changement, et de son impact ? Peut-être n’avons-nous déjà pas conscience du rôle joué par la monnaie, du contrat qui la sous- tend qui tel un algorithme, conditionne notre manière de « faire société »…

    Au point de passage entre information et fabrication, à la jonction entre valeur monétaire et connaissance, Internet et son pouvoir décentralisateur constituent pour les générations d’aujourd’hui et de demain un fabuleux terrain d’exploration pour une transition durable. À l’instar des fondateurs du Mundaneum Otlet et La Fontaine, entrepreneurs de la connaissance du XIXe siècle, c’est en acteurs engagés dans cette mutation que le Mundaneum et son partenaire Transcultures vous convient à rejoindre les Mundaneum Factories & leur Tokenomics afin de connecter les artisans d’une transition durable !

    La Tokenomics est une discipline novatrice issue de la mouvance du BitCoin vers les Tokens 1.0, 2.0 et suivants, qui a concrètement pour objet la fabrique de nos portefeuilles. Dans son sillage, les Mundaneum Factories placent au cœur de leur architecture le devenir de nos portefeuilles : Quelles connexions pour des portefeuilles sécurisés et en réseau, quels tokens (ou jetons) en circulation locale et globale pour garantir la  comptabilité de nos contributions et rétributions, fruits de nos services à une transition durable ? Les Mundaneum Factories viseront également à produire en commun les instruments pour connecter la diversité des fabriques, nous invitant à devenir les artisans d’une transition durable plutôt que subir l’innovation telle une invasion disruptive dans nos moyens de production, nos modes d’associations, nos cultures de l’économie et leurs contrats sociaux.

    Programme des 4 rendez-vous

    29.03 – Introduction aux Mundaneum Factories & Tokenomics

    Lors de cette session introductive, John Robert (mathématicien, philosophe, consultant ICT), artisan de la Tokenomics, présente le projet des Mundaneum Factories, sa roadmap et ses composantes. La fabrique de nos portefeuilles est un mouvement, déjà comparé aujourd’hui à l’Internet, qui replace le contrat monétaire au cœur de l’organisation sociale, au point de départ d’un Internet de la fabrication.

    19.04 – Gouvernance & Tokenomics

    Les services de gouvernance associés à la fabrique dynamique de nos portefeuilles ouvrent des possibles inédits. Après introduction, sont explorés leur implémentation dans deux ateliers consacrés à :

    • Atelier 1 : La gouvernance des Mundaneum Factories & Tokenomics par ses participants.
    • Atelier 2 : Les besoins en Services de Droit pour les communs créés.

    26.04 – Gamification & Tokenomics

    Rien de possible que nous ne puissions d’abord jouer. Ce rendez-vous introduit le jeu comme espace d’exploration et d’implémentation collective de notre imaginaire économique et nous dirige vers les ateliers suivants :

    • Atelier 1 : Les arts numériques au service de la fabrique ludique de nos portefeuilles.
    • Atelier 2 : Logiques ludiques d’exploration de l’association libre.

    03.05 – Connaissance & Tokenomics

    La tokenomics est une discipline neuve sans équivalent dans une civilisation qui repose pour sa codification sur des techniques d’écriture. Elle déborde les possibles de l’écriture, même numérisée. Pour apprivoiser, coloniser cette disruption, deux ateliers d’élaboration, orientés en priorité vers les besoins des autres ateliers, seront mis en œuvre:

    • Atelier 1 : Code et Tokenomics
    • Atelier 2 : Calculs économétriques et Tokenomics

    Les initiateurs des Mundaneum Factories

    Commissaire : John Robert – Brussels/Mons, Mathématicien, philosophe, consultant ICT, business Angel, Entrepreneur. Tokenomics Artisan.

    Early Tokenomics Artisans :

    • Thierry Bosser – Mons Belgium, Entrepreneur, Investor, Business Angel, Engineer, Team Manager, Tokenomics Artisan
    • Eduardo Kuri – Mexico/Spain, Transition Engineer, Network Coordinator, Tokenomics Artisan
    • Anton Horvatovic, Brussels/Croatia, Artist – Painter-Plastician- Musician,  Graphic & Web Designer, Event Incubator, Tokenomics Artisan
    • Anne Greuzat, Brussels/France, Art Gallery Director, Artist – Photographer, Event Incubator, Tokenomics Artisan
    • Kamallendu Singh, New Delhi, IT Entrepreneur, Tech Seminar Organizer and Team Software Project Manager, Tokenomics Artisan
    • Hamid Moutawakkil, Paris/France, Tokenomics advisor

    Les Mundaneum Factories seront conduites, en mode et sous licences Creative Commons. Elles sont appelées à se décliner dans une seconde phase en “Factories & Tokenomics” sous diverses enseignes, en divers lieux et socio-communautés. Leur format, calendrier, ramification et diversification, leur essor en réseau résulteront de l’organisation ouverte des participants et l’apport transversal du développement de la Tokenomics en support organique.

    Plus d'info

    Novice ou déjà actif dans le domaine ? Vous voulez savoir plus ? Vous souhaitez contribuer ? Ecrivez-nous à Johnf.robert@opentokenomics.io

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    Transcultures
  • 19 > 25.03 | Thomas Israël – Peeping Tom | Printemps des sciences @ Transnumériques #6

    13/03/2018

    Peeping Tom renvoie initialement à la pornographie sur Internet qui, à la fois, fascine et dégoûte. Thomas Israël a, dans une première version de cette œuvre interactive, repris des images avec des dégradations numériques, en les juxtaposant pour créer des effets quasi psychédéliques. Cette œuvre à la fois ludique et critique conçue en 2006 – deux ans après la naissance de Facebook – évoque plus que jamais aujourd’hui le voyeurisme et narcissisme entretenus par les réseaux sociaux. Ici dans cette version tout public, le visiteur qui déclenche le regard de l’écran est confronté à son propre voyeurisme, à sa propre perversion. Ce qu’il fait subir aux autres, l’artiste le lui fait subir en le fixant avec un gros globe oculaire sur l’ordinateur qui le suit obstinément ; le voyeur est vu.

    Thomas Israël, artiste multimédiatique basé à Bruxelles, propose des installations, des scénographies vidéo et des performances qui sont autant d’œuvres immersives et interactives. Issu des arts de la scène, son approche atypique des arts numériques tourne autour des thématiques du corps, du temps et de l’inconscient. Depuis 2005, tra- vail de Thomas Israël a été exposé dans de nombreux musées, festivals, galeries, centres, événements… internationaux. En 2013, une première monographie de son œuvre, Memento Body (coordination éditoriale : Philippe Franck) a été publiée à la Lettre Volée. Ses performances en bodymapping tournent internationalement. Il a été lauréat du Japan Media Art Festival en 2014 et est représenté par la Galerie Charlot à Paris.

    Le Réseau Scité organise chaque année la semaine du Printemps des Sciences, le rendez-vous incontournable des curieux de sciences autour de nombreuses activités de culture scientifique et technique en Fédération Wallonie-Bruxelles. À l’Université Catholique de Louvain (UCL), Scienceinfuse (Antenne de Formation et de Promotion des Sciences et Technologies) vous donne l’occasion de découvrir ses chercheurs, ses laboratoires ainsi qu’une multitude de passionnés de sciences et technologies. Le printemps des sciences, c’est également une manière de toucher aux sciences sous de multiples formes : spectacles, conférences, laboratoires, sorties sur le terrain, ateliers, contes, visites de laboratoires, rencontre avec des chercheurs…

    Plan

    Transcultures
  • 22.03.2018 | Transnumériques #6 – Festival des Cultures & Écritures numériques | Opening

    07/03/2018

    Pour sa sixième édition, Transnumériques se déploie sur le territoire de Louvain-la-Neuve ouvert cette année à la créativité des ces mondes numériques en mutation accélérée. Avec cette biennale des cultures numériques, Transcultures et ses partenaires se penchent plus particulièrement sur les nouvelles écritures et formes, hybrides qui sont les fruits de ces rencontres entre les pratiques artistiques prospectives et les technologies contemporaines. Manifestation fédératrice engagée dans la défense des multi singularités, Transnumériques associe la création des ces électrons libres aux volets réflexion critique et transmission.

    EXPO ÉCRITURES NUMÉRIQUES || DISNOVATION∙ORG + CABINET DE CURIOSITÉS NUMÉRIQUES || PARCOURS GÉOLOCATIF || PERFORMANCES HYBRIDES || WORKSHOPS SERIOUS GAMES || CONFÉRENCES PENSER LES CULTURES NUMÉRIQUES || JOURNÉE D’ÉTUDE DISNOVATION & HACKTIVISME || + PRINTEMPS DES SCIENCES @LOUVAIN-LA-NEUVE || + OPEN TOKENOMICS & MUNDANEUM FACTORIES @MONS

    Participants : art2.network (Be) + Fayçal Baghriche (Dz/Fr) + Emilie Brout & Maxime Marion (Fr) + Alexis Choplain (Be) + Régis Cotentin (Fr) + Heather Dewey-Hagborg (USA) + Frederik De Wilde (Be) + Nicolas Maigret & Maria Roszkowska / DISNOVATION∙ORG (Fr/Pl/Int.) + Domenico Dom Barra (It) + Verena Friedrich (De) + Haydiroket (Tr) + Taylor Holland (USA/Fr) + Thomas Israël (Be) + Li Jinghu (Chn) + JODI (Be/Nl) + Klink (USA) + LAb[au] (Be) + Eva & Franco Mattes (It/USA) + Raquel Meyers (Es) + Esra Özkavci (Tr) + Yuan Qu (Chn) + Clément Renaud (Fr) + John Robert (Be) + Elena Romenkova (Ru) + Evan Roth (USA/Fr) + Jérôme Saint-Clair (Fr) + Sholim (Srb) + Ofer Smilansky (Il/Be) + Franck Soudan (Fr/Be) + Filip Sterckx (Be) + :such: (Fr) + Tachyons+ (USA) + Alex Verhaest (Be) + François Zajéga (Be) + Mathieu Zurstrassen (Be)…

     

    Voir le programme complet Vernissage 22.03

    Toutes les dates

    • 14.3 – 18 h lancement du parcours géolocatif RHIZOMatics@Louvain-la-Neuve – Nuits d’encre
      .
    • 22.3 – 18 h ouverture exposition Écritures numériques (Cabinet de curiosités numériques + DISNOVATION∙ORG) @ Musée L
    • 22.3 – 19 h performance :such : (cassette art live) @ Musée L
    • 22.3 – 22 h performance Ofer Smilansky (AV) + trans electro party @ Hall des auditoires Sainte-Barbe
      .
    • 23.3 > 13.5 – 9 h 30 (mar. > ven.) / 11 h (week-end) > 17 h exposition Écritures Numériques @ Musée L
      .
    • 27.3 – 19 h conférence/rencontre DISNOVATION∙ORG Technocritique & hacktivisme @ PointCulture LLN
    • 17.4 – 9 h 30 journée d’étude interdisciplinaire disnovation et hacktivisme @ UCL
    • 18 > 20.4 workshop François Zajéga Introduction à la pratique de jeux vidéo créatifs @ Bibliothèque des Sciences ‑ inscription obligatoire : contact@transcultures.be
    • 25.4 – 19 h conférence/projection Régis Cotentin Simulacre numérique. Mort ou vivant ? @ Point Culture LLN
    • 19 > 25.3 Printemps des sciences @ Louvain-la-Neuve Thomas Israël Peeping Tom + rencontres, labo démos… @ Place des Sciences
    • 29.3 > 3.5 Mundaneum Factories & Tokenomics présentations + ateliers @ Mundaneum – Mons

    Production

    Transnumériques est une conception/production Transcultures. Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles (arts numériques), UCL Culture, Musée L. En partenariat avec le Printemps des Sciences, Point Culture, Bibliothèque des Sciences, Mundaneum.

    Transnumériques #6 Ecritures numériques est une conception/production Transcultures | Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles (arts numériques), UCL Culture, Musée L | En partenariat avec le Printemps des Sciences, Point Culture, Bibliothèque des Sciences, Mundaneum.

    Exposition en coproduction avec l’UCL Culture et le Musée L | Commissariat artistique de Jacques Urbanska, en complicité avec Philippe Franck (Transcultures) | Dans le cadre d’EXTRA, avec le soutien de l’Institut français et du Service de coopération et d’action culturelle de l’Ambassade de France en Belgique | Partenaires : Région Wallonne, Fédération Wallonie-Bruxelles, Province du Brabant-Wallon, article 27, Fonds Baillet Latour, Loterie Nationale, RLTY, Mondes Numériques, Art Brussels.

    *visuel : DISNOVATION∙ORG, Blacklists

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    Transcultures
  • 14.03.2017 > 30.06.2017 | RHIZOMatics@LLN – parcours audio poétique géolocatif

    06/03/2018

    Cette application pour smartphones Androïd initiée à la faveur de la Saison des cultures numériques de la Fédération Wallonie-Bruxelles en octobre 2017, a été développée par l’artiste/programmeur/chercheur Franck Soudan. RHIZOmatics est un projet in situ évolutif qui offre, à chaque présentation, de nouvelles fonctionnalités qui viennent s’ajouter, soit pour répondre à des besoins spécifiques, soit pour offrir aux artistes/projets qui l’utilisent de nouvelles possibilités créatives.

    Les contenus littéraires/fragmentaires/poétiques de ce RHIZOMatics@Louvain- la-Neuve ont été conçus par des étudiants issus de différents départements de l’UCL lors d’ateliers encadrés par la romancière et essayiste française Belinda Cannone parcours Louvain-La-Neuve. Au final, est proposé, aux curieux, un parcours littéraire audio-visuel géolocatif passant par plusieurs points géographiques dans Louvain-la-Neuve.

    À l’occasion de la Biennale des cultures et écritures numériques Transnumériques, un point supplémentaire du parcours à été créé au Musée L (où est présentée l’exposition Écritures Numériques) ainsi que de nouveaux paysages sonores qui complètent la banque de textes et de sons originaux.

     

    • Concept Transcultures
    • coordination : Jacques Urbanska
    • conception artistique et programmation : Franck Soudan avec l’aide de Art2.Network
    • création sonore : Philippe Franck
    • textes : Belinda Cannone, Myriam Delmotte, Maxime Deblander,
      Perrine Estienne, Benoît Lambert, Romuald La Morte, Camille Dasseleer
    • lecture/interprétation : Benjamin Chaval & Laurie Bellanca
    • encadrement ateliers : Belinda Canone, Myriam Delmotte.

    Production

    Production : UCL Culture, Transcultures avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles (arts numériques) et le partenariat de l’asbl Lettres en voix.

    Remerciements à Inforville et au Musée L.

    Transcultures
  • 08.03.2018 | Catherine Mayeur : Circuits fermés (des origines de la vidéo à l’art numérique)

    04/03/2018

    L’expérience par le spectateur dans l’espace et dans le temps constitue l’un des enjeux majeurs de l’art vidéo dès les années 1960. Emblématiques, les dispositifs en circuits fermés, systèmes où la captation, la production et la perception des images sont concomitantes, mobilisent la présence physique comme condition d’existence de l’oeuvre.

    Ces mises en situations, ludiques autant que perturbantes, sont aujourd’hui rejouées par les installations interactives numériques. Les protocoles paraphrasent les méthodes de surveillance électronique mais permettent de montrer les machines générer les images que l’on voit. Ils visent à interroger la notion même de représentation en déstabilisant les habitudes perceptives.

    Catherine Mayeur évoquera dans cette conférence les oeuvres de Martial Raysse, Allan Kaprow, Kit Galloway et Sherrie Rabinowitz, Nam June Paik, Les Levine, Frank Gillette et Ira Schneider, Wolf Kahlen, Christian Möller, Bruce Nauman, Dan Graham, Peter Campus, Peter Weibel, Bill Viola, Pipilotti Rist, Michael Snow, Steina Vasulka, Myron Krueger, David Rokeby, Rafael Lozano-Hemmer, Seiko Mikami, Claire Badainne & Adrien Mondot, Everyware, Dieter Kiessling, Bram Snijders & Carolien Teunisse, Bertrand Lamarche…

    Critique d’art (AICA) et conférencière indépendante, Catherine Mayeur enseigne dans plusieurs écoles supérieures des arts à Bruxelles (ISLAP-ERG, École Nationale Supérieure des Arts Plastiques de La Cambre, Institut Supérieur St-Luc, Académie Royale des Beaux-Arts).

    Production

    Le cycle Émergences Numériques & Sonores est un partenariat entre Transcultures et ARTS².

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  • Livre « Golden Hello » – Eric Arlix | Jou Edition

    18/02/2018

    A propos du dernier opus de l’écrivain et éditeur Eric Arlix Golden Hello paru récemment aux éditions Jou et dont la version performance (pour laquelle ses lectures étaient accompagnées des musiques live de Christian Vialard-électronique et Serge Teyssot-Gay-guitare) a été présentée lors du festival City Sonic en septembre 2017 à Charleroi, Eric Loret écrit : « de quel point de vue se placer pour décrire les délires du capitalisme tardif ? Depuis l’intérieur, en le ventriloquant, c’est assurément drôle, comme le fait Eric Arlix dans Golden Hello : « Il faut bien comprendre que ce que nous allons mettre en place est sans précédent dans l’histoire de l’économie, si vous êtes ici, vous savez de quoi je parle, même si vous n’avez pas encore tous les détails, notre holding va croître de manière exponentielle. » (…) c’est par l’effet d’accumulation et la goutte soudaine qui fait déborder le vase (ou la vase communicante) que le lecteur explose soudain de rire. (…) Le « golden hello », c’est la « prime de bienvenue » des cadres qui ont des boulots trop bien.

    Mais dans le monde merveilleux du néolibéralisme, pour qu’il y ait des « bonjours dorés », il faut des « au revoir » moisis. Arlix ne se contente donc pas de bousiller cette idéologie de l’intérieur : En quatorze textes pointant quatorze situations intenables, Eric Arlix fait un état des lieux depuis différents points de vue ». De la bêtise généralisée ici exposée avec précision par l’auteur-narrateur peut naître un plaisir, dans une répétition et un rythmique quasi musicale même ici sans son, une forme de jubilation poético-politique !

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  • 22.02.2018 | Alain Wergifosse – Conférence Résonances & modulations – Mons

    18/02/2018

    Depuis le début des années 80, Alain Wergifosse (Barcelone-Liège) amplifie des objets, manipule électroniquement les sons, le larsen et compose des vidéos expérimentales interactives. Il a participé, depuis Barcelone, à d’innombrables projets d’improvisation et performance sonore comme le power trio oBmuz, des concerts solos en live electronics collaborant avec de nombreux artistes sonores et multimédiatiques dont Nad Spiro, Eli Gras, Zbigniev Karkovski ou encore Francisco Lopez.

    Il a composé la musique et les interactions sonores de la plupart des performances de Marcel.lí Antúnez (ex Fura dels Baus) et a réalisé quelques musiques de films comme « Petite Anatomie de l’Image » d’Olivier Smolders. En septembre 2017, le festival City Sonic (Charleroi) l’a invité à montrer plusieurs nouvelles installations et performances après une résidence au Vecteur accueillie par Transcultures.

    Production

    Dans le cadre du cycle Emergences numériques et sonores conçu par Transcultures et l’école des arts de Mons Arts2, Alain Wergifosse présentera sa démarche pionnière créatrice de résonances et modulations sons/images contextuelles et inventives.

    La présentation-conférence ouverte à tous sera suivie l’après-midi d’une rencontre avec les étudiants d’Arts2

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  • 01 > 05.2018 | DISNOVATION.ORG – Artiste en Résidence @ Université Catholique de Louvain

    11/02/2018

    A l’occasion de l’année Louvain 2017-2018 consacrée aux mondes numériques, Transcultures a proposé l’artiste Nicolas Maigret et le groupe de travail DISNOVATION.ORG pour un résidence et un séminaire avec une quinzaine d’étudiants de l’Université Catholique de Louvain-La-Neuve. Le projet a été assisté par Jacques Urbanska, chargé des projets art(s) et numérique chez Transcultures et avec l’apport et l’aide technique de l’artiste Franck Soudan.

     

    Explorer les boites noires du numérique

    Dans cet exercice de « rendre visible », il y a souvent chez les artistes qui interrogent les cultures numériques, une véritable volonté de transmettre. S’ils ne prennent pas le numérique pour acquis, s’ils le mettent en doute, s’ils révèlent ce que les technologies changent dans notre vie, c’est avant tout pour que les publics puissent « comprendre », « s’approprier ces logiques », « trouver du sens ». Cette volonté d’accessibilité a ainsi structuré le séminaire.

    A travers des moments de réflexion et des mises en pratique où les étudiants on pu conceptualiser et expérimenter concrètement. La résidence/séminaire leur a « donné des clés de connaissance ». Les réalisations des étudiants ont été des traductions tangibles de ces explorations de boites noires des technologique, développées avec « les moyens du bord ». Finalement, les étudiants eux-mêmes sont devenus des vulgarisateurs des connaissances acquises lors du séminaire. Un peu comme Aram Bartholl qui crée des sculptures à base de captcha ou Erica Scourti qui compose de la poésie à partir des suggestions que son smartphone lui soumet quand elle écrit ses SMS.

    Nicolas Maigret a envisagé ce séminaire artiste en résidence comme « un laboratoire commun dans lequel il se mettait lui-même, au même titre que les étudiants, en situation d’apprentissage, de doute, d’exploration. Il n’y avait pas d’un côté celui qui apporterait le savoir et ceux qui tenteraient de le comprendre, de se l’approprier, de le mettre à l’épreuve. C’était très important pour l’artiste de sortir de ce modèle d’apprentissage pour plutôt essayer, ensemble, de tirer du sens, de produire des expériences et des formes.

    Une exposition au Musée L (08 > 13.05.2018) et le site Web blackbox.institute ont été mis en place pour clôturer la résidence.

    Participants : Aida Bennafla, Madeleine Blondiau, Elie Bok, Alessandro Cierro, Arnaud Claes, Juliette Clarinval, Juliette Delgrange, Frederic Doisy, Amandine Folie, Robin Guerit, Romain Javaux, Yohan Lambay, Gwenael Laurent, Alex Mattenet, Elisa Thomas, Amandine Weykamp…

    A noter également que 3 projet du groupe DISNOVATION.ORG ont pris place dans l’exposition du Festival Transnumériques #6 | Ecritures Numériques du 23.03 au 13.05.2018 au Musée L.

    Une boîte noire, ou boîte opaque, est la représentation d’un système sans considérer son fonctionnement interne (que ce soit un objet mécanique ou électronique, un organisme, une personne, un mode d’organisation sociale, ou n’importe quel autre système).

    Ce fonctionnement interne est soit inaccessible (ce qui est semble-t-il l’utilisation première, qui reste courante), soit omis délibérément (c’est alors un outil théorique qui permet de choisir d’étudier exclusivement les échanges extérieurs).

    Le fonctionnement de la boîte noire n’est donc appréhendé que sous l’angle de ses interactions : « Ce qui — en dernière analyse — justifie l’attitude ludique, c’est que le seul moyen concevable de dévoiler une boîte noire, c’est de jouer avec. » (René Thom).
    La boîte noire est représentée de façon élémentaire en affichant les entrées et les sorties mais en masquant le fonctionnement interne. Tout peut être représenté sous forme d’une boîte noire : un transistor, un algorithme, un réseau comme internet, le fonctionnement d’une entreprise ou les relations humaines au sein d’un groupe.

    Le contraire d’une boîte noire, dit boîte blanche, est un système dont les mécanismes sont visibles et permettent d’en comprendre le fonctionnement. Une bicyclette illustre bien ce type de système parce que, contrairement à ce qui se passe avec une boîte noire, les mécanismes de propulsion, de guidage, d’adhérence et de freinage sont visibles au premier coup d’œil.

    DISNOVATION.ORG (Fr/Pl/Int.)

    Groupe de travail basé à Paris et initié par Nicolas Maigret (Fr) et Maria Roszkowska (Pl/Fr), DISNOVATION.ORG se pose au croisement entre art contemporain, recherche et hacking. Les membres développent des situations d’interférence, de débat, et de spéculation visant à détourner l’idéologie de l’innovation afin de stimuler l’émergence de récits alternatifs. Ils ont récemment édité The Pirate Book, une anthologie sur le piratage de contenus culturels.

    Maria Roszkowska (Pl/Fr) Graphiste polonaise installée à Paris, elle a été chercheuse associée à l’EnsadLab Paris. Entre 2010 et 2014, elle rejoint Intégral Ruedi Baur, un studio français de design graphique culturel. En 2013, elle a conçu et coordonné Do not Brand My Public Space! pour Lars Müller Publishers, une recherche de 3 ans sur la question des villes appliquant des stratégies de branding. Elle est l’auteure, avec Nicolas Maigret, de The Pirate Book.

    Nicolas Maigret (Fr) s’intéresse aux dispositifs numériques : l’intelligence artificielle, les algorithmes, les objets connectés, etc. Il tente de rendre tangibles des réalités qui restent cachées dans les interstices des technologies.  Depuis une quinzaine d’années, il expose dans ses oeuvres solo ou collaboratives, le fonctionnement interne des médias, à travers une exploration de leurs dysfonctionnements, limites ou seuils d’échecs qu’il développe en œuvres immersives, ambiguës et critiques. Il dit qu’« avec le passage au numérique, il y a une mise à l’écart entre ce qui est opérant dans ces objets et ce qui est visible de l’extérieur. En tant qu’artiste, mais cela pourrait être le travail d’un théoricien, cela m’intéresse de rendre visible et expériençables ces logiques internes. » Nicolas Maigret s’interroge donc sur ces objets, sur ce qu’ils opèrent dans notre quotidien, sur ce qu’on pense qu’ils font, sur ce qu’ils font sans l’annoncer…

    Production

    UCL Culture en collaboration étroite avec Transcultures. Avec l’aide de l’UCL et du Musée L.

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  • 15.02.2018 | Philippe Franck @ Rencontre de la Plateforme des Musiques de Création 2018

    10/02/2018

    Dans le cadre du Festival Reims Scène d’Europe, la plateforme des musiques de création Région Grand Est propose un colloque/rencontre autour de la création musicale dans le spectacle vidant en Europe.

    Après une matinée sous forme de workshop consacré à la place occupée par le créateur musical dans le spectacle (au Conservatoire à rayonnement régional de la Ville de Reims) animé par le compositeur de professeur de composition André-Serre Milan avec en invité, le compositeur Benjamin de la Fuente. L’après-midi accueillera au bar de la Comédie, les intervenants partageront leurs expériences et s’interrogeront sur la création musicale en Europe, confrontée aux singularités des artistes et à la disparité des politiques culturelles.

    Modératrice : Anne-Marie Autissier, maître de conférences à l’Institut d’études européennes de l’Université de Paris 8, en sociologie de la culture, accompagnée de Philippe le Goff, directeur de Césaré, Centre national de création musicale/Reims et président de la PfMC. Intervenants : Thomas Bruns, directeur artistique du KNM Berlin, Philippe Franck directeur de Transcultures et du festival City Sonic (Belgique) Benjamin de la Fuente, compositeur Ludovic Lagarde, metteur en scène et directeur de la Comédie Gwenaëlle Roug.

    Production

    RSE / Rencontre de la Plateforme des Musiques de Création

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