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Re/territorialisations résonantes & Conversation avec Philippe Franck | L’Atelier sonore d’esthétique

Re/territorialisations résonantes & Conversation avec Philippe Franck | L’Atelier sonore d’esthétique

Re/territorialisations résonantes

Re/territorialisations résonantes est un texte de Philippe Franck, dont une première version a été écrite pour la revue québecoise Inter (dossier « Nouveaux terroirs, réinventer les territoires », n°131, printemps 2019).

Il est publié maintenant, sous une forme sensiblement différente, et, dès lors de façon inédite, sur le site de L’Atelier sonore d’esthétique et accompagne la vingt-troisième édition du documentaire radiophonique Station : Faire des albums curatoriaux. Conversation avec Philippe Franck, 2016-2019.

Lire l’article et écouter Station #23 sur le site de l’Atelier sonore d’esthétique

Philippe Franck, historien de l’art, musicologue, critique et producteur, né à Liège en 1963, est le directeur artistique de Transcultures, Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores, une structure créée en 1996 à Bruxelles. Si Transcultures explore, plus particulièrement, les champs de la création numérique et des arts sonores, c’est toutefois en 2003 que Philippe Franck fonde, pour le diriger depuis, le Festival international des arts sonores City Sonic qui demeure une mine et une source précieuses en matière de recherche et de prospective en arts sonores.

Créateur intermédiatique, Philippe Franck développe également, depuis le début des années 1980, un trajet artistique multiforme et, ainsi, a réalisé de nombreuses musiques de chorégraphies (pour Nadine Ganase, Manon Oligny…), de performances, de vidéos (notamment pour Régis Cotentin et Hanzel & Gretzel), d’installations, de parcours géolocatifs… En 2014, il a co-réalisé avec Anne-Laure Chamboissier, le film Bernard Heidsieck, la poésie en action.

Faire des albums curatoriaux - interview par Alexandre Castant

Conversation avec Philippe Franck, 95’.

Œuvres – extraites des Éditions 2004-2017 de City Sonic – des Musiciens, créateurs et poètes sonores : Jérôme Deuson, Sug(r)cane, Dariusz Makaruk, Alba G. Corral, Charles Pennequin et les Chiens de la Casse, Pierre Belouin, Stevie Wishart, aMute, Jean-Paul Dessy, EZ3kiel, Paradise Now, Isa Belle, Flexible, Fujui Wang, Matthieu Safatly, Paradise Now, Ramuntcho Matta, Yellow Shark, William S. Burroughs, Brion Gysin, Ira Cohen, Rodolphe Burger, Marco de Oliviera, Pierre Bastien, Quarck – Adrien Lambinet, Alain Deval, Raymond Delepierre, Quasi una fantasia.

Groupe de Réalisation : Mateo Calderon, Ambre Charpagne, Sarah Jacquin,
Stéphane Joly, Hanna Kokolo, Clara Noseda.

Texte de Ambre Charpagne, lu par elle-même, à propos de God in Three Persons par The Residents et Joshua Brody, Transpalette (Production Bandits-Mages), Bourges, 27 avril 2019.

École nationale supérieure d’art de Bourges, en partenariat, concernant les extraits musicaux, avec Transcultures/City Sonic et le label Transonic, 2019.

Écouter Station #23 sur le site de l’Atelier sonore d’esthétique

L’Atelier sonore d’esthétique

Ce site regroupe les pièces sonores réalisées, chaque année depuis 2005, par les étudiants de l’École nationale supérieure d’art de Bourges (années 1, 2, 3, 4 & 5), et dans le cadre de L’Atelier sonore d’esthétique, un séminaire de recherche esthétique en création sonore d’Alexandre Castant, professeur d’esthétique et d’histoire des arts contemporains à l’Ensa.

Lire l’article L’Atelier sonore d’esthétique, ENSA de Bourges de Gilles Malatray sur le site Desartsonnants // Sonos//Faire

Les pièces sonores produites dans le cadre de cet atelier excèdent la question des registres et des genres : fictions radiophoniques, documentaires de création ou compositions musicales, elles participent donc d’une écriture sonore très ouverte. En revanche, chacune et sauf exception d’un format court de moins de dix minutes environ, fait la description, le commentaire subjectif ou l’analyse sémiologique avec des sons ou la voix, d’une œuvre d’art, toutes disciplines artistiques confondues, relevant du patrimoine, ancien, moderne, contemporain ou actuel. Les sons, alors appréhendés pour leurs potentialités signifiantes, permettent de faire se refléter dans la pratique sonore une histoire de l’esthétique. Inversement, au fil du temps, ces pièces constitueront une petite encyclopédie, subjective, artistique et audio, de l’histoire des arts.

Parallèlement, cet atelier part du principe que, au regard d’un essai de définition du son et d’un parcours dans les correspondances esthétiques, l’histoire du son dans les arts plastiques, mais aussi dans l’histoire de la radiophonie et du cinéma, constitue aujourd’hui un territoire autonome de la création. Ainsi, des expériences du Père Castel au XVIIIième siècle jusqu’aux sculptures sonores et à Fluxus, l’écoute et le voir ont toujours interrogé autrement l’espace et le temps, les configurent et les donnent à lire en les renouvelant. Espace pédagogique et de recherche, L’Atelier sonore d’esthétique prend acte de cette réalité artistique et s’en nourrit constamment.

Dans cette perspective, ce site est pourvu d’une page Bibliographie qui, outil aussi bien que lieu de débat en devenir, sera enrichie avec le temps. Enfin, ce travail de création sonore des étudiants ne serait pas abouti s’ils n’était pas diffusé. Outre la diffusion publique qui, chaque année, a lieu dans la Salle d’Écoute de l’Ensa, outre un Cd également réalisé pour chaque session de travail, ce site donne à entendre en accès libre la nature de ces travaux. De plus, et pour toutes les raisons dites, la programmation de festival d’art sonore, comme la présentation de ce type de recherche dans des galeries, des musées, des écoles d’art ou des universités nous a conduit a créer la page Diffusion qui met à jour l’actualité vivante de cet atelier, où la création sonore est aussi conçue comme une synthèse de l’art et une pratique esthétique.